• - L'ancienne terre noble du Bois Harouard entre manoirs et métairies...

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    L'ancien corps de ferme en l'actuelle Petite Ville es Olliviers lequel fut nommé sur un acte de dénombrement rédigé en l'an IV de la République: l'Ancienne métairie du Bouais Harouard. Le Bois Harouard, par erreur orthographique, pris la forme écrite de Bois Halouai sur le plan napoléonien de 1811.

     

    L’Ecriture n’ayant jamais été « figée » puisque par nature toujours elle évolue la terre d’Harouard tout au long de son histoire s’écrira elle aussi de différentes façons ; ainsi pour elle nous avons personnellement rencontré les écritures suivantes : Boays Harouard, Bois Harouard, Bois Harouart, Bois d’Hallouard, Bois Halouai, Bois Harrouard cette dernière étant aujourd’hui son actuelle orthographie.

    L’actuelle terre du Bois Harouard, hier ancienne métairie noble, par sa propre histoire est intimement liée à la terre du Colombier à Lanvallay, intimement lié à celle de la Sansonnais aussi à Lanvallay, intimement liée au vieux manoir de Vauboeuf assis en le vieux village de la Ville es Nonnais, intimement liée au manoir de la Garette en Plouer, intimement liée au vieux chastel pigeonnier et métairie du Lac en Saint-Coulomb mais surtout TRES intimement RELIEE à celle de la Ville es Olliviers en Lanvallay puisque celle-ci au XV siècle s’appelait le « Bois Harouard » et que celle-ci alors possédait son « manoir », le manoir du « Bois Harouard » (ce manoir au XVII siècle sera remplacé par un nouveau manoir cette terre noble prenant plus tard un nouveau nom, une nouvelle appellation : la Ville es Ollivier. L’histoire de ce manoir par lui même fera l’objet d’un chapitre attitré).

    Cette terre et métairie au travers de sa propre appellation apparait TRES tôt dans notre propre histoire et cela dès la fin du XV siècle en la personne de Jehan de Monterfil; celui-ci voit le jour vers 1460. Cette terre jamais ne fut un village, jamais ne fut un hameau mais toujours fut jusqu’à hier une métairie dite « noble » relevant dès sa première heure d’un bien seigneurial « certain » puisqu’elle relèvera en 1513 d’un manoir dit « noble  » lorsque sera réalisée cette même année 1513 la grande Réformation de la noblesse pour les évêchés de Dol et de Saint-Malo. cette terre noble est citée en effet pour la toute première fois en la dite année 1513 et en sera alors le possesseur, le seigneur « à part entière », noble écuyer Raoul de Monterfil représenté par Jean II de Monterfil, aussi écuyer, son fils supposé …Jean de Monterfils écuier, possède le manoir du Boays-Harouard que possédoit auparavant noble écuier Raoul de Monterfil, avec celuy du Coulombier…
    Item, Françoise de Lesen, pour raison de douaire, possède une maison sortie du Boays-Harouard.
     Jean de Monterfils ici cité en 1513, et représentant alors Raoul son père supposé, doit voir le jour vers 1490. A ce titre son dit père supposé lui doit voir le jour vers 1460 année vers laquelle apparait pour la première fois dans notre histoire le dit manoir, et terre noble comprise, de Bois Harouard ; Raoul et Jean tous deux possèdent alors AUSSI la noble terre et manoir du « Colombier » entité également seigneuriale très proche « assise » toute deux séparée par le seul bourg de Lanvallay.

    Raoul semble devoir prendre pour épouse Françoise de Lesen, ou de Lesquen, ou de Lescu et en la fin du XV siècle, en 1492 exactement, il aura pour parent proche (ou pour frère) Jehan 1er de Monterfils lequel, époux lui de Richarde de Lesquen, sœur supposée de la dite Françoise, lui sera alors en la possession du manoir et terre noble de Vaubeauf toujours existant aujourd’hui à la Ville es Nonnais (Cette terre et manoir deviendront ensuite le bien du noble couple Rolland Rolland et Janne Ferron tous deux sieur et Dame de la Croix Verte à la Magdelaine au port de Dinan. Bonabes de Lesen, ou de Lesquen, ou encore de Lescu, représentant Gilles de Lesen, possèdera en 1513 le manoir noble de la Sansonnaye assis en Lanvallay. Les parents des dites Francoise et Richarde de Lesen, toutes deux en effet mariées à des Monterfil, voient eux le jour vers 1430 ). Les Armoiries des Monterfils sont : D’argent à trois fasces de gueules, à l’épée versée d’argent, garnie d’or ; elles sont toujours présentes aujourd’hui au dessus de la porte d’entrée du dit manoir de Vaubeauf (voir le chapitre consacré à ce manoir).

    Raoul doit très probablement décédé avant 1513 et c’est pour cela qu’il sera cette même année représenté par Jean II de Monterfil ; d’ailleurs sa veuve supposée, la dite Françoise de Lesen, sera en ce même acte dit de « réformation » citée en tant que « douairière » possédant au nom de son douaire à la sortie du Bois Harouard une « maison » . Celle-ci est l’actuelle ancienne métairie du Bois Haourard assise proche du manoir originel, assise au dessus des anciens fours à chaux de Lanvallay (douaire : Droit de l’épouse survivante sur les biens ou certains des biens de feu son mari). Jean II de Monterfils ci-dessus cité, époux de Margueritte Malterre, sera lui aussi un seigneur très richement nanti puisqu’il sera aussi possesseur du dit manoir de la Garette en Plouer mais aussi possesseur du dit vieux chastel et métairie du Lac en Saint-Coulomb. Ils seront tous deux parents de Guillemette de Monterfil laquelle, dite Dame du Bois-Harouart prendra pour époux Guillaume de Lescu seigneur de la Sansonnaye (Sansonnais) en Lanvallay et par cette union pour leur transmission vont ainsi transiter les terres nobles et manoirs du Bois Harouard et du Colombier. Ce couple de son vivant en la moitié du XVI siècle sera donc en la possession de presque tous les manoirs et terres nobles assis en la paroisse de Lanvallay.

    En effet les terres et manoirs du Bois Harouard et du Colombier quelques années après semblent toutes deux être transmises héréditairement par les Lesen, ou lesquen, ou de Lescu puisque de « toutes deux » en seront propriétaires « Gilles 1er de Lesquen et son épouse Louise Bertrand » tous deux unis devant Dieu le 15/08/1575 à Baguer-Morvan, tous deux nés vers 1550. Ils seront aussi possesseurs de la terre de la Mancelière en Baguer-Morvan (Louise est ici Louise Bertrand, Dame de Launay-Bertrand, fille de Guillaume Bertrand, sieur de Launay-Bertrand, et de Marie d’Acigné). Gilles 1er à ce titre, par son père Rolland de Lescu époux de Catherine de Vigneuc, est en effet le propre petit-fils de Guillaume de Lescu et de Guillemette Monterfils ci-dessus tous deux cités, tous deux seigneurs de la Sansonnaye, du Colombier et du Bois Harouard leur union ayant dans une même escarcelle réunie en effet ces trois seigneuries de Lanvallay. Gilles 1er et Catherine notamment auront eux pour enfant Gilles II de Lescu. Celui-ci, époux de Périnne Biet, seigneur du Bois Harouard et du Colombier, Conseiller au parlement de Bretagne, Procureur-syndic aux Etats de Bretagne, par sa propre épouse sera aussi seigneur de Beauvais terre noble assise près de Gévézé Périnne étant l’enfant héritière de Bonabé Piet.

    Gilles II et Périnne Piet auront pour enfant François de Lescu seigneur de Beauvais. Avant 1647, année du décès de Gilles II de Lescu, Il semble devoir y avoir vente des manoirs et terres du Colombier et du Bois Harouard puisque celles-ci intégrèrent alors le bien du sieur Pierre Ernault et de Guillemette Hamon tous deux unis en 1603, tous deux dits sieur et Dame du Colombier et du Bois-Harourard en Lanvallay. Pierre Ernault et Guillemette Hamon me semble tous deux être les concepteurs de l’actuel manoir de la Ville es Olliviers au lendemain de 1603, année de leur propre union faite devant Dieu, manoir construit à la place du premier manoir du Bois Harouard cité par notre histoire. Ils auront pour enfants héritiers Henry et François Ernault lesquels entre eux se répartiront tous deux le bien hérité ; à ce titre François lui recevra la terre noble et manoir du Colombier et Henry, lui, recevra la terre noble et « nouveau » manoir du Bois-Harourard.

    « Seigneur du Boisharouard » Henry Ernault qui prendra pour épouse Catherine Moysan de Kervegan, aussi juge criminel à Rennes, prendra aussi possession de la seigneurie de la Roche Geslin en 1675 ; il fera construire également une chapelle en l’église de St-Gravé. Personnage social important aussi bien par ses fonctions que par ses biens propres il sera cependant débouté de sa noblesse en 1672 n’ayant pu asseoir généalogiquement sa famille et ses ancêtres sur plusieurs générations, 7 au minimum. 

     La famille noble d’Ernault semble être restée en possession du Colombier et du Bois Harouard jusqu’en 1728, année en laquelle Jean Thomas Ernault héritier de François ci-dessus cité, sieur aussi de Vileu (le villeu est une terre située au bord de la rivière de Rance, à la sortie de Lanvallay, sur la route d’Evran) sénéchal de Lanvallay par sa propre charge, signera pour la dernière fois un papier timbré destiné aux B.M.S de la paroisse de Lanvallay (nous retrouvons sa signature en tant que « sénéchal du Colombier-Lanvallay » sur un rédigé effectivement en 1728 : …Chiffré et coté par nous sénéchal du Colombier-Lanvallay au fin de notre procès verbal. Petit papier timbré pour servir de registre de Lanvallay a esté par nous Jan-Thomas Ernault sieur du Vileu, advocat au Parlement, sénéchal de Lanvallay et autres lieux, chiffré et millésimé par premier et dernier à Dinan le sixieme janvier mil sept cent vingt huit. .Jean-Thomas Ernault). Les terres et Manoirs du Bois Harouard et du Colombier semblent toutes deux devoir quitter la famille Ernault avant l’année 1731, année en laquelle elles sont de nouveau toutes deux réunies, année en laquelle réunies elles sont alors le bien de la famille Baude de Chateauneuf la Noë ces derniers gardant la même famille de métayers, pour Bois-Harouard tout au moins, au travers de la famille Lorre.

    Le nouveau manoir d’Harouard construit, alors entièrement enfermé derrière ses hauts pourprins, contient en ses murs une métairie celle-ci dès l’année 1710 se nommant « la métairie de « la Ville es Olliviers ». Manoir toujours presque noble, Henry Hernault ayant été débouté de sa propre prétention malgré ses hautes fonctions en 1668, cette terre possède alors toujours la dite « maison d’Harouard » laquelle, toujours assise à la sortie du Bois Harouard fut hier détenue par la dite Françoise de Lesen au titre de ses droits de douairière. Ainsi vont se mélanger pendant tout un certain temps les appellations de « Bois-Harouard » et de « la Ville es Olliviers la dite maison d’Harouard devenant elle aussi une seconde métairie à part entière. ; ainsi en 1710 à la métairie de la Ville es Ollivier nous avons la naissance en ses murs de Michel Lorre fils du métayer Josselin Lorre :  Michel Lorre fils de Josselin et de Marie Junguené né de ce jour à la métairie de la Ville es Olliviers baptisé à la maison par necessité avec cérémonie du baptesme lui administrée par moy sousignant le 29 octobre 1710 parain et maraine Michel Lorre et Andrée Thomas. Josselin Lore. Messire Railet curé... ainsi en 1731 nous avons la naissance d’Henry Lorre fils du métayer Guillaume Lorre ...Henry lorre fils légitime Guillaume Lorre et de Michelle Beaupied ses père et mère a esté baptisé par moi soussigné et l’ont tenu sur les Sts fonds baptismaux escuyer Henry Baude seigneur du colombier et du Bois Harouard et Damoiselle Laurence-Pélagie Baude parrain et marraine le dit enfant le 21 et baptisé le 23 may 1731 en présance des soussignants...et ainsi en 1741 nous avons la naissance à la métairie du Bois-Harouard de Nicolas-Jean-Félix Lorre fils du métayer Jullien Lorre Nicolas-Jean-Félix Lorre fils légitime de Jullien Lorre et Jullienne Hüe né d’aujourd’hui au Bois d’Hallouard a esté baptisé par moy soussignant et a eu pour parrain Nicolas Lorre et marraine Janne Bouesnel Demoiselle de Hauteville le 30 may 1741... Pour pouvoir probablement différencier les deux métairies ainsi apparaitra l’appellation de la métairie de la « Ville es Olliviers ». Les Baudes donneront définitivement cette nouvelle appellation au nouveau manoir du Bois Harouard celui-ci devenant du jour au lendemain le « manoir de la Ville es Olliviers ».

    Au tout début du XVIII siècle sera donné à l’une des tours défensives du château de Dinan, tour située juste en face de la dite métairie, le nom d’Harouard ; celle-ci pris en effet ce nom par rapport au Bois-Harouard situé juste en face de l’autre côté de la rivière. Il ne faut cependant ne pas confondre aujourd’hui cette appellation donnée à cette terre dès la fin du XV siècle avec le patronyme « Harouard » lui aussi existant un peu plus tard à Dinanau XVII siècle.

     

    Aspectée à occident l’ancienne maison du Bois Harourad côté « rivière » face à Dinan.

     

    Extrait du plan napoléonien de 1844 assemblé et colorisé par nous même en 2000 lequel montre le positionnement de la terre seigneuriale du Boays-Harouard et celle du Colombier, terres positionnées toutes deux vis à vis des remparts de Dinan.
    Sur ce même autre plan la présence du chemin de halage est maintenant existant.

     

    Vue élargie de l’ensemble des terres relevant hier de la seigneurie du Boays Harouard et implantées sur le plan napoléonien de 1844; travail réalisé d’après la matrice cadastrale de 1844.
    En vert tendre, le Boays Harouard biens de monsieur Pierre Lemire; en vert moyen, la Petite Ville es Olliviers biens de monsieur Edouard Le Conte et en vert foncé la Ville es Olliviers biens de monsieur Louis Gouillard.
    Ce dernier, héritier de Louis Gouillard, semble donc déjà avoir alors revendu, en 1844, toute une partie de la seigneurie acquise hier par son père ou parent prénommé également Louis ce dernier ayant acquis, par adjudication, l’ensemble de cette ancienne seigneurie en le mois de Messidor de l’an IV de la République, acquisition faite au titre des biens nationaux  réquisitionnés par la jeune République au lendemain de la fuite à l’étranger de toute une partie de la noblesse française.
    En jaune sont représentées certaines terres relevant du manoir des Rochettes.

     

    La Croix du Bois Harouard puis de la Ville es Olliviers; son origine aujourd’hui reste inconnue. ; elle fut probablement une croix de chemin.

     

    La Ville es Olliviers et le Boays Harouard en 1811. 
    1ère série des Plans Napoléoniens, archives municipales de Lanvallay.
    Remarquez l’absence de tout chemin de halage, seuls existaient alors quelques chemins de servitudes lesquelles servitudes livraient accès à l’ensemble des surfaces parcellaires ou des terres, et cela toujours au delà des voies vicinales. Le Bois Harouard est ici situé en contre bas de la seigneurie de la Ville es Olliviers et contient une ancienne métairie laquelle demain, en 1844, sera dénommée la Petite Ville es Olliviers et non plus le Bois Harouard ; ce bois Harouard est aussi formé de terres boisées lesquelles sont situées en sortie de cette même seigneurie, terres s’étirant jusqu’au bord de la rivière de Rance au près de laquelle, demain, seront édifiés les Fours à Chaux.
    Notez donc l’absence sur ce plan, réalisé vers 1811, de ces mêmes fours à chaux lesquels seront exécutés à la demande du sieur Giffard cela au lendemain de 1829, en 1836 exactement.
    Absents sur cette première série de Plans dits napoléoniens ils seront positionnés sur les seconds plans réalisés quant à eux vers 1844.
    Avec ces mêmes fours à chaux semble apparaitre le nouveau chemin lequel, appelé en 1844 le chemin de la Magdeleine à la Ville es Ollivers, relira dorénavant dès la dite année 1836 la rivière de Rance au vieux bourg séculaire de Lanvallay. 

     

    Vue aérienne du Bois Harouard (2) et de la Ville es Olliviers (1). Le château de Dinan contient dans ses mémoires le souvenir lui aussi de l’ancienne seigneurie du Bois Harouard.
    En effet, les plans réalisés de la ville de Dinan, par Garengeau, grand architecte militaire de louis XIV, comporte une tour nommée « Tour du Bois-Harouard ». Cette tour (3) fut démontée, ainsi que sa voisine, la tour dite de Ste-Catherine (4), afin de permettre, en 1783-1783, la réalisation du Grand-Chemin nommé aussi la Grande route Royale 176, route devant remonter sur la ville de Dinan afin de pouvoir remédier à la difficile remontée du faubourg du Jerzual.
    Une petite-tour de garde, sans nom sur les plans de Garengeau, porte désormais le nom de Sainte-Catherine et cela en remplacement de son aisnée disparue (5). Voici ce que dit M.E.Monier dans son ouvrage écrit sur Dinan : En conséquence il fut ordonné à l’entrepreneur de la route, le sieur Saulnier-Duchesne, d’abaisser le rempart à trois pieds au-dessus du sol inférieur, sur une longueur de 107 toises; de raser la tour Sainte-Catherine et une autre, dite du Bois-Harouard, au second tournant du mur, vers la montée en ville. Ainsi à partir de ce premier coude, où était la tour Sainte-Catherine, le rempart ….La tour du Bois-Harouard qualifiée d’après une propriété, vis à vis, sur l’autre versant de la vallée… 
    La route royale 176 fut en effet réalisée sur l’emprise des remparts de Dinan lesquels en cet endroit furent déposés pour les besoins de cette réalisation.

     

    Le manoir de Vauboeuf en la Ville es Nonais. Ancienne seigneurie ayant été le bien, entre autre, des Monterfil de Lanvallay,  puis celui de la famille seigneuriale de Taillefer et encore celui de Rolland Rolland et Jeanne Ferron sieur et dame de la Croix-Verte au port de Dinan. Ces derniers seront tous deux possesseurs de cette terre (la dite terre de la Croix-Verte) située au plus près du prieuré de la Magdeleine du Pont. Guillemette Rolland et son époux, Macé Marot, sans aucun hoirs à leurs côtés, seront tous deux ensemble inhumés sous une pierre tumulaire laquelle, découverte en l’année 2000 à proximité de l’ancienne cimetière du prieuré du Pont à Dinan, est aujourd’hui exposée dans le bas de la rue de l’Abbaye au Port de Dinan-Lanvallay.

     

    En 1427, Olivier Le Métaër, Sieur de la Garette, était témoin noble lors de la Réformation. En 1513, La Garette était à noble Jean de Monterfil, seigneur du Bois-Harouard.

     

    Le pigeonnier du Vieux Chastel de saint-Coulomb bien en 1513..Jehan de Monterfil et Marguerite Malleterre, sa femme, possèdent le manoir du Vieux-Chastel avec la métairie du Lac…

     

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