• - 1733. Histoire du presbytère

    XVIII siècle

    Le presbytère et son église

     

     

    L'église

    1737 - 2016

    - 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux

    1877. Les plans de l'église de Saint-Solen furent réalisés par monsieur Charles Aubry, architecte à Dinan ce dernier oeuvrant plus tard, cela en 1808, sur les plans de la restructuration de la nef de l'église de Saint-Malo de Dinan; la construction de l'église de Saint-Solen fut réalisée par monsieur Jean-Marie Garnier. Construite à l'emplacement d'une église première et originelle la démolition de celle-ci en sa partie supérieure commencera le 21 avril de la dite année 1877 la première pierre du nouvel édifice étant elle posée le 13 mai du mois suivant. La première célébration en icelle eu lieu le 29/09/1878 la partie construite ne comprenant alors que le Choeur, le Transept ainsi que l'une des 2 travées de la future Nef. L'autre travée et la dite Nef furent elles toutes deux commencées le 16/05/1880 et la terminaison des travaux, dans leur ensemble, elle se fit en juillet de l'année 1881. L'église  sera "bénite"  ou "consacrée" le 02/06/1885 soit 4 années après la fin de sa construction en la présence de monsieur le Vicomte Amédée de Ferron de la Vairie alors maire en exercice de Saint-Solen. Quelle fut l'origine de ces 4 dernières années ? Tout ce qui reste de l'église originelle semble devoir être la petite fenêtre ogivale située au derrière du Choeur.

     

     

    - 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux

    L'If millénaire de Saint-Solen

     

     

     

    - 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux- 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    1844 et aujourd'hui, à droite. A gauche en 1844 sur le plan napoléonien, et en couleur bleue, l'église originelle première laquelle fut modifiée dés l'année 1747 par d'adjonction d'une sacristie; cette église sera en 1870 remplacée par l'actuelle église; assis en face d'icelle se trouve être l'ancien presbytère alors déjà existant. Cet presbytère déjà présent au XVIII siècle, cela en l'année 1737au XX siècle, sera la mairie de Saint-Solen  jusqu'en 2013 avant de devenir, en l'année 2016, un local associatif pour les clubs de photographie et de chasse de Lanvallay. Sur le plan cadastral d'aujourd'hui, ici à droite, une erreur semble devoir s'être glissée en la parcelle close n°395; en effet celle-ci n'existe pas puisqu'à sa place se trouve être une petite route communale reliant la rue du Bas-bourg au derrière de notre église. Sur cette même parcelle hier alors existante s'étendait jusqu'en 1902 une partie de l'ancien cimetière.

     

    - 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux

    Erreur de la parcelle n°595, hier "partie" de l'ancien cimetière,  parcelle sur ce plan ici close mais néanmoins aujourd'hui inexistante puisque voie de communication...

     

    - 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux

    1811. La même église 30 années plus tôt. Le presbytère semble alors de pas avoir encore été édifié puisqu'il n'est point représenté. Pourquoi cela  puisque celui-ci sera cité dès l'année 1737 ?  Sur les 2 plans napoléoniens, celui de 1811 et celui de 1844, la parcelle située au dos du Choeur de l'église, respectivement numérotée en 1811 et 1844  n°586 et n ° 590, semble devoir être celle qui en 1883, bien du vicomte de Ferron,  sera offerte par celui-ci pour l'agrandissement du cimetière originel ou premier devenu insuffisant. Pour un désaccord opposant en 1902 pour cette même parcelle monsieur de Ferron à la Commune de Saint-Solen l'agrandissement du dit cimetière n'aura jamais lieu le Conseil municipal optant pour un nouveau cimetière lequel sera assis route du Mezeray.

    Pour plus de détail sur la dite église...

     

    Le presbytère

     

    - 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux - 1808- 1859. Histoire de Saint-Solen au travers de ses premiers Conseils municipaux

     

     

     

     

     

     

    Les maisons et logements de l'ancien  presbytère

     

    Ci-dessus l'actuel ancien presbytère et mairie de Saint-Solen, aujourd'hui local associatif. Celui-ci au regard de ces 2 plants fut-il édifié entre 1811 et 1844 son intérieur premier ayant contenu en son sein, cela en 1737, les biens personnels des enfants du feu Charles de Bourg de son vivant recteur de Saint-Solen, biens hérités de ce dernier ? [le petit logement de droite semble en effet devoir être plus ancien. On peut noter ou remarquer aussi des traces de modifications ou reprises de construction en certaines parties de la grande façade, au centre de celle-ci. Le presbytère en effet sera cité en la première partie du XVIII siècle, cela en l'année 1737; l s'agissait très probablement, là aussi, d'un bâtiment premier].  Un acte écrit en 1875 nous apprend cependant que tel ne fut pas la cas puisque la partie centrale de ce presbytère fut elle reconstruite peu après 1875. Alors pourquoi cette omission en 1811 remarquée sur le dit premier plan napoléonien ? Le Conseil reconnait que les réparations du presbytère qui consistent à relever à neuf la partie centrale, est plus urgente encore que l'agrandissement de l'église, que d'ailleurs il est impossible de commencer les travaux de l'église cette année manque de ressources de temps et qu'au contraire on peut très bien les faire au presbytère si le Conseil municipal veut bien accorder l'argent déjà promis et revenant de la taxe des mobilisés. Le Conseil de fabrique prend alors la détermination de demander cet argent au Conseil municipal pour l'employer de suite au Presbytère. Cette demande est aussitôt dressée et signée des conseillers de fabrique et envoyée au Conseil municipal avec le budget de 1875. Fait à Saint-Solain les jour, mois et an que dessus. Duval Josepj; Houitte Jean; Gabillard Joseph: Salmon recteur: Heuzé Jacques: Essirard, Amédée de Feron maire.   En 1844 cet ensemble de bâtis était le bien intégral de l'église puisqu'il était alors le "presbytère" en sa totalité ce fait étant lui confirmé par la seule la couleur bleue utilisée sur le dit plan napoléonien; la mairie en effet n'existait pas encore les séances du Conseil  se faisant en un lieu habituel et ordinaire. Celle-ci sera édifiée qu'en 1859 associée qu'elle sera avec la nouvelle école construites en la Champagne des Tertres. Quand plus tard le nombre des enfants augmentera la dite mairie, construire en la dite année 1859, sera déplacée en  le dit presbytère dont elle occupera alors une très grande partie le presbytère lui ne gardant que la petite aile ici assise à occident; la mairie "originelle", ou mairie-école,  construite sur le tertre, ou en la Champagne des Tertres, ayant été hier le bien des seigneurs de la Vairie, sera elle transformée en classe supplémentaire et "ou" en logement de fonction.    

     

    Le presbytère et son fonctionnement au XVIII siècle

     Les maisons et logements constituant ensemble le presbytère était le bien propre de la paroisse et donc gérés par les membres de la Fabrique lesquels réunis formaient ensemble  le conseil paroissial nommé aussi en les actes judiciaires : le "général". Celui-ci ainsi nommait entre autre en la sacristie de l'église les différents trésoriers-collecteurs  gérant l'ensemble des biens relevant tous de la paroisses, personnes toujours choisis parmi les notables de la dite paroisse; les élections de ces trésoriers remplaçant des "feus trésoriers défunts"  étaient toujours appelées par le procureur royal de Dinan. L'an 1767 le 11 janvier à l'issue des vêpres chantées par monsieur le recteur de Saint-Solen et sur les avis par lui donnés le dimanche 4 du même mois, répétés ce jour au prône de la grande messe, le tout aux ordres du procureur du roi à Dinan, lui intimé le 3 janvier de l'an présent, le général de la dite paroisse s'est assemblé en corps politique au lieu ordinaire des délibérations pour unanimement et de concert  procéder par les voies ordinaires à la nomination de 4 notables anciens trésoriers et liquataires pour avec le sieur recteur examiner et recevoir les comptes dus par les trésoriers qui ont passé en charge en la dite paroisse depuis René Lemonnier jusqu'à ce jour le dit René Lemonnier trésorier en charge avec Mathurin Barbé ces deux derniers morts néanmoins représentés par leurs enfants et héritiers. En cet endroit le même général a choisi et nommé pour notables maistre François Lorre sieur du Coudray, jacques Betuel, Guillaume Patard et Eustache Piel lesquels dits notables se trouveront dimanche prochain 18 du présent à l'issue de la grande messe de la dite paroisse pour faire les dits examens . Le dit général représenté par honorables gens Guillaume Batard, Jacques Betuel, Jacques Lemonnier, Jacques Heuzé, Olivier Duval, Eustache Piel, Olivier Jouan, Jean Renault, Joseph Hamoniau, Jean Soutel, Laurent Duval qui tous signent et Noel Quinet qui seul déclare ne savoir signé et qui a fait signer pour lui Olivier Maneel cy présent de lui rerquis. Fait et arrêté en la sacristie lieu ordinaire des délibérations. Le décès de chaque recteur provoquait de fait une réunion du général cela afin d'inventorier l'état du dit presbytère. Ainsi si les effets et biens mobiliers et immobiliers du défunt recteur étaient remis aux enfants héritiers de ce dernier il était aussi établi un état des lieux ceux-ci ayant pu êtres mis à mal par le dit défunt recteur.  Le général  proposait alors au nouveau recteur de nommer un expert lequel était charger de faire le dit état des lieux; tout cela se faisait bien sur sous le regard d'un procureur lequel était attaché à la juridiction même du château de la Vairie. Le montant et les détails de ces travaux estimés d'emblés étaient acceptés par le dit général le montant des travaux étant alors à la charge des héritiers du feu recteur.  Ainsi les successions  en 1737 et en 1776 des feus recteurs Charles du Bourg et de Jean-Baptiste-Marie Thouet  sont toutes deux des pièces importantes dans l'histoire de notre presbytères, cela tant sur le plan de la loi, "qui devait quoi vers l'autre",  que sur le plan du"bâti" par lui même. Pour ce dernier nous découvriront ainsi certains détails intéressants propres à son intérieur et à son extérieur aussi. Ainsi nous apprendront que ce presbytère "originel ne possédait qu'un seul RDC sous grenier mais aussi que son toit était paillé etc.                      Si un Conseil paroissial a pour seul devoir aujourd'hui de gérer les aumônes et de faire le Catéchisme au XVIII siècle le général, devant un notaire seigneurial, relevant de la juridiction de la Vairie pour ce qui ici nous concerne, avait aussi pouvoir de lever des cueillettes ou impôts exceptionnels cela pour répondre à une obligation jugée et ordonnée. Tel sera le cas quand en 1714 le recteur du moment, Messire Etienne le Manuel [ou Etienne le Manuays ou Lemanuée] demandera son droit ou son dû ordonné par l'évêque de Dol dès l'année 1706 ce désaccord mettant à mal l'union religieuse devant unir ensemble les paroissiens et leur recteur. Responsable de ses paroissiens devant la juridiction de la Vairie la fabrique au delà de ses paroissiens sera elle aussi mise personnellement à contribution financière pour remédier à cette division sans oublier pour autant, cela afin  de rendre justice équitable,  ce que financièrement chacun réellement devait à l'autre :  Avril 1714. Le 29 jour d'avril 1714 après-midy, devant nous notaire de la juridiction de la Verrye pour nous paroissiens de Saint-Solen, pour obéir au procès nous intenté par le sieur recteur de la dite paroisse aux fins du procès-verbal de visite faite par Monseigneur l'Evêque et comte de Dol le 11 juin 1706 signifié ce jour, et pour...[mot incompréhensible] à tout ce qui pourrait arriver dans la suite et sur le réquisitoire de Jacques Botuel et Julien Charpentier nous stimulant de nous assembler, avons délibéré pour conserver l'union et charité mutuelle que le sieur recteur et les dits paroissiens ont eu jusqu'à ce jour et doivent avoir ensemble, ils ont unanimement déclaré soubvenir en ce qui est : Pierre Guillouais, Germain Patard, Guillaume Rolland, Thomas Bregine, Jean Guillouais Gilles Davy, Jean Lebret, Jean Betuel, Olivier Jouan, Julien Duval, Gilles Houitte, Mathurin Barbé, Jacques Lemonnier, Guillaume Betuel, Vincent Perdriel, nous délibéront avoir arrêté qu'il sera levé sur la dite paroisse incessamment  la somme de 150 livres, de tout quoy nous consentons qu'y soit levé sur nous [sur nous les paroissiens] et sur le général  et pour cet effet avons nommé pour faire la cueillette de la dite somme Pierre Guillouais qui aura 18 deniers pour lever pour la cueillette, se réservant les dits paroissiens de faire rendre compte des restes depuis 8 ans aux trésoriers et collecteurs de la dite paroisse et même au sieur recteur de l'argent qu'il aurait pu toucher conformément aux quittances pour savoir où les employés ce que les dits dénommés ci-dessus ont de leur gré juré et de leur consentement. Et a le dit sieur recteur, a payer 3 livres 5 sols, qu'il a déclaré avoir de l'argent qu'il a reçu pour la fabrique, tant des anciens trésoriers que autres. Et le dit collecteur a aussi payer la somme de 3 livres 5 sols ce que le dit sieur Pierre Guillouais et les autres ont signé      

    Etat des lieux de 1737

    25 mars 1737, réunion et délibération du général, ou assemblée générale, de Saint-Solen. L'an mil sept cent trente sept, le 25 jours de mars, et forte de l'Annonciation, en exécution de la délibération assignée le jour d'hui, jour de Dimanche, par monsieur le curé d'Office, en la sacristie de l'église paroissiale de Saint-Solen, le général d'icelle y étant assemblé en corps politique pour nommer des experts au sujet des réparations nécessaires aux maisons et logements du presbytère de la dite paroisse à cause du décès de Messire Charles de Bourg, vivant recteur d'icelle, à quoi délibérant monsieur Eustache Gaultier sieur de Pontcadeuc, Jan Coudray, Jan Foutel, etc. et monsieur Nicolas Patard tous lesquels délibérant ont déclarer nommer pour expert pour vaquer au procès verbal des réparations en question le sieur Laurent Charpentier pour maçon et tailleur de pierres; et monsieur Pierre Avril ci-présent procureur des héritiers purs et simples du dit feu sieur recteur a déclaré convenir pour expert Mr Charles Ernault couvreur d'ardoises, et pour tiers expert ont convenu et nommer assemblement Jean Louanon, et ont les dits délibérants nommé pour leur procureur bien viellant le dit maitre Gaultier pour assister aux procès verbaux des réparations...consentant aux héritiers mainlevée des scellés, même qu'ils fassent inventaire et vente par le greffier de la Vairie, la présente écrite sur le présent registre, vu que celui de délibérations est apparemment dans les archives, lesquelles il y en a une des clefs sous le scellé, et la présente rapportée par moi soussigné greffier les dits jour et an, dessus la grand messe dite par noble et discret prêtre Mathurin Tostiven sieur curé d'Office cy-présent, les dits experts seront assignés à la diligence du dit Pierre Avril à prêter serment devant la juridiction de la Vairye. Le premier acte dressé par Messire Mazure qui a succédé à Messire du Bourg. Ce presbytère au lendemain de 1737, au ledemain de la mort de Charles du Bourg, sera ensuite occupé par messire Etienne-Joseph Mazure ci-dessus cité puisque celui-ci y décèdera le 12 avril 1749.                     En 1813 l'église et les maisons du presbytère feront l'objet de quelques réparations même si l'année 1776 bien des années avant vit la rédaction d'un état des lieux très étudié et approfondit : le 27 mars 1813. Pour réparation faite sur leglisse et sur les maisons du presbitaire  pour clous, chaux et ardoise et main deuvre cy 17 livres et 17 sols 

     

    Etat des lieux de 1776

    Au mois de juin

    L'an 1776 le 30 juin à l'issue de la grande messe paroissiale de Saint-Solen, le lieu ordinaire des délibérations, le général, assemblé en corps politique aux fins de la convocation lui faite dimanche dernier et répétée ce jour et représentée par Jean-Jacques Betuel, maistre François-Olivier Gautier, Eustache Piel, maistre Vincent Patard, Jean Houitte, Olivier Mancel, Jean Regnault, Urbain Gabillard, Nicolas Foutel, Nicolas Roussel, Olivier Jouan, Olivier Hamoniau, Thomas de la Vigne et Jean Bray les deux derniers trésoriers en charge.                                A été sur la représentation faite par les deux trésoriers en charge d'une voix unanimement arrêté:                                                                                        Premièrement : que les trésoriers en charge mettent au nom du général une requeste entre juridiction de la Verrye où il sera exposé que le sieur Thouet [Messire Jean-Baptiste-Marie Thouet recteur de Saint-Solen du 29 décembre 1758 au 28 février 1776] recteur dernier de la dite, ayant laissé peu d'effets et les scellés apposés les héritiers du sieur Thouet ont remontré à sa justification que monsieur le procureur fiscal attendant jusqu'à l'expiration des 3 mois 4 jours, il est de l'avantage de la succession du défunt et de ses héritiers que la vente de ses effets et biens immobiliers soit faite par le greffier parce que  ces effets récupérés dépérissaient et que même ses graines diminuent de volume par la vermine.          Deuxièmement : Qu'il y a nécessité que vente soit faite des dits meubles et que le prix en provenant soit touché par Jacques Betuel, un du général, que le général à cité et fait nommer pour en tenir compte à qui et devra pour les réparations nécessaires au presbytère pour préalablement, sur le produit de la dite vente après les frais utiles, payés.                                                                         Troisièmement : Que le retardement de la dite vente pourrait occasionner... ... le presbytère étant fermé et patte fichée et qu'étant nécessaire de faire faire un procès-verbal de l'état des dites réparations pour faire rentrer monsieur le recteur actuel dans le presbytère. Il va peut-être vaquer au procès-verbal qu'il n'est été procédé à la vente et que les portes soient ouvertes et les appartements vidés.                                                                                                   Quatrièmement : Le général injecte [demande, propose] que le recteur ci-présent  [Messire Antoine-Pierre Pihan recteur du moi de février 1776 au 2 septembre 1792 et successeur du dit feu recteur Thouet. Le recteur Pihan prendra la fuite au 16 juin de l'année 1801] de vouloir convenir d'un expert pour vaquer au procès-verbal déclarant le dit général adhérer à la dite convention qu'il fera.                                                                                 Cinquièmement :  Que le dit général nomme pour son procureur, pour répondre et être présent tant aux procès-verbaux d'inventaires, vente, et expert, maistre François-Maria Gautier lequel en ces difficultés prendra conseil de noble maistre [paronyme incompréhensible] .avocat au Parlement auquel ils donnent tout pouvoir  promettant l'avoué sans révocation.                                Sixièmement : Que les trésoriers attacheront à leur requeste une expédition de la présente et prendront des conclusions relatives à quoy, le dit sieur recteur actuel a répondu qu'il déclarait nommer pour expert la personne de honorable homme Louis Pestel entrepreneur de bâtiment demeurant au village de ...en Calorguen lequel général a déclaré acquieser la susdite convention du dit sieur recteur et le dit sieur recteur en dessous les délibérants après lecture faite de tout ce que dessus.

    Au mois d'aout

    Etat des lieux et devis. 6 aout 1776. Etat et devis approximatifs des réparations à faire à la maison et dépendance du presbytère de Saint-Solen aux fins du procès-verbal fait par honorable homme Louis Pastel, maçon, tailleur de pierres et entrepreneur de bâtiment, expert convenu de la part de Messire Antoine-Pierre Pihan, recteur actuel de la dite paroisse, et du général de la dite paroisse, en date du 5 aout 1776 contrôlé à Dinan le 27 du dit mois et an, et ce aussi aux fins de billet de bannie fait Dimanche dernier 25 de ce mois certifié du dit sieur Recteur et contrôlé aussi à Dinan le dit jour 27 de ce dit mois et an portant assignation au lundi 31 pour en faire adjudication dont la teneur du devis suit :                     Premièrement : Et commençant par la cuisine, au midi de la dite cuisine, environ le milieu de la costale, il y a une fenestre donnant jour, que dans l'embrasure d'icelle s'y trouve un potager, que sa pierre au devant a 2 trous, laquelle il faut refaire à neuf avec 2 trous en quarré, et grille dessous aussi à neuf et qu'il y aura aussi la brique dessous les fourneaux pour recevoir les cendres.                                                                                                     Deuxièmement : A la même fenestre y il sera repassé l'embas de la carrée, ou jet d'eau, qui doit être en bois de chêne lequel de 3 pieds 4 pouces de longueur, sur laise de 9 pouces, et de 4 pouces d'épaisseur, et en la pièce d'en bas y sera mis un crampon pour recevoir la clanche, et la même clanche rattachée, et les vitrages des 2 battants seront remastiqués et décrassés de façon que le tout s'y trouve en bon état et le tout bien regarny.                                                                      Troisièmement : Au foyer de la cuisine à l'occident d'ycelle il y sera placé dans le milieu du même foyer une pierre de 20 pouces de longueur sur 22 de laize regarny bien et dûment.                                                                           Quatrièmement :  Que tout le pourtour de la même cuisine sera reblanchi en neuf en chaux et bourre, et puis relavé d'un letange de chaux, que les poutres et solives seront également relavées et regarny d'un letange de chaux aussi bien et dûment.                                                                                              Cinquièmement : Que la montée ou escalier de la dite cuisine 3 des premières marches d'en bas seront regarnyes de pierres et terre de maçonnerie.

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