• - Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

     

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

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    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

     

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     Avant propos :

    Abington de tout temps fut formée de 2 paroisses toutes deux séparées par la rivière nommée Granta; il s'agit de la paroisse de la Grande Abington et de celle de la Petite Abington la paroisse de la Petite Abington étant celle qui fut détenue au 12ème siècle, cela au travers de sa paroisse, de son église et certains de ses biens mobiliers et immobiliers , par Jehan et William de Lanvalei la demie part relevant de Jean de Lanvalei ayant été elle spoliée par son parent présumé, Simon le Bret.                                                                                                         Au terme d'une procédure judiciaire Guillaume le Bret dit le Megre, fils de Simon le Bret deuxième du nom, conservera, et cela après la validation de la "dépossession des biens meublés du dit Jean de Lanvalei", l'utilisation de la partie du chastel [en latin les biens immobiliers et mobiliers] revenant hier et de droit à Jean de Lanvalei moyennant pour cela il est  vrai une amende de 10 marc d’indemnité versée à ce dernier.                                                                   Au XIII siècle, cela du vivant même de Jehan de Lanvalei, moult seigneurs étaient ici même en ses deux paroisses "possesseurs" de terres lesquelles, très souvent, étaient tenues par des tiers cela pour leurs propres profits. Une grande partie de ces "seigneurs-possesseurs" de terres assises en Abington, que cela soit en la Grande Abington ou que cela soit en la Petite Abington,  établiront au sujet de ces mêmes terres des chartes dites "d'accord ou de subvention" avec une même famille seigneuriale constituée elle du père et de ses trois enfants. Ainsi Reginald de Sexmère laissa t-il ici même en Abington avec ses 3 enfants, prénommés Roger, Walter et Richard, ses propres empreintes puisque presque 15 chartes concernant les terres assises en les Petite et Grande Abington furent établies ici même entre plus de 15 seigneurs différents ici propriétaires et la dite famille seigneuriale de " de Sexmere".                                                                   Il en sera de même pour la charte de "subvention" ayant unie et Jehan de Lanvalei et Roger de Sexmere.

     


    Peu avant la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, en 1086, 5 hides en la Petite Habington étaient le bien de la princesse Eddeva ou Addeva Pulchra femme du roi Harold mère de Gunnhild de Vessex. Le comté de Richemont ayant été conçu pour les "premiers comtes de Bretagne, enfants nés "de Penthièvre", il reçu en sa seigneurie nouvellement créée les dits 5 hides d'Abington lesquels ainsi devinrent le bien d’Alain le Roux fils d'Eudes de Penthièvre et comte de Bretagne, l'un des tous premiers comtes de Richemont.  A quel seigneur ou à quel parent le dit Alain le Roux confia t-il l'exploitation de ces mêmes 5 hides de terre ? [après la mort de Brient fils d'Eudes de Penthièvre, après la mort d'Alain dit le Roux son frère, après la mort d'Alain de Niger leur frère à tous deux, tous trois comtes de Richemont, l'honneur de Richemont fut reçu par leur frère puisné à tous trois à savoir Etienne comte de Penthièvre. Leur frère aisné à tous, Geoffroy de Boterel, père de Emery et aïeul de Alain et de Geoffroy fils de Emery Boterel lui ne pu point prendre possession de cet Honneur puisque Geoffroy Boterel trouva la mort devant les murs de Dol cela en l'année 1093. Etienne de Penthièvre leur frère à tous,  le plus jeune, ainsi entra t-il en possession du comté de Bretagne et de la seigneurie de Richemont héritier qu'il fut de ses frères...]. De son vivant la belle Pulchra Eddeva avait également en sa possession un autre hide de terre ce dernier étant alors confié à un prêtre celui-ci ne pouvant toutefois se retirer de cette terre confiée sans autorisation donnée par Eddeva. Cet "hide" de terre sera lui "récupéré" par Aubrey de Vere le fils de ce dernier devenant "baron d'Oxford" et "haut justicier d'Angleterre" et seigneur aussi en la Grande paroisse d'Abington.      Le comte Alain de Bretagne s'opposera mais sans succès à cette "appropriation [au lendemain de la bataille d'Hasting Guillaume le Conquérant confiera à Aubrey de Vere premier du nom 6 hides de terre eux assis en la paroisse de la Grande Abington quand les 5 hides assis en la Little Abington eux seront confiés à Alain le Roux comte de Bretagne et comte de Richemont. Au titre de sa seigneurie de la Grande Abington Aubrey de Vere était donc "vassal" du comté de Bretagne puisque sa seigneurie nouvellement acquise était assise en le dit nouveau "comté de Richemont". Par cette acquisition Aubrey de Vere deviendra donc seigneur de la Grande Abington mais aussi "vassal" du "comte de Richemont". Etienne de Penthièvre frère d'Alain le Roux, comte de Richemont quand il "héritera" de ce comté à la mort de son dernier frère "aisné", oncle de Emery fils Boterel, bienfaiteur de l'église de Sainte-Marie de York lorsqu'il offrira à cette dernière les dimes de l'église de la Petite Abington, fut-il le "comte de Bretagne" qui donna en "tenure" au "premier seigneur de Lanvalei cité par l'Histoire, à savoir le dit Emery père de Alain",  la dite paroisse de la Little Abington Alain son fils lui étant reconduit un peu plus tard en la possession de ces 5 hides par Henri 1er lui même semble t-il]. Dans la seconde moitié du XII siècle le chastel de la Petite paroisse d'Abington, chastel relevant hier d'Etienne de Penthièvre dit "Etienne de Richemont", fils de Eudes et frère de feu Alain le Roux, était alors le bien d'Alain le Noir de Richemont, comte de Bretagne et fils de feu Etienne de Richemont ci-dessus cité. Le dit chastel sera au lendemain de cette même période déposé entre les mains et de Jean de Lanvalei et de Simon le Bret, son parent, chacun héritier de feu Alain fils de Emery [Alain fils de Emery était le père de Raoul et de William 1er de Lanvalei le dit Raoul étant lui le père « présumé» et de Alain et de Jean de Lanvalei. Alain fils de Emery reçu lui de son vivant la « tenue » ou la « subvention des dits 5 hides de terre» : Alan son of Henry, grandfather of John de Lanvalei, was said to be seised of 5 H in Abington (Abbrev.Placit.61). Tout laisse penser aujourd’hui qu’Alain et Jean de Lanvalei, tous deux  fils du dit Raoul, eurent aussi pour frère Guillaume ce dernier étant le père supposé d’Olivier 1er seigneur de Coëtquen. Alain frère de Jean et père de Hamon est probablement celui qui fonda en la ville de Dinan le couvent des frères prêcheurs ou le couvent des Jacobins cela dès son retour d'Albi région en laquelle ce déroula la guerre menée contre les Cathares, guerre commencée dès l'année 1208 ] et chacun possesseur pour moitié de ce même chastel Jean ayant été choisi par son neveu Hamon pour hériter à sa place, notamment de ce demi-chastel, de l'ensemble des biens lesquels, tous assis en Abington, de droit lui revenaient puisque son père Alain de par sa naissance était l'aisné de Jean.  Entre différents biens immobiliers Simon spoliera Jean son parent de sa propre moitié ce fait créant ainsi une procédure judiciaire laquelle accordera au dit Simon le Bret la possession de la part du chastel revenant de droit à Jean cela se faisant il est vrai en le versement d'une indemnité financière laquelle s'élèvera à 10 mark d'argent. Parmi les autres biens immobiliers spoliés par Simon à Jean il faut noter les 5 hides de terre hier bien de la belle Eddeva dont Jean était lui possesseur pour 1.1/4 hide les autres hides étant eux semble t-il en la possession d'autres parents, notamment son cousin William II de Lanvalei. Il en sera de même pour l'église de la Petite paroisse d'Abington laquelle était alors le "bien immobilier" et de Jean de Lanvalei et de son cousin William II de Lanvalei chacun en possédant la moitié.                                                                                                                           Jean au terme d'une nouvelle procédure judiciaire, dirigée par son cousin William II de Lanvalei, son propre avocat, retrouvera pour l'église paroissiale et pour la Petite paroisse d'Abington la totalité de sa dite moitié obtenant en plus pour l'indemniser de tout préjudice la somme de 80 mark d'argent. Simon avait toutefois en plus spolié sur la dite église et sur la dite Petite paroisse d'Abington la propre part de William II. Ayant offert à l'abbé de l'abbaye de Waltham la part de l'église, de "droit" bien de William II de Lanvalei, lors de cette procédure le dit abbé de Waltham convoquera Simon le Bret afin que ce dernier puisse venir s'expliquer sur ce don offert à son abbaye hier bien spolié à William II de Lanvalei. Au terme de cette procédure judiciaire William II récupérera de l'église paroissiale sa propre "tenure" et obtiendra pour Jean la restitution par le dit Simon le Bret de la demie paroisse de la Petite Abington laquelle avait été hier spoliée à Jean. Plus William II obtiendra pour Jean une indemnité financière de 80 mark d'argent et pour son père une somme indemnitaire de même valeur. .                                                                                                         Au terme d'un contrat plus contracté entre Jean et William II, Jean n'ayant eu aucun enfant de sa seconde femme, elle née "anglaise", Jean moyennant une indemnité annuelle versée par William déposera définitivement entre les mains de son dit cousin William de Lanvalei l'ensemble de ses biens assis en l'église de la Petite Abington ainsi que la moitié de la dite paroisse d'Abington biens immobiliers hier reçus de son neveu Hamon lequel, il nous faut le rappeler de nouveau ici, était le fils aisé d'Alain de Lanvalei, le propre frère aisné de Jean. Jean retournera en ses terres natales de Bretagne et, ayant revêtu l'habit monacal, finira ses jours comme moine en l'abbaye de Vieuville sous Dol. En l'absence de Jean et au terme de ce même contrat l'ensemble des biens hier possédés par Jean de Lanvalei a été ensuite transmis à l'enfant unique de William III de Lanvalei, Hawise de son prénom, laquelle plus tard pris pour époux son tuteur légal John de Burgh le père de celui-ci ayant été sur mandement du roi Jean sans terre le "geolier" de notre jeune prince Artur de Bretagne le propre neveu du dit roi Jean sans terre.

     

     

     Les pièces du procès :

    Premièrement

    -   Alan son of Henry, grandfather of John de Lanvalei, was said to be seised of 5 H in Abington (Abbrev.Placit.61)                         Alain fils de Henry, grand-père de Jean de Lanvalei, qui a été dit avoir été saisi de 5 hides en Abington (avoir été saisi = s'être vu confié 5 hides de terre 5 hides correspondant à peu près entre 30 à 60 hectares de terre. Alain fils d'Emery avait probablement hérité de son père de ces mêmes 5 hides de terre nouveau "locataire" qu'il était alors en "subinfeudation". Subinfeudation : Pratique par laquelle des "locataires" possédaient ou entraient en possession de terres pour en tirer profit. Ces terres étaient toujours placées sous l'autorité première du roi ou bien celle d'un seigneur "suzerain" puissant le dit "locataire", souvent seigneur lui aussi,  relevant ce celui-ci pour sa terre "affermée". Le roi ainsi confiait à des seigneurs proches ou très proches, voir même à des proches parents, des terres souvent très étendues ces mêmes terres étant elles "transmissibles" au sein même de ses mêmes familles seigneuriales.  Ces mêmes terres ou une partie d'icelles pouvaient à leur tour êtres "sous-louées". Ces terres en "location" ou en "sous-location" étaient héréditairement transmissibles, toujours moyennant "finance" bien sur, toutefois le "suzerain" quel qu'il soit toujours confirmait le nouveau locataire "héritier de son père" dans sa "nouvelle location" ou sa "nouvelle tenure" . L'inféodalisation de la société au Moyen-âge était aussi cela...Il s'agit peut-être ici des 5 hides de terre lesquelles au lendemain de la bataille d'Hasting furent donnés par Guillaume, fils héritier de Guillaume le Conquérant, à Brient comte de Bretagne fils d'Eudes de Penthièvre, 5 hides ayant été avant la dite bataille d'Hasting le bien de la princesse Eddeva. L'hide de terre était une "mesure" de terre très "élastique" puisqu'elle dépendait de la nature même de la fertilité des sols. Ainsi par rapport à la qualité "nourricière" d'une même terre 1 hide de terre était la mesure" nécessaire pour subvenir au besoin d'une même famille de telle sorte que cette même mesure pouvait faire soit 6 hectares ou bien 12 hectares de surface. Cette mesure de 1 hide propre au moyen-âge en Angleterre était donc une unité agricole de "base". Tout domaine comprenant un minimum de 5 hides de terre était "redevable" à son seigneur en tant de guerre et, pour ce faire, devait pouvoir "financièrement" subvenir à l'entretien de l'armement militaire d'un chevalier ou plus communément aux "honoraires d'un même chevalier" ces honoraires comprenant l'ensemble des "frais" que ces derniers soient vestimentaires, alimentaires ou des frais d'armement. De cette façon en Angleterre et au moyen-age les revenus d'une même terre ont-ils fournis à eux seuls la plus part des hommes en armes. Il en sera de même il est vrai en Bretagne aussi puisque une même terre bretonne elle aussi, cela suivant son importance, devait elle aussi donner 1 ou 2 hommes en armes. Ainsi cette terre contenant 5 hides, laquelle était "sensée" subvenir aux besoins de 5 familles, était dans l'obligation au nom même de sa "rentabilité" de fournir un homme en armes en cas de guerre).

     

    Deuxièmement

    -   John de Lanvalei demands against Simon le Bret 80 marks of the chastels of which Simon le Bret disseised him in the Court of the count of Brittany. John recovers agains Simon le Bret, Simon his son and William le Megre. R. Cur. Regis I.451.                    Jean de Lanvallei exige contre Simon le Bret 80 marcs pour ses biens mobiliers et impobiliers qui lui ont été saisis par Simon le Bret en la Cour du comte de Bretagne. Jean récupère (son ou ses biens...) contre Simon le Bret, Simon son fils et William le Mègre (parmi ses biens et immeubles pris il s'agit ici très probablement aussi du château ou manoir de la Petite Abington terre laquelle il est vrai relevait alors de la maison comtale de Bretagne cette terre relevant de fait de "l'Honneur de Richemond". L'honneur de Richemond était en effet une très grande seigneurie assise en Angleterre, seigneurie offerte aux comtes de Bretagne au lendemain de la guerre d'Hasting, seigneurie laquelle englobait effectivement les terres de la Petite et la Grande d'Abington les comtes de Bretagne ayant ayant en cette terre pour vassaux les seigneurs Aubrey de Vere. Ce litige opposera il est vrai Simon le Bret et son fils, lui aussi nommé "Simon" , à Jean de Lanvalei. Des biens communs ayant été possédés pour moitié et par Jean et par Simon fils laissent penser que Simon premier du nom était probablement apparenté par mariage à une fille née de  Emery père de Alain le propre grand père de Jean de Lanvalei. En effet plusieurs chartes citant Simon le Bret, Simon père de Simon, préciseront que ce dernier était uni à Eddeva fille de Haimeric; peut-on ici faire un rapprochement orthographique entre  Haimeric père de Eddeva femme de Simon le Bret avec Emery père d'Alain ancestre des seigneurs de  Lanvalei  puisque Simon et Jean de Lanvalei tous deux seront possesseurs communs du chastel de la Little Abington ? Voir plus bas...).

     

    Troisièmement

    Transcription de cette même charte latine ci-dessus: William de Lanvalei (William II) récupère sa "présentation" (sa "tenue") sur la moitié de l'église de Abington contre l'abbé de Waltham lequel a fait appeler Simon le Bret pour que celui-ci vienne à lui se justifier.Simon le Bret a dit qu'il reçu cette terre de Richard lequel le lui donna. William (II) de Lanvallei a fait un plaidoyer, Jean de Lanvallei contre Simon le Bret, de la moitié de la ville d'Abington; il devra livrer ce qu'il a reçu et qu'il devra payer au même Jean de Lanvallei 80 marc et la même chose à son avocat, 80 marcs à William (II ) de Lanvallei son père et que la dette éteinte laisse au même William (III) de Lanvallei cette même moitié de la ville d'Abington

     

    Quatrièmement

    1201- Simon le Bret in release  of a debt of 80 marks, grants to John de Lanvalei, by William de Lanvalei his attorney, a moiety of the vill of Abington for fee. Camb. Fines (Rec.Comm) 288.              Simon le Bret dans l'affranchissement d'une dette de 80 marks; subvention à Jean de Lanvalei, par William de Lanvalei son avocat (présenté par William de Lanvalei son avocat...Il s'agit probablement ici de William II de Lanvalei le propre cousin de Jean de Lanvalei. Au regard de cela William II aurait-il en partie hérité de son père William 1er de certaines de ses charges de "juge du royaume" celui-ci ayant été aussi  "juge itinérant" pour toute la partie sud-est du royaume ?), d'une moitié du village d'Abington pour les frais (en contrepartie des frais dus au titre de l'armement d'un chevalier William II de Lanvalei "afferme" à Jean son cousin la moitié de la petite paroisse d'Abington. Bien sur cela s'il s'agit ici des frais dû pour un chevalier et non pas les frais "compensatoires" pour la spoliation des biens immobiliers subie par Jean).

     

    Cinquièmement

    -  Johannes de Lanvalei petens et Willelmus filius Willemi de Lanvalei tenens concordati sunt de medietate ville de Abinton per sic quod idem Willemus concessit eidem Johanni et heredibz suis si quos habuerit de Christiana sorore Roberti de Meleton uxore sua, tenendam de eo et heredibus suis per servitium dimidii militis, salva medietate ecclesie de Abinton que ad illam medietatem specta  que remanet eidem Willelmo et heridibus suis ; et, si idem Johannes non habuerit heredm de predicta xpiana post decessum ejusdem Johis illa medietas pdicte ville quieta revtet eidem Willi et heredibz suis Ita tamen quod predict Willus et heredes sui reddent annuatim heredibz pdicti Johis qui non suerint de pdicta xpiana III marc imppetuun de pdicta tra. Christiana, post decessum ejusdem Johannes ila mediatas predicte ville...

    Transciption de cette charte latine ci-dessus: Jean de Lanvallei et William (II) fils de William (I ) de Lanvalei recherchent et tiennent un accord lequel concerne la moitié de la paroisse d'Abington qui est la même que celle que William de Lanvalei concéda à Jean et à ses héritiers qu’il pourrait avoir de Christiana Meleton soeur de Robert de Meleton, son épouse : De tenir lui et ses héritiers les frais  pour le service d'un demi-chevalier, sans préjudice, pour la moitié de l'église d'Abington, savoir que cette même moitié  restera à William et à ses héritiers si le même Jean n'avait pas d'héritier de la susdite précitée. Après la mort du même Jean, la moitié de cette même paroisse reviendra aux mêmes William et héritiers  de sorte que les susdits William et héritiers rendront chaque année aux héritiers du susdit Jean 4 marcs lesquels n'auront plus de droit, 4 marcs contre toutes réclamations pouvant intervenir dans la ville précitée après la mort de Jean...      

                                                

    Sixièmement

    -   John de Lanvaley demands against Simon le Bret 5 h. in Abington as his right, of which Alan son of henry, his grand-father, was seised temp Henry I. Simon says John has 2 nephews, sons of his uncle which are of an elder son and ought to be next heirs of the land. John says he has a nephew, Hamon son of Alan, born of his elder brother, but that Hamon granted his right in the land in the Court of the earl of Brittany to John. Abb-rev.Placit.61. 

    Jean de Lanvallay exige contre Simon le Bret en 5 hides (Nous avons ici de la part de Jean de Lanvalei une 2ème réclamation elle relative à une demande en terre assise en la paroisse d’Abington Cette terre en effet son grand-père Alan, fils de Henry , en pris possession ou en fut "saisi" sous Henry 1er. La 1ère indemnité, financière celle-ci, est celle se rapportant à la réclamation de 80 marcs d'argent) à Abington que son droit dont Alan fils de Henry, son grand-père, fut saisi  sous Henry 1er. Simon a dit que Jean a 2 neveux fils de son oncle qui sont d'un frère aisné (ou plutôt que "Jean à 2 cousins"... Il semble ici s’être glissée une erreur de traduction littérale latine puisque les neveux sont les fils d’un "frère" et que les cousins sont les fils d’un "oncle". Ici en l'occurrence "l'oncle" de Jean est William 1er de Lanvalei. Ses dits "neveux ou cousins" sont donc les enfants de William 1er de Lanvalei à savoir William II de Lanvalei et Raoul le frère puisné de ce dernier. La phrase latine suivante : Johes  habet  duos nepotes filios avunculi sui qui sunt de fratre primogenito, doit se lire : Jean a deux petits neveux enfants de son oncle qui sont d’un frère ainé. Ici l'oncle est toujours William lequel est présenté en effet comme étant le frère aisné de... ) et qui doivent êtres les prochains héritiers de la terre. (ici les prochains héritiers de la terre de la Petite Abington sont donc pour Simon le Bret William II de Lanvalei et son frère Raoul tous deux fils de William 1er de Lanvalei. Par son propos ici tenu Simon le Bret semble vouloir  "désavouer"Jean ce dernier réclamant la dite terre et son "pourcentage" applicable lui sur les 5 hides biens hier de Alain fils de Emery). Jean a dit qu'il a un neveu Hamon fils d'Alain né de son frère aîné (ici Hamon le neveu de Jean est le fils d'Alain le frère aîné de Jean), mais que Hamon accorda son droit de terre en la Court du comte de Bretagne à Jean (Pour Jean de Lanvalei neveu de William 1er de Lanvalei, et cela à l'inverse de Simon le Bret, les 1.1/4 des 5 hides de terre assis en Abington et relevant du comte de Bretagne devaient de droit revenir à Hamon fils de Alain le propre neveu de Jean le dit "Alain" étant lui le propre neveu de William 1er de Lanvalei ou le frère aisné de Jean. Pourquoi Jean tint-il ce propos ? De droit les 5 hides de terre avaient-ils été hier déjà "équitablement  répartis" entre les différents enfants de Alain fils de   Emery ? Jean dira que Hamon son neveu cependant renonça à cette terre laquelle au titre de son père, le dit Alain frère aisné de Jean, de droit pourtant lui revenait le dit Hamon renonçant à cette même terre pour Jean son oncle. Hamon envers son dit oncle Jean agira de même pour une autre terre laquelle, située en Bretagne quant à elle, de droit lui revenait elle aussi; cette terre, assise en la Pays de Dol, se nommait quant à elle : Harelia ou la terre d'Harel.

    Ci-dessus la charte en sa version latine laquelle fut rédigée vers 1209 le roi Jean ayant été couronné à l'abbaye de Winminster le 11/04/1199 cela à la mort de son frère Richard).

     

    Septièmement

    Vers 1209 : Simon le Bret debet X marcas , pro habenda  inquisitione , quid catalla quae Johannes de Lanvalei ei abstulit  valuerunt, et pro habendo  recto de catallis illis versus praedictum Johannem;  Et pro habenda Recognitione Novae Dissaisinae  apud Westmonasterium , quae aramiata  est inter illum et Willelmum le Bret et Alexandrum de Puinton coram justiciarijs itinerantibus in Lincollscira. Ib.Rot.17.a.tit.Linc.nova Oblata.  

    Traduction :   Simon Lebret doit 10 marcs, pour une enquête, pour les meubles et immeubles de Jehan de Lanvalei enlevés loin de lui. Et pour traiter les meubles et immeubles au dit Jehan; et pour la reconnaissance d'une nouvelle saisine dans le monastère de Winchester pour ce qui est traduit en justice en présence et Willliam le Bret et Alexandrum de Puinton justicier itinérant en le comté de Lincolshire.

     

    Huitièmement

    Customs they did in time of king Henry II Simon le Bret fined in 10 marks, to have an enquest to find, what was the value of those chatells which John de Lanvalei took from him; and to have right done him for those chatells against the said John; and that the verdict might be taken at Wesminster, in a novel disseisine which was arraigned between him and William le Bret and Alexander de Puinton before the justices en Eire in Incolnshire...The Hirtory and Antiquities of the Echequer of the Kings of England; Thomas Madoc. 1711 

    De coutume au temps du roi Henry II, Simon le Bret écopa d'une amende en [de] 10 marcs une enquête ayant trouvée qu'elle était la valeur des biens et immeubles qui ont été pris à Jean de Lanvalei par lui et avoir pris le droit de le faire pour les meubles et immeubles  contre le dit Jean et pour que lui même  puisse avoir droit à ces biens et uimmeubles à l'encontre du dit Jean et que le verdict puisse  être pris en Wesminster dans une nouvelle saisine qui sera traduite en justice entre lui et William le Bret et Alexandre de Puinton devant les juges de Eire dans l'Incolnshire. L'Histoire et l'Antiquité de l'Echiquier des Rois d'Angleterre; Thomas Madoc 1711.

     

    Neuvièmement                                                                          Vers 1205 : William de Lanvalei, being then under age, recovers his presentation to a mediety of the church of Little Abington against the abbot of Waltham, who called Simon le Bret to warrant to him.  Traduction :  William de Lanvalei étant alors dans l'âge, récupère sa "présentation" (sa tenure) en la moitié de l'église d'Abington contre l'abbé de Waltham qui a apellé Simon le Bret pour qu'il vienne à lui se justifier.          

     

    Dixièmement                                                                                                                      Voici maintenant l'acte de donation de la terre nommée Harel elle assise en Bretagne:

     

    Hoc ipfum  juravit Hamo cognarus ejus et Apollonius fororius ejus et Willelmus filius Alani avunculus ejus .Omnibus Christi fidelibus  capitulum  Dolense Salutem. Notum  fit omnibus quod Johannes  de Lanvalei  dedit  abbatiae de Veteri villa terram  Hareliae ; quam donationem D.Johannes  electus  noster conceffit. Hic idem concefferunt omnes  filii et filiae  ejusdem  Johannis  et filli duarum  fororum ejus et Hamo filius Alani a quo tenebat terram  illam  ficut  a majore natu  et W.frater ejus  et Radulphus de Flacheio gujus fororem  habebat uxorem ipse. Johannes hanc donationem  manibus  corporaliter datis super sancta juraverunt preafatus  Johannes de Lanvalei  et Hamo filius Alani et filius ipsius Hamonis et apollionus fororius ipsius Johannis et filii ejus et filius  alterius  fororis fuae de Rodonia. Testibus his M.Abbate W de Hirel Monacho Hugone de Rime

     Preuves tome 1 colonne  780-1 ; Texte dit du 12ème siècle tiré du cartulaire de la Vieuville (ou Veteris Villae en latin, abbaye située en Epiniac et fondée en 1137 par Geldouin fils de Hamon ; preuves tome 1 colonne. Il semble cependant possible que cette dite d'Hareliae ne soit point à rapprocher avec celle du Puits Harel en la commune de Lanvallay mais avec celle d'Hairière située quant à elle près de la dite abbaye de Vieuville, terre que Jean de Lanvallay disputera aux moines de la dite abbaye de Vieuville (le Pouillé de Rennes par l'Abbé Guillotin de Corson). Nous mettons  toutefois et personnellement un point ? devant cette deuxième possibilité sachant que Jean de Lanvallay lui même avait offert à l'abbaye de Vieuville cette même terre dite d'Hareliae. Comment ce seigneur en effet aurait pu disputer une terre qu'il tenait de son neveu avec ceux-là même à qui il offrira peu de temps après cette même dite d'Harel ? Il semble y avoir ici une éventuelle confusion ou contradiction possible.                                           Il semble donc possible que nous ayons ici à faire face à deux terres différentes. La première dite d'Hareliae que Jean de Lanvallay offrira aux moines de l'abbaye de Vieuville et une seconde, nommé quant à elle d'Hairière et située au plus près de la dite abbaye de Vieuville, terre dont  le même Jean de Lanvallay se disputera les droits ou les bénéfices avec les mêmes moines de la même abbaye. Le même Pouillé précise que Jean, vers 1209, offre sa terre à la dite abbaye, terre qu'il ne semble pas posséder en fond mais seulement en droit ou en impôt. L'acte de donation par lui même est cependant explicite, Jean étant en effet possesseur de cette même terre et cela à part entière par la seule volonté de son neveu Hamon.              Il ne faut pas oublier ici non plus le fait qu'en 1223 l'abbé de l'abbaye de la Vieuville sous Dol sera présent quelques fois aussi en la paroisse de Lanvallay; donc présent en notre commune, en 1223, Guillaume de Coaëtquen fera appel à sa fonction religieuse afin de pouvoir donner à son père Guillaume le pardon Divin celui-ci ayant trouvé proche du prieuré du pont à Dinan la mort par la maladie.

     

    - A tous les fidèles du Christ, le Chapitre de l'église de Dol donne son Salut. Sachez que Jean de Lanvalei a fait remise aux moines de la Vieuville de l'étain de ces mêmes moines laquelle donation il a confirmé en prêtant serment. Ont prêté ce serment aussi lui même, Hamon son parent par le sang et Apollonius le mari de sa soeur et Willelm fils d'Alain son oncle maternel (il s’agit peut-être ici de Guillaume fils d’Alain, frère de la mère de Jean. Toujours est-il qu’il est difficile de donner aujourd’hui la définition exacte du mot écrit en latin ancien Avunculus celui-ci étant également utilisé pour définir le terme oncle. Ainsi la phrase latine : Willelmus filius Alani avunculus peut aussi bien signifié : William fils d’Alain oncle du même ou bien : William fils d’Alain oncle maternel du même ). A tous les fidèles du Christ, le chapitre de Dol adresse son Salut. Que tous sachent que Jean de Lanvalei a donné à l'abbaye de Vieuville la terre d'Harel laquelle donation Dom Jean notre abbé élu a autorisé. Ont autorisé cette même donation tous les fils et filles du même Jean et les filles de ses deux soeurs, et Hamon fils d'Alain duquel il tenait cette terre en tant que venant de l'aîné et Guillaume son frère (le frère de Hamon) et Radolfus de Flacheio  dont Jean lui même avait la soeur pour épouse (Jean de Lanvallay ou de Lanvallei était un Tenant de l'Archêque de Dol et cela par certaines possessions seigneuriales alors en sa possession. Sachant que Jean de Lanvallei eu pour épouse la propre soeur et de William et de Ruellan Flachéio, dit tous deux aussi William et Ruellan de Flechet,  sachant que cette épouse eu pour mère Agnès de Subligny la propre soeur d'Asculf de Subligny lequel devint seigneur de Dol-Combourg par son union faite avec Iseul de Dol, fille de Jean II de Dol, et bien il nous faut savoir aussi que les liens de parenté établis et entre la famille seigneuriale des Flachéio et les seigneurs de Subligny ont tous été confirmés par une charte quand William de Flachéio fit un don à l'abbaye de Montsorel pour l'âme de Jean de Subligny son oncle "Avunculus mei". Cartulaire de Montsorel charte n° CCLII. Le patrimoine seigneuriale de Guilaume de Flacheio, patrimoine probablement hérité des seigneurs de Subligny, semble avoir étirer ses terres sur la frontière normande en les terres de Saint-Senier et en les terres aussi de Saint-Aubin des Terregate  quant le patrimoine de Ruellan de Flachéio, son frère, semble s'être quant à lui positionné dans la région de Saint-Broladre. Oncle de Jean de Lanvallei, William 1er de Lanvallei fut très souvent cité au sein des chartes faites envers l'abbaye de Waltham, en Angleterre, chartes de l'abbaye de Waltham pp LXXIV-V, 165, 169-74 ),  A cette donation s'engagèrent par serments, les mains tendues sur des Objets Sacrés, Jean de Lanvalei ayant parlé le premier et Hamon fils d'Alain, et le fils d'Hamon lui même et Apollonius mari de la soeur de Jean lui même et ses fils et le fils de son autre soeur de Rennes. Pour témoins Maître abbé Guillaume de Hirel, moine Hugo de Rime. Traduction faite en 2011 par madame Sommer, professeur de Latin aux Cordeliers de Dinan.

     

     

     Quelques photographies de la paroisse de la Petite Abington, dans le Cambridgeshire, à 11 km de Cambridge

     

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Maison de la Grande Abington toit de chaume grillagé et sculpté. La Grande Abington, séparée de la Petite Abingtone par la Granta, possède au niveau de sa paroisse une superficie de 6.43 km² ; la Petite Abington quant à elle comprend une surface un peu moindre puisqu'elle possède une surface de 5.30 km²

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Abington. Maisons ou Cottages des 16ème ou 17ème siècle, toits de chaume grillagé ou "encadré" et façades enduites (le chaume est dit encadré puisqu'il est entièrement enfermé entre deux lits de grillage à "Poules", cette façon de faire permettant toutes formes de sculptures diverses en faîtage)

     

     

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Cottage ou chaumière de la Petite Abington sur la route de Gambridge. 1890.

     

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'HarelQuelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

     

     

     

     

     

     

     

    Maison de la Petite Abington en la vieille voie (Lane) ancestrale, proche du pont. 16ème siècle

     

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Maison ossature bois et toit de chaume grillagé; 16ème siècle

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    L'église de la Petite Abington, bien des seigneurs de Lanvallei vers 1199-1209. Ayant une façade à Porche au Midi, sa Tour à l'Occident à 3 étages rappelle celle de l'église de Walkern; Si la Tour à étages fut probablement construite au 14ème siècle la Nef semble quant à elle, par ses ouvertures trilobées à arcatures, avoir probablement été édifiée soit au 12ème soit au 13ème siècle. Comté de l'Essex, Cambridgeshire.  

     

     

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Terra Alani Comitis

    La citation de la terre d'Abington dans la Domesday Book, en 1086, comme terre appartenant alors au Comte Alain (Alain dit le Roux, comte de Richemont), terre dite située en 1086 dans le Cildeford Hund et valant pour 5 hides et 4 cerfs, (The Gentleman's magazine. Article de John Nichols; Volume 119 page n°585 édité en 1816) la même surface de terre en Abington dont sera plus tard saisi Alain dit "fils de Henri, grand-père de Jean de Lanvallei". En fin de texte est citée Eddeu pour Eddeva avant la bataille d'Hasting "tenait" ces mêmes hides.

     

    Télécharger « Arbre de généalogie de la transmission partielle des terres et manoir de la Petite Abington »

     

     

    The church little Abington de Ste-Marie  

    Les terres et manoir du Grand Abington pour 6 hides de terre, avant la bataille d'Hasting laquelle se déroula en 1066, était le bien d'un noble saxon relevant du roi Edouard le Confesseur ce dernier ayant choisi pour héritier légitime son parent Guillaume de Normandie, duc de Normandie; ce noble saxon s'appelait Wulwin (lors de la tenue du Domesday Book cette paroisse était nommée Abintone). Au lendemain de sa victoire remportée sur le prince Harold, son parent lequel se présentait comme étant le véritable et seul sucesseur du roi Edouard, Guillaume de Normandie, devenu Guillaume le Conquérant, confiera cette terre et manoir à l'un de ses fidèles lieutenants normands, Aubrey de Vere. Les descendants de ce dernier resteront possesseurs de la dite terre du Grande Abington jusque sous le règne de la reine Elisabeth 1ère, cette vieille famille seigneuriale ayant alors pour représentant Edouard de Vere, comte d'Oxford (Aubrey de vere était également entré en possession d'une terre pour une valeur d'1/2 yardland laquelle était alors le bien, avant 1066, d'un saxon nommé Almar, sokeman du roi Edouard le Confesseur, terre qu'il disputera au shéril Picot lequel entrera toutefois en possession de cette même terre puisque ce dernier sera cité comme possesseur de celle-ci en le Domesday Book. Le yardland est une mesure imprécise d'une même terre puisque sa valeur dépendait aussi de la qualité nourricière de la dite terre; ainsi 1 yardland était l'étendue d'une terre pouvant s'étirer de 15 à 40 hectares suivant sa qualité. Il en sera de même pour le hide celui-ci représentant une surface de 6 à 12 hectares et cela toujours par rapport à la qualité d'une terre nourricière).                                La paroisse de la Petite Abington, dont l'église sera pour moitié détenue et par William de Lanvallei et par Jean de Lanvallei, son neveu, de tout temps a toujours été jointe à la paroisse de la Grande Abington toutes deux formant originellement une seule et même grande entité contenue dans la même Doyenneté (l'église paroissiale de la Grande Abington est également placée sous la Protection de Ste-Marie; elle semble être postérieure à l'église de la Petite Abington son ensemble étant daté quant à lui du 13ème siècle). Recevant l'édification d'un manoir sur ses terres lequel sera au XIII siècle le bien pour moitié et de Jean de Lanvalei et de Simon le Bret, la Petite Abington sera sous le règne du roi Edouard 1er le bien de la famille seigneuriale de Vaux alors représentée par John de Vaux (John de Vaux entre 1250 et 1293 était le frère de Maud de Vaux cette dernière prenant pour époux Thomas de Multon. Il étaient tous deux enfants d'Hubert de Vaux et de Matilde ou Maud de Burgh cette dernière ayant eue pour parents et John de Burgh et Hawise de Lanvallei elle même fille de William III de Lanvallei. Les terres et manoir seigneurials de la Petite Abington entrèrent ainsi en la possession de la famille de Vaux laquelle par Pétronille, fille de Jean de Vaux, offrira au couvent de Pentey ce même ensemble seigneurial. Le Gentleman's Magazine, volume 119 page n°585 année d'édition 1816.) lequel semble confier cette même terre à Roger de Tudenham et, les années passant, ce même bien seigneurial deviendra la possession des familles seigneuriales de Bustler et de Paris. Au lendemain de la bataille d'Hasting le comte Etienne de Bretagne, comte de Penthièvre et héritier de ses frères successivement tous décédés (à savoir Alain de Roux et Brient son frère, tous trois successivement comtes de Richemont et de ce fait tous 3 possesseurs aussi des paroisses d'Abington lesquelles étaient alors toutes deux assises en ce même comté de Richemont. D'ailleur un litige s'élèvera entre le dit Alain le Roux et le dit Aubrey de Vere, litige ayant pour origine la possession même de la paroisse d'Abington), entrera en possession de cette même paroisse une charte de fondation le présentant comme offrant à l'abbaye de Sainte-Marie de York certaines des dîmes relevant de l'église de la dite Petite Abington; cette donation étant beaucoup plus tard confirmée une première fois par Conan IV duc de Bretagne, comte de Penthièvre et petit-fils aussi du dit Estienne lequel fut de son vivant comte de Bretagne et de Richemont. Comment cette même église, après avoir été le bien de la famille des comtes de Bretagne-Penthièvre et Richemont, aux 11 et 12ème siècles, devint-elle le bien des seigneurs de Lanvallei aux 12 et 13ème siècles par Alain dit "fils d'Henri, grand-père de Jean de Lanvallei"

     

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Le clocher à crenaux de l'église de la Petite Abington; fenêtres trilobées surmontées de 3 Quatrefeuilles

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

    Eglise de la Petite Abington. Ancienne porte moulurée en plein cintre aujourd'hui condamnée

    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'HarelQuelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'Harel

     

     

     

     

     

     

    A gauche le caveau de la famille de Kent. 1864          A droite tombe de Marie femme de William Maldon, avocat du comté d'Essex. Décédée le 24 Octobre 1861 agée de 81 ans

     


    Quelques pièces du procès d'Abington. Charte de donation de la terre dite d'HarelL'Eglise de la Petite Abigton

     

     

     

     

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