• Dinan et son Etymologie

     Le Domesday book

     

    Dinan et son Etymologie

    Le Domesday ou Doomsday Book, traduit par le sens littéraire: le Jugement dernier, fut rédigé en 1085 à la demande de Guillaume de Normandie, roi d'Angleterre,  afin de référencer l'ensemble des biens relevant de chaque propriétaire foncier et de pouvoir ainsi appliquer, sur chacun de ces mêmes biens,  une taxe à sa plus juste valeur. En tête de cette page apparait le nom de Raoulet de Mortemer lequel, issu de la ville de Mortemer, en Haut Poitou, s'était vu récompenser par des terres au lendemain de la bataille d'Hasting. La terre de Dinham est présentée et évaluée en ce même livre et cela bien avant que Josce de Dinan, fils de Geoffroy 1er de Dinan, en prenne possession dans le milieu du 12ème siècle lors de la guerre de sucession laquelle divisera entre eux les seigneurs de Dinan. Joscelin  de Dinan ou Josce de Dinham  lord de Ludlow et seigneur de la terre de Dinham aussi, décédant en l'année 1166, prendra en effet lui le parti de la Reine Mathilde, épouse de Geoffroy Plantagenest, fille d'Henri 1er et mère du futur roi Henry II quand son propre frère Alain de Dinan-Becherel prendra quant à lui le parti d'Estienne de Blois lequel, petit-fils de Guillaume le Conquérant , était par ce fait même aussi le cousin germain de la dite reine Mathilde [Etienne III ou Stephen III de Blois eu pour parents Estienne II de Blois et Adèle d'Angleterre soeur d'Henry 1er roi d'Angleterre. Son frère Henry deviendra évesque de l'abbaye de Winchester quand leur frère aisné à tous deux, Thibaut de Blois, héritier principal de leur père Estienne II de Blois, recevra les comtés de Blois et de Champagne. Nous assistons au sein de cette famille au principe même de la division des biens seigneuriaux hérités, division octroyant au fils aisné l'ensemble des biens paternels originels, tous situés en dehors du royaume d'Angleterre quand son cadet, frère puisné, héritera quant à lui de la nouvelle ou des nouvelles seigneuries situées quant à elles en Angleterre. Ce principe de la "distribution" des biens hérités sera l'une des causes de la fragilisation se produisant au sein même de ces familles seigneuriales lesquelles se diviseront d'une façon définitive. Il en sera de même pour la famille seigneuriale de Dinan. Mariée en première noce à Henry de Bavière, empereur du Saint-Empire Germanique, union n'ayant porté aucun fruit, Mathilde gardera néanmoins le surnom de Mathilde l'Emperesse. Si Estienne III de Blois par son union contractée avec Mathilde de Boulogne deviendra aussi seigneur de cette terre il recevra de son oncle Henry 1er le comté de Mortain; parmi ses enfants il faut noter l'existence de Marie laquelle deviendra Abbesse de Saint-Sulpice de Rennes et Mathilde laquelle prendra pour époux Richard II dit de Goz, seigneur d'Avranches et seigneur aussi par son père du Chester, terres anglaises. Fils d'Estienne et frère et de Marie et de Mathilde Guillaume de Blois entrera en possession du comté de Mortain; sans enfant son comté retournera à la Couronne. Possession de Richard puis de son frère Jean sans terre le comté de Mortain sera récupéré par Philippe Auguste, en 1204, lorsque ce dernier réussira à entrer en possession de nombreuses terres normandes hier biens de l'empire Plantagenest ].

     

    Dinan-Dinham

     

    1039.  Dinan et son appellation

    Le rôle défensif de Dinan ainsi que son nom sont cités tous deux dans l'acte de fondation du prieuré du Pont à Dinan lequel est rédigé au tout début du 12ème siècle, avant 1118, année en laquelle décède Guillaume maître abbé de Saint-Florent de Saumur. La première apparition du nom de ‘Dinan’ surgit cependant dans l’Histoire au lendemain de la mort du duc Alain III, en 1039, lorsque son épouse, Berthe de Blois,  fit un don à l’abbaye de Saint-Georges de Rennes (Cela au travers de la personne de Josselin de Dinan. Les liens de fratrie unissant ce premier seigneur de Dinan avec le vicomte Haimon, sont très clairement établit dans une charte relative à des dons que fit à l'abbaye de Redon leur frère à tous deux, Junguené archevêque de Dol. Cette charte est représentée ci-dessous). L’apparition en Angleterre de l’appellation de Dinan, laquelle s’écrit aussi Dinan, nom que l’anglicanisme va moderniser en Dinham ou Dynhams remonte, quant à elle, au très fameux Domesday Book (ce livre rédigé en 1068 recense, à la demande de Guillaume le Conquérant, l’ensemble des biens fonciers d’Angleterre afin de permettre une meilleure  imposition de ces terres hier nouvellement conquises) dans lequel elle désigne déjà une terre du comté de Gwent sur les Marches Galloises dont Josselin de Dinan sera, dans le siècle suivant, l’un des seigneurs Capitaines : Josselin de Dinan, seigneur de Dynhams  (Josce de Diham eu pour père  Geoffroy 1er de Dinan celui-là même qui autorisera l'édification du prieuré du pont à Dinan). L’écriture moderne de ‘Dinham’ a laissé longtemps penser qu’une origine linguistique Saxonne pouvait lui être appliquée mais la présence écrite de sa forme initiale de Dinan, dans le Domesday Book, ainsi que sa racine ‘Din ’ laissent plutôt  envisager aujourd’hui une origine celtique. Le mot gallois ‘Din’  (Dun en Irlande) dans sa forme originelle, en Angleterre, était utilisé pour désigner soit une colline soit une roche haute ; puis est venu le terme ‘Dinas’ utilisé très fréquemment pour désigner soit  un village fortifié ou bien une ville entourée de murs. L’appellation de Dinan,  ville fortifiée et perché au dessus de la rivière de Rance, au plus près de chez nous, a donc très probablement la même origine orthographique. Le simple hasard, lié à une écriture, a voulu qu’à la fin du 11ème siècle un seigneur de Dinan, prénommé Josselin, né en Bretagne, soit nommé seigneur du Château et des terres de Dinham, biens seigneuriaux situés à la frontière des pays de Galles, cette appellation dite de Dinham étant reprise pour désigner cette même contrée nommé Dinan par le Domesday Book peu après 1068, année en laquelle se déroula la bataille de Hasting. L’histoire a gardé la trace écrite de la présence des seigneurs de Dinan dans ce comté dès la fin du 12ème siècle. En effet Josselin (Josce) de Dinan et son petit-neveu, (Celui-ci étant Geoffrey 1er de Dinham, fils Oliver de Dinham ou Olivier 3ème du nom, seigneur de Dinan et possesseur des manoirs de Helfort et de Notuella, celui-là même qui procédera à la fondation du prieuré de Saint-Malo de Dinan finissant ses jours en tant que moine entre ses murs. Souche des seigneurs de Hartland, Olivier 3ème du nom eut pour père Olivier de Dinan 2ème du nom et pour aïeul Geoffroy 1er de Dinan celui-là même qui donna aux moines de Marmoutier la première église appelée église de Saint-Malo de Dinan) ce dernier nommé Geoffroy de Dinan quant à lui, offrirent ensemble dans les heures du 12ème siècle la terre de Stoke relevant de la seigneurie de Hartland pour permettre la fondation d’une abbaye de l’ordre de Saint-Augustin. Les seigneurs de Dinham seront propriétaires de cette seigneurie dite de Hartland pendant presque 3 siècles et cette dernière sera, parmi les autres terres et manoirs alors en leur possession, peut-être la plus importante en terme de revenus financiers. Cette famille sera également propriétaire du castel de Hemyock dans le Hartlan Devon, ce château restant dans cette famille seigneuriale jusqu’à la mort du dernier enfant mâle survenue en 1502.

     

     

    Voila ce que dit Benjamin-Philibert Jolivet, en 1854, quant il écrivit son ouvrage intitulé :  Les Côtes du Nord, histoire et géographie de toutes les villes et communes du département :                                                                     L'origine du nom de Dinan a fort préocupé les archéologues. Les uns ont vu dans cette ville la capitale des Diablintes, et l'ont appelée : Noiodenum; les autres n'ont fait remonter son origine qu'au sixième siècle, et lui donne pour nom Dionacum. Rien ne nous semblant vérifier ces deux assertions, nous avons cherché dans la langue celtique elle-même l'étymologie d'un mot que nous ne pouvons croire latin. Dun, qui signifie Colline, et d'où a été fait le mot Dune ou Din, qui signifie ville fortifiée, sont les deux mots auxquels nous pouvons raisonnablement demander l'étymologie de Dinan; or, Dun nous parait celui qu'il faut adopter. Cette hypothèse s'appuie au reste sur une autorité respectable : Cambden, explique l'origine de Downham, ville du comté de Norfolck, par les mots Saxons Dun, colline, et Ham, habitation. Dinan fut donc, selon nous, primitivement Dunham, qui se prononçait Dinham et cette opinion est confirmée par le même savant auteur, qui regarde le nom de Dinanis ou de Dinham comme étant une imitation de Dinan dans la Bretagne armoricaine, et qui fait descendre de la maison de ce nom la famille anglaise de Dinham. Cette étymologie détruit complètement, ce qui nous semble, celle qui, s'appuyant sur le mot Din, ne peut expliquer la terminaison An. Il nous reste à ajouter que quelques auteurs ont prétendu qu'avant l'invasion des Romains, Dinan était déjà l'une des principales stations des Gaulois qui occupaient cette contrée.

      

     

     Dinan et son Etymologie

     

    Charte de Donation de Junguené à l’abbaye Saint-Sauveur de Redon

     

    Notum sit omnibus nostris successoribus qualiter ego Junkeneus Archiepiscopus cum consilio fratrum meorum, postulante Catwallomo venerabili Abbate quamdam plebiculam Guernidell nomine cum silvis , terris, aquis aquarumque decursibus  atque exclusis  in eleemosynam perpetuam S;Salvatori, hoc est nostro redemptoris pro redemptione animae mea , et patris  atque matris fratrum quoque  meorm animabus dedi, sed ea conventione ut medietas illius terrae, quae fuerat Karadoci cujusdam mei vassalli, si eam ipse vellet tenere, de abbate recipere et ei ex ipsa deserviret; medietas vero alias in dominio sancti loci et in usu monachorum qui cotidie Deum deprecantur pro nobis permaneret; et Istud donum per consilium et autoritatem fratrum meorum feci Haymoni videlicet Vicecom et Goszelini et Riwaloni. Quod etiam  in Conventu puplico de Redonis in praesentia Domini nostri Alani totius Britanniae pricipis , ipso  annuente , confirmavi  et testibus roboravi.Ego Junkeneus qui hoc  donum dedi cum fratribus mei Haimoni, Goszelino, atque nostrorum si quis seu  quilibet   extraneorum invadere praesumpserit ex Salvatoris mundi  cui  donata est et sanctorum omnium  et ex mea auctoritate sit ille excommunicatus. Alanus Comes cum fratre Eudone testi; Warinus Redon Episc.et Riwallonus Vicarius, et Riwaldus Butellarius et de nostris hominibus  Hato et Willelmus Butellarius testes. Catwallonus Abbas. Hogonan Prior et Sansoiarnus Mon. Cartulaire de Redon.

     

    Traduction

    Qu’il soit connu à tous nos successeurs comment moi Junkeneus (Junguené)  avec les conseils de mes frères, à la demande du vénérable abbé Catwalonus (Catwallon, abbé de Saint-Sauveur de Redon en 1019), je donne une paroisse nommée Guenidell (aujourd'hui Gannedel, au nord ouest de Redon. Comment cette terre a t-elle pu être un bien en indivisibilité entre Junguené et ses frères? Il nous faut nous rappeler ici que tout au long des 9ème et 10ème siècles cette région fut déposée entre les mains de la famille du machetiern Iarnwocon, famille dans laquelle apparait le prénom Riuualt ou Riwallon. Roianteline, épouse de Haimon et mère de Junguené et de Josselin de Dinan en autre, est précisée dans une charte comme étant la fille de Riuual; l'origine de la famille seigneuriale de Dinan ne trouverait-elle pas, par cette terre appartenant à l'ensemble des enfants de Roiteline, ses propres racines en cette même région ?) avec ses bois, terres, les point d’eau de ses rivières en aumônes exclusives et perpétuelles à Saint-Sauveur (l’abbaye Saint-Sauveur de Redon laquelle fut créée par le moine Convoyon) qui est notre Rédempteur pour la rédemption de nos âmes, de celle de mon père, ma mère, mes frères et de mon âme aussi. De fait l'accord est la moitié de la terre qui avait été à Karadoci un certains de mes vassaux , il souhaite qu'un Abbé la reçoive et la détienne de lui pour desservir. Mais l'autre moitié du Domaine pour l'utilisation des moines lesquels en permanence prient Dieu pour nous. Et ce don je l’ai fait sur les conseils et autorisation de mes frères , à savoir Hamon vicomte et Goszelini (Josselin seigneur de Dinan. Sur cet acte la seigneurie de Dinan n’est pas précisée tout comme la seigneurie de Combourg. Cela laisse supposer que ces deux seigneuries n’étaient pas encore créées lorsque cette charte fut rédigée en présence du vicomte Haymon frère de Josselin et de Riwallon.) et Riwalloni (Riwallon seigneur de Combourg). C’est aussi en assemblée public à Redon en présence de notre seigneur Alain (Alain duc de Bretagne lequel meurt en 1039: cette charte est donc antérieure à 1039. Il nous faut rappeler ici que la terre de Dinan ne fut citée pour la première fois qu'au lendemain de la mort d'Alain et cela lors d'une donation faite par son épouse; le terre est citée au travers de Josselin lequel, témoin, est présenté comme étant Goscelinus de Dinan) prince de toute la Bretagne, par son sceau que j’ai confirmé et renforcé ce don. J’ai, Junquené, donné ce don avec mes frères Haimon et Josselin et le cas échéant, si l’un d’entre nous ou tout étranger envahit le monde de Saint-Sauveur, par l’Autorité du Sauveur du monde et de celle de tous les Saints, il sera excommunié. Témoins le Comte Alain et son frère Eudes, Warin évêque de Redon, Riwallon vicaire, Riwal Butelarius et nos hommes Hato et Guillaume Butellarius. Témoins Cathwamonus Abbé . Hogonan Prieur et Sausoiarnus Mon. Cartulaire de Redon.

     

     

     Pour m.rojas...

    Travail réalisé avec la thèse de monsieur Sébastien Legros

     

    Télécharger « Essai de généalogie entre Gofredus fils Riwallon et Robert de Mortain possesseur de l'église et moulin de Gorron»

     

    Télécharger « Avranches-Mortain-Gorron arbre second.doc »

     

    « Les différents actes originaux relatifs aux moulins de BrachesacLa Vicomté sur Rance et la Bellière »

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  • Commentaires

    1
    mmrojas
    Samedi 14 Septembre 2013 à 22:32

    I am trying to gather information about Rivallon de Dol-Combourg's family.  Especially his youngest son Geoffroi.  There is so little written about him.  If you can prvide any information regarding Geoffroi it would be appreciated. 

    Regards, 

    M. Rojas

    2
    Dimanche 15 Septembre 2013 à 02:37

    Bonjour,

    Il n'existe partiquement aucune information sur Geoffroy ou Gervais de Dol, fils de Riwallon. Nous savons seulement de lui qu'il parti en Terre Sainte et qu'il fut fait ou armé "Chevalier" devant les murs d'Antioche, en 1111, en Syrie.  Il semble avoir été fait prisonnier en 1124 avec son cousin Riwallon le Roux ,  Beaudouin roi de Jerusalem , Josselin comte d'Edesse et plusieurs chevaliers par Balad, émir sarazin lequel les retint tous prisonniers en la citadelle de Carpetra. 

    En 1125, 1 an après leur emprisonnement, ils s'évadèrent et prirent de force la citadelle en laquelle ils avaient été retenus enfermés. Cet épisode guerrier fait toutefois parti d'un "récit" très imagé. Toutefois la présence de Gervais à Antioche ainsi que son statut de Chevalier armé à Antioche sont authentiques.

    3
    mmrojas
    Mardi 24 Septembre 2013 à 23:56
    mmrojas

    Jean thank you for that info.  I know of some of the info. However, what is the reference for that?  The books that I have read don't seem to give a reference for their information.  Geoffroi's family supposedly after 1066 relocated to Mayenne.  Specifically as the Lords of Saint Berthevin la Tanniere, Levare, Brece, l'Ernee, Buron and Hemenard.  I am unable to find out who Geoffroi married.  His son Ruellon (de Gorron) married Hersende de Mayenne.  Either the daughter or sister of Gaulter de Mayenne.  There is nothing about his mother.  

    If you have any information to clarify this issue, please let me know. 

    4
    Mercredi 25 Septembre 2013 à 23:25

    Bonsoir Mmrojas,

    Il n'existe à ma connaissance qu'une seule charte citant "Ruellonius de Gorron fillius de Geoffroy", c'est celle qui concerne en effet la donation de l'église de Brecé à l'abbaye de Marmoutiers, donation laquelle fut fait vers 1100-1120; laquelle donation fut faite avec l'acceptation de Gaultier seigneur de Meduana ou de Mayenne. Ruellon filius Geffroy doit donc voir le jour, quant à lui, vers 1080 puisqu'il fit cette même donation vers 1110-1120. [Juhel II de Mayenne entrera en possession plus tard de la seigneurie de Gorron hier bien de sa tante Hersende femme de Ruellon de Gorron. Au regard de cette information la passassion de la seigneurie de Gorron de Hersende de Mayenne implique t'elle que le couple "Hersende et Ruellon fils Geoffroy " n'ait pas eu de descendance ?] Geoffroy "de Gorron" son père doit  lui voir le jour en conséquence vers 1050, soit un peu près la même époque, il est vrai, à laquelle voit le jour Geoffroy fils de Riwallon de Combourg.

    Cependant quels sont les éléments en votre possession vous ayant permis d'identifier Geoffroy de Gorron avec Geoffroy ou Gervais de Dol ? Existe -il un écrit ou une charte allant dans ce sens ?

    Merci beaucoup. Jean-Pierre

     

    5
    mrojas
    Jeudi 26 Septembre 2013 à 13:13

    Jean Piere, je vous remercie d'avoir répondu. Les informations que j'ai recueillies, sont par cartulaires de plusieurs églises et abbayes, également à travers Kathrun Keats-Rohan. Elle est d'avis que Geoffroi trouve également des documents témoignant de Robert comte de Mortain et Raoul de Fougères. Il semble que Geoffroi était un vassal de Robert de Mortain. Ruellon fils Geoffroi ou Ruellon de Gorron construit un château à Gorron et a eu cinq fils. Son fils Willaim II, a été le premier capitaine de Richard Cœur de Lion et Jean garde San Terre. Il existe de nombreux documents à ce sujet. Je n'arrive pas à trouver toutes les informations sur la femme de Geoffroi. Je sais que sa famille et elle devait avoir possédé Saint Berthevin la Tannière et d'autres propriétés et je suppose que cela faisait partie de son dowrey. J'ai aussi trouvé quelques références que l'Etat dans le Xème siècle, il y avait un Raoul Ier de Gorron, qui a fait don de son château La Tanniere au Mont Saint Michel, quand je Mainard était abbé. Il est juste de découvrir ce qui était Raoul. Il ya plusieurs références des dons et des affirmations de Willaim de Gorron je confirme la donation. Je suis toujours "scrating" ma tête.

    Si vous pouvez trouver quelque chose à travers Saint Berthevin la Tannière, s'il vous plaît faites le moi savoir.

    Cordialement,

    M. Rojas

    6
    Samedi 28 Septembre 2013 à 02:12

    Monsieur Rojas

    Bonjour

    L'ensemble des informations que j'ai vers moi, informations concernant la famille seigneuriale de Gorron, l'église de Saint Berthevin et le château de la Tannière,  je vous les ais mis en cet arbre de généalogie explicatif que vous pouvez télécharger ci-dessus.

    Il est vrai que l'ascendance de Geoffroy Riwalloniis filius peut très bien se raccorder avec la famille seigneuriale de Riwallon de Dol, époux d'Aremburge du Puiset. Cela reste cependant que du domaine des hypothèses puisque aucune charte ne le dit clairement [Il est cependant vrai que Geoffroy ou Gervais de Combourg semble avoir eu des biens en la seigneurie de Gorron]. Cela à la condition toutefois que nous ne fassions pas de confusion entre Haimon son père et époux de Roianteline avec Hamoniis de Medano ou Hamon père de Geoffroy de Mayenne lesquels restent entièrement deux personnages entièrement différentes.

    J'espère que mon travail saura répondre un peu à votre attente.

    tres bon Dimanche. Jean Pierre

    7
    mmrojas
    Mercredi 16 Octobre 2013 à 17:58

    merci pour votre interprétation de généalogie. Je suis de la croyance que Geoffroi fils de Rivallon marié dans la famille Gorron. Je n'arrive pas à trouver qui il s'est marié. Il ya une règle non écrite, de se marier même niveau ou plus élevé jamais se marier en dessous de vous. Ainsi, eu des idées?

    Dans l'attente de votre opinion.

    m. rojas

    8
    Mercredi 16 Octobre 2013 à 19:29

    Bonjour M.Rojas

    - Robert de Mortain, seigneur de Mortain, sera possesseur de la paroisse de Gorron puisqu'il fera "don au Chapitre de Mortain" du Four, du Moulin et des revenus de l'église de Gorron.

    - Robert Mortain ci-dessus "prendra pour épouse " Maude de Montgomery. Maude était la fille de Roger de Montgomery et de Mabille de Tavlas-Bellesme. Pour cela Roger de Mortain ci-dessus était donc le "gendre" de Roger de Montgomery.

    - Roger de Montgomery ci-dessus avait eu, pour première épouse, Adélaïde du Puiset. Celle-ci était la "soeur d'Aremburge du Puiset", la "propre femme de Riwallon de Dol". Lors de son premier mariage Roger de Montgomery ci-dessus était donc lui le propre beau-frère de Riwallon de Combourg. Cela est indéniable.

    - Par le mariage établi entre Arembourge du Puiset et Riwallon de Combourg, par le premier mariage "établi entre Adélaide du Puiset et Roger de Montgomery", par le mariage établi aussi entre Roger de Mortain et Maude de Montgomery indiscutablement un lien familliale indirect a été ainsi établi  entre les familles seigneuriales de Combourg,  de Montgomery et la famille seigneurial de Mortain "possesseur" de la paroisse de Gorron.

    - La seigneurie de Gorron passera de Roger de Mortain à Riwallonus de Gorron filius Goffredi. Comment c'est "passassion" a t'elle pu se faire ?

    - Geoffroy seigneur de Gorron, dit fils  de Riwallon,  est-il le même Geoffroy que Geoffroy fils de Riwallon seigneur de Combourg ?

    - La "passassion de la seigneurie de Gorron" entre Robert de Mortain et Geoffroy fils de Riwallon a t-elle pu se faire au "en raison du lien familliale indirect ci-dessus" lequel réuni indirectement et Riwallon de Combourg et Roger de Montgomery  et Robert de Mortain ?

    - Roger de Mortain possesseur de la paroisse de Gorron a -il pu avoir une  "fille inconnue à ce jour" laquelle aurait pu se marier avec Geoffroy fils de Riwalon ? Si cela était vrai alors ainsi la seigneurie de Gorron serait passer de Roger de Mortain à Geoffroy fils de Riwallon et cela par ce "même mariage".

    Tres bonne soirée. JP

    9
    mmrojas
    Jeudi 17 Octobre 2013 à 02:07

    bonjour, j'ai apprécié vos commentaires. Je suis conscient de la séquence des mariages. Cependant, Adalaide de Puiset (la tante de Geoffoi) était le second mariage de Rogers. Il a d'abord été mariée à un Bellême, où elle a été tuée. Je sais que Gorron a été donnée à Robert de son demi-frère William quand il a envahi le Maine. Cependant, j'ai regardé les familles et se demander qui la mystérieuse dame était? Je crois toujours que Geoffroi s'est mariée dans la famille de Gorron parce que j'ai trouvé le nom avant Geoffroi s'y installe.

    Qu'en pensez-vous?

     

    M.

    10
    Jeudi 17 Octobre 2013 à 14:17

    Bonjour Mrojas,

    - La présence au moyen-âge d'une terre "N..." ne signifie pas forcémment la présence d'une seigneurie portant le nom de la dite terre "N...." ; elle ne signifie pas non plus la présence d'une terre dite seigneuriale.

    - Pour illustrer ma pensée le "premier seigneur connu" de Combourg, près de Dol, fut Riwallon fils de Hamon et de Roianteline la Vicomtesse. Devenu seigneur de cette terre  Riwallon sera dit "seigneur de Combourg". Cependant l'existence de  la dite terre de Combourg est attestée quelques années avant qu'apparaissent cette seigneurie puisque Roianteline, mère de Riwallon était ici même propriétaire, cela  en son nom propre, de quelques parcelles de terres reçues peut-être par droit d'hérédité : dedit Rojentelina vicecomitissa ann 1031 terram uni aratro sufficentem id est unam mediataram in Coburn....                      La terre de Combourg était donc déjà présente, ici en notre région, probablement avant même qu'apparaiisse la seigneurie de ce nom, cela au travers de son premier seigneur connu, Riwallon dit de Combourg.                                                                                                                                        L'Histoire présente Riwallon comme ayant été fait seigneur de Combourg sur l'intervervention de Junguené son frère, alors archevêque de Dol. La charte de donation ci-dessus, donation faite par la dite Roianteline, laisse cependant "sous-entendre" que Riwallon ait pu peut-être hériter de sa mère " de certaines des terres alors assises en Combourg ".

    - Nous savons que la terre de Gorron était déjà existante avant  même que Geoffroy fils de Riwallon en soit propriétaire, et cela puisque cette terre était le bien propre de Robert de Mortain.                                        Etait-elle déjà seigneuriale lors qu'elle fut confiée au dit Robert de Mortain ? En ce cas qu'est alors devenu le seigneur de Gorron premier lequel, dans cette hypothèse, fut évincé par Robert de Mortain ?                 Cela n'implique pas forcémment qu'un seigneur de Gorron portant ce nom est lui même existé avant la prise en possession de Gorron par le dit Robert de Mortain. Pour illustrer cela Gorron, comme Combourg, a peut-être pu exister avant même que n'apparaisse son premier seigneur. Cela est d'autan plus vrai si la terre de Gorron relevait d'une seigneurie proche et importante.

    - Geoffroy a peut-être pu recevoir cette terre de Gorron, d'une façon qu'il nous reste encore à découvrir, sans pour autant qu'il ait épousé la fille "d'un seigneur de Gorron supposé". Je pense aussi que le délai de la tranmission de la terre de Gorron a été "très court" entre Robert de Mortain et Goeffroy fils de Riwallon. Cette transmission meriterait aussi d'être appronfondie...Peut-être a t'elle pu avoir lieu par un mariage ayant pu unir Geoffroy à une "éventuelle enfant évoluant dans l'entourage proche " de Robert de Mortain.

    - Il est vrai cependant que ma pensée reste qu'une "possibilité" parmis d'autres possibilités et que vous même pouvez avoir raison.

    Très bonne soirée

    Jean Pierre

    11
    mmrojas
    Vendredi 18 Octobre 2013 à 22:45

    Jean Pierre , avons reçu votre message et dire oui à votre information. Cependant, certains auteurs opine que Haimon était marié à quelqu'un d'autre avant Roianteline et Roianteline a déjà été marié et que Rivallon à partir de ce mariage. Il n'y a pas encore d'info tangible. En outre , les descendants de Geoffroi étaient les seigneurs de Saint Berthevin la Tannière , Levare , Brécé , l' Ernée , Hemenare et Buron . Aussi l'un auteur affirme que Geoffroi été témoin chartes de Robert de Mortain et Raoul de Fougères . Kathryn Keat -Rohan spécule que Geoffroi de Mayenne et son brther était demi-frères de Rivallon de . Une autre question. Quand Geoffroi a été mentionné comme un participant à la première croisade , comment était son nom dans la liste? Si sa Geoffroy de fils ( abbé de Saint Albanss ) est né en 1070 qui ferait Geoffroi en train de naître environ 1050, qu'il se rendrait aux croisades à l'âge de 49 ou 50 et je crois qu'il est mort au Moyen-Orient après 1125 . Il ne tient pas debout . Quel livre parlé de lui en elle?

     

    Comme d'habitude , je me réjouis de vos commentaires ?

     

    m . Rojas

     


    12
    Lundi 21 Octobre 2013 à 01:20

     

     

    Bonjour M.Rojas

    Malgrés le manque "d'infos tangibles" il est toujours possible de poser certaines questions et jeter ainsi un début de "lumière"...

    Pour "résumer" par rapport à vos dernières questions voici ce que je sais...

    Au sujet de Roianteline ou Rojentelina :

    - Il n'existe aucune charte "écrite" disant "explicitement" que Hamon était le mari de Roianteline. Il n'existe non plus aucune charte écrite disant que Roianteline était l'épouse de Hamon.

    - Roianteline parait seulement dans deux ou trois chartes et aucune ne mentionne le nom de son époux. Elle est seulement présentée comme étant "Vicomtesse". La position géographique de sa "vicomlté" n'est pas précisée non plus. Possesseur de biens en une grande région allant de Fougères-Rennes-Combour, sa dite "Vicomté" devait très probablement comprendre presque tout l'ensemble de ces mêmes terres.

    - Hamon son mari "supposé" est présenté dans une seule charte écrite laquelle, elle non plus, ne présente pas le nom de son épouse. En cette charte Hamon n'est pas présenté comme étant Vicomte; il est présenté comme étant le gouverneur ou le précepteur des enfants du duc Geoffroy, à savoir le "magistri" ou le maitre d'Alain et d'Eudes. Son existence ne sera citée que très tardivement, au XV siècle, par un seul auteur inconnu ayant écrit la Chronique de Saint-Brieuc.

    - A l'inverse la "fratrie" ou les liens de fraternité unissant Ginguené, Riwallon de Combourg, Goscelinus ou Josselin de Dinan, et Salomon  sont eux duement certifiés par 2 chartes dont l'une, la plus tardive, fut rédigée en l'année 1181devant des témoins lesquels certifièrent que ces seigneurs étaient tous frères.

    - Vers 1619 c'est l'historien Auguste du Paz qui émit le premier le fait que Hamon 1er du nom était "vicomte de Dinan" bien qu'aucune charte ne l'atteste, propos qu'il avança d'après un acte établi par Gautier, évêque de Rennes, acte par lui retrouvé aux archives de l'Abbaye de Saint-Florent de Saumur. Dommage que c'est acte est disparu aujourd'hui. Il doit cependant avoir très certainement raison sur les liens unissant Roianteline et certains de ses enfants supposés  puisque elle même était en possession de terres en Combourg avant que Riwallon, son enfant, en devienne le seigneur. Si Riwallon fut doté d'une seigneurie créée en le pays de Combourg par son frère Ginguené, lequel avait ici même besoin d'une "protection militaire pour son évêché dolois" , [ce fait ou les origine sde la création de la seigneurie de Combourg sera plus tard attesté par "des témoins" en une charte rédigée] , il n'empêche que par sa mère Riwallon était naturellement ici lui aussi héritier.

    - Roianteline sera citée également lors d'une donation faite en sa présence vers 1040 au prieuré de Saint-Pern lorsque celui-ci sera offert à saint-Nicolas d'Angers par Guimareuc. Cela cependant se fera sans que les liens unissant Roianteline à ses enfants soient néanmoins précisés. Plus tard, vers 1050, Josselin de Dinan offrira lui aussi à Saint-Nicolas d'Angers les propres dîmes qu'il possédait sur l'église de Saint-Pern, bien religieux appartenant aussi au dit Guimareuc. Ces aumosnes ou dîmes de l'église de Saint-Pern peuvent-elles réunir généalogiquement et Josselin et Roianteline ?

    -      Hamon l'un des enfants cités ci-dessus sera dit "gouverneur " d'Alain III quand celui-ci décidera d'assièger son oncle Judahel enfermé en sa place forte de Malestroit. Lors de la donation de la terre de Guernidel il est dit "Vicomte". Ces titres de "Gouverneur et de Vicomte" sont l'un des éléments ayant permis de penser que Hamon, Junguené, Josselin et Salomon le batard étaient tous quatre fils de Hamon le "Magistri" hier "maistre" des enfants du duc Geoffroy à savoir Alain et Eudes.

    - Les liens de "fratris" entre ces 4 enfants sont  "surs et confirmés". Ce fait est en effet authentifié par deux chartes rédigées,nous l'avons vu ci-dessus,  l'une contemporaine à ces 4 frères et une seconde laquelle, elle, fut établie en 1181. Au regard de leur seigneurie respective détenue il était donc possible "d'assoir géographiquement" le bien seigneurial hier possédé par feux leurs parents. L'ensemble de leurs seigneuries s'étendant entre la rivière de l'Arguénon et celle du Coueson les historiens conclurent aussi que les biens de feux leurs parents "supposés" s'étiraient eux aussi en ce même emplacement. Roianteline "dite vicomtesse" fut "présentie" pour être la mère supposée de ces seigneurs tous frères les uns des autres quant Hamon lui le fut aussi par la transmission de son prénom "Haymon" et la fonction de "Gouverneur" que lui  et son père "présumé" tous deux exercèrent respectivement et auprès du duc Geoffroy et auprès de son fils le duc Alain.

    - Riwallon est mis à mal par Guillaume le Conquérant vers 1060. Entre 1064 et 1066  il fonde le prieuré de la sainte Trinité de Combourg. Au regard de ces deux faits nous pouvons penser que Riwallon soit né vers 1010-1015.     Josselin de Dinan, cité dès 1039, doit naitre  lui vers 1000 ou 1010.                                    

    - Ginguené est cité "archevêque de Dol" dès l'année 1028. Il doit être lui le "fils second" puisque le fils "aisné supposé", logiquement, est celui qui porte le même prénom que leur père à tous; à savoir Hamon. Archevêque en 1028 Ginguené doit probablement voir le jour beaucoup plus tôt que Riwallon, peut-être même avant l'an mil.     Hamon en 1024 lui est cité comme étant le "Gouverneur" d'Alain III; il doit lui aussi naître probablement avant l'an 1000, tout comme son frère Ginguené.  Dans la première chartre, chartre relative à un don et non datée, les liens unissant Ginguené, Josselin, Hamon et Riwallon sont "formellement" attestés; ces quatre enfants  sont donc nés des mêmes parents ou, à défaut, du même père. Cette chartre est relative à la terre de Guernidel que Ginguené donna à l'Abbaye de Redon avec l'acceptation de ses trois frères. Cette chartre atteste de la "fratrie" unissant alors Ginguéné, Josselin , Hamon et Riwalllon sans pour autant citer ni le nom de leurs parents ni  Salomon leur frère "batard" et ses soeurs. Pourquoi ces derniers ne sont-ils pas cités ? Pourquoi Salomon et ses soeurs n'ont-ils pas eu eux aussi à donner leur acceptation ? Ce fait à lui seul est-il suffisant pour nous permettre de penser que Hamon le "Magesti" eu effectivement deux épouses, deux femmes, et cela au seul regard de cette donnation en laquelle sont absentes les soeurs de ces quatre frères ainsi que Salomon leur frère batard? [En tant que "filles" Hioderne et Innoguen avaient-elles droits à l'héritage parentale ? Avaient-elles, elles aussi, à donner respectivement leur acceptation pour la dite donation de la terre de Gueridel et cela au seul regard de leur féminité? Pourquoi Theuharius époux d'Innoguen n'at-il pas dans ce cas donner son assentiment et cela au nom de sa dite femme ?] Guerinel, proche de Ploërmel...Peut-on voir en cette région le "berceau" de l'éventuelle première épouse de Hamon le Magistri ou bien celui de Roianteline ? Au regard de tout cela cette charte maleureusement ne nous apporte pas, nous le voyons très bien ici,  d'information spécifique complémentaire sinon le fait que Ginguené, Hamon, Josselin et Riwallon étaient tous frères mais l'étaient-ils tous aussi de la même mère ?  La chartre semble d'elle même pouvoir cependant répondre à cette même question : Notum fit omnibus nostris successoribus qualiter ego Junkeneus Archiepiscopus cum consilio fratrum meorum postulante Catwallano venerabili Abbate quamdam plebiculam  Guernidel nomine cum silvis, terris, auquis aquarumque decursibus atque exclusis in elemosinam perpetuam S.Salvatori...hoc est nostro redemptori pro redemptione animae meae, et patris atque matris fratrum  quoque meorum animabus dedi.Istud domum per consilium et autoritatem fratrum meorum feci Haymoni videlicet Vicecom, et Goszelini atque Riwalloni. ...Ego Junkeneus qui hoc donum dedi cum fratribus mei Haimonio, Goszelino  atque Riwallono hujus rei testes sumus...   Traduction : Pour que tout l'ensemble de nos successeurs sachent que moi, Junkeneus, archevêque, sur les conseils de mes frères et à la demande de Catwallon, vénérable Abbé, j'au donné la plebe de Guernidell avec les bois, les terres, les eaux et tous ses points de puisage, sauf les ausmones perpétuelles à Saint-Sauveur, pour le bien de la redemption de mon âmes et celles de mes frères, pere et mère, j'ai donné aussi ma vie. Cette maison par le conseil et l'autorité de mes frères que j'ai, Hamon le vicomte, et Goscelin et Riwallon... Moi Junkeneus j'ai donné ce don avec mes frères  Haimon, Goscelin et Riwallon. Nous témoignons. Au regard ou à la lecture de ces quelques phrases Ginguené, Hamon, Josselin et Riwallon semble bien tous avoir eu tous les quatre les mêmes père et mère...                                  

    - S'il doit y avoir entre l'ensemble de tous ces enfants "un dernier né"  il me semble que ce ne peut-être que Riwallon celui-ci, par ses faits s'étirant entre 1060 et 1064, parait donc être le plus jeune [Entré en conflit guerrier vers 1060 avec Guillaume le Conquérant il doit avoir au grand maximum 50 ans] .                

    - Junguené, Hamon, Josselin et Riwallon semblent tous les quatre avoir aussi en commun un frère naturel lequel, surnommé le "Batard", aura pour prénom Salomon fils de leur père à tous.

    - Si l'un des enfants de cette "fratrie" doit être le fils de Roianteline par les terres situées en Combourg cela ne peut-être que Riwallon Haimon ayant reçu le Plou Aleth, Josselin quant à lui toute la terre s'étirant entre l'Arguénon et la Rance.

    - Cette charte en elle même ne laisse aucunement penser que Hamon le "Magestri" fut marier deux fois puisque au contraire elle semble confirmer que ces quatre seigneurs eurent tous les quatre et le même père et la mère mère. Roianteline pour l'ensemble des historiens est la mère de ces mêmes quatre seigneurs cependant aucune charte, nous l'avons vu ci-dessus, ne la cite réellement. En admettant qu'elle le soit elle fut aussi  la mère et d'Inoguen et d'Hodierne, leurs soeurs, Hodierne étant devenue, elle, la deuxième abbesse de St-Georges de Rennes en 1067. Née vers 1070-1080 Roianteline aurait eu entre 30 et 40 ans à la Naissance de Riwallon...     

    - Kathryn Keat -Rohan avance en effet la possibilité que Hamoni  de Medano soit le frère de Hamon le propre époux de Roianteline ou bien la même personne. Il est vrai que cela pourrait expliquer la présence simultanée de ce même prénom, prénom commun à ces deux seigneurs, et en les terres mayennaises et en certaines terres de Bretagne. Cependant pour cela il nous faudrait accepter aussi le fait que les terres de Mayenne et toute une grande partie du nord-est de Bretagne auraient alors toutes été déposées entre une seule paire de mains réunissant ainsi, et cela dès la fin du X siècle, et la dite Mayenne et toute une partie de la dite Bretagne. Je n’irai personnellement pas jusqu’à affirmer cela puisque aucune page de l’histoire ne va dans ce sens. 

    Demain je vous dirai ce que je peux vous dire sur votre dernière question, celle sur Geofroy fils de Riwallon. Je vous donnerai aussi le rapprochement orthographique entre l'écriture de Riwallon et celle de Roanteline fille de Riutall.

    Tres bonne nuit. Jean Pierre

    13
    mrojas
    Mardi 22 Octobre 2013 à 17:14

    Jean Pierre , j'ai encore plus de questions et commentaires. J'ai trouvé que leur a Roianteline répertorié comme la fille de Rivallon de Dol , également un Rioanteline que la veuve de Euden frère d'Alain . J'ai aussi interrogé quelques-unes des conclusions de certains des auteurs . Aussi où pourrais-je trouver ce que la dot de Aremburge du Puiset était et ce pays qu'elle a apporté à la table. Un autre discrepency que j'ai trouvé dans certains des livres que j'ai trouvé la raison pour laquelle beaucoup d'écrivains ne mentionnent Geoffroi . Je ne comprends pas et pourquoi, même si Geoffroi a été répertorié comme le plus jeune fils , pourquoi il n'a pas été mentionné dans le testament de son père ? Une autre question est pourquoi Geoffroi n'est pas mentionné comme étant très sensible à Combourg . Je comprends que généralement le dernier fils né entra dans l'église . Avec cette famille ses frères étaient dans l'église et est bien documenté. KKR a déclaré que lors de la saisie à Dol , Geoffroi et son père avait un grand désaccord , je me demande pourquoi ?

     

    J'apprécie vos commentaires , ça me fait penser .

     

    Cordialement,

     

    M. Rojas

     

    14
    Mercredi 23 Octobre 2013 à 01:11

    Bonjour M.Rojas

    Quelques informations sur Riwallon. Son fils "Geoffroy" est cité à ses côté lors de la donation de l'église de Saint-Ouen la Rouairie, donation que fit Riwallon à Marmoutier. Cette paroisse est située en le canton d'Antrain et dans l'arrondissement de Fougères; positionnement géographique :  50 km de Rennes et 20 km du Mont-St-Michel.

     

     

    - Riwallon de Combourg est dit aussi "seigneur de Dol" en une chartre laquelle fut rédigée en 1037 : Rualendis Domini de Dolo. Riwallon, alors âgé de quelques 25-27 ans, semble donc avoir été seigneur de Dol et cela avant même d'être mis en possession  du château de Combourg. Avant d'entrer en possession de la seigneurie de Combourg comment Riwallon entra-il en la possession de la seigneurie de Dol ? Hamon son père présumé, n'eut-il pas pour "frère" Alain seigneur de Dol ? Est-ce que l'on a pas raison de jeter un "pont familliale"  entre le dit Alain de Dol et Hamon père de Riwallon et époux présumé de Roianteline ? En ce cas Riwallon aurait eu pour aieul ou pour grand-père, du côté de son père Hamon, Ewarin seigneur de Dol lequel lui aussi est attesté en 1039 en la donation de la duchesse Berthe (Alain de Dol sera présent au côté de Josselin de Dinan lorsque la duchesse Berthe offrira une donation à l'abbaye de Saint-Georges de Rennes, en 1039. Il est dit "Alain fils d'Ewarin"). 

    - Auguste de Paz, au 17ème siècle, présente dans ces écrits les parents de Riwallon. Il présente en effet Hamon et Roianteline comme étant les parents de ce seigneur, parents dont il aurait trouvé les noms dans la chartre relatant la fondation que fit Riwallon à Marmoutier au lendemain de la fondation du prieuré de la Sainte-Trinité de Combourg. Lors de cette donation Riwallon offrira notamment les dîmes de l'église de Combourg. Pour Auguste du Paz Riwallon fit cela pour le receuillement perpétuel des âmes de  feux ses parents, Roianteline et Hamon. Cependant dans l'oeuvre de Dom Morice la charte relatant cette donation en aucun cas ne cite les noms des parents de Riwallon. D'où vient cette contradiction entre les écrits de Du Paz et ceux de Dom Morice ? Est-ce une omission volontaire de Dom Morice ou bien un raccourci que prit Du Paz avec l'Histoire ? Personnellement je pencherai pour la deuxième possibilité la preuve écrite des noms des parents de ce seigneur et de ses frères étant trop importante pour être omise (il faut noter la présence en tant que témoin signant, lorsque Riwallon fera sa donation à Marmoutier, de Jean de Laval le propre frère d'Hamon de Laval. Quels pouvaient êtres les liens familliaux ou géo-politiques unissant et Riwallon de Combourg et la maison seigneuriale de Laval  pour que l'un des enfants des seigneurs de Laval soit présent aux côtés de Riwallon lorsque celui-ci fera sa donation au Grand monastère tourangeau de Saint-Martin de Marmoutier ? Il est vrai que la maison seigneuriale de Laval sera, au XV siècle, l'une des familles les plus importantes du Maine mais aussi du duché de Bretagne. Mais du vivant de Riwallon la maison de Lanval est seulement en train de naitre puisque officiellement c'est Geoffroy-Guy de Dénéré, le père de notre Jean, qui sera le premier seigneur "reconnu" de cette maison seigneuriale).

    - Sous le règle de Conan II Riwallon est en possession de la place forte de Combourg Conan devenant duc de Bretagne en 1040 : Rivallonius homo militaris ex Britannia de castello Combornio...Cette chartre non datée sera rédigée entre 1063 et 1084 années pendant lesquelles sera abbé de Marmouitier Saint-Barthélémi lequel, en cette charte, sera cité lui aussi. Seront aussi cités son épouse Aremburgis, ses fils Guillemi, Johannis, Gelduini, et sa soeur Inoguen. Pourquoi son fils Geoffroy n'est-il pas ici en cette même chartre cité ? Ce dernier était-il déjà à Gorron ?

    - Geoffroy son fils toutefois sera cité au côté de son père Riwallon lorsque celui-ci fera don à Marmoutier de l'église de Saint-Ouen de la Rouairie. Cette chartre semble pouvoir être datée de la même époque que la présente, c'est à dire entre 1063 et 1084. En cette chartre Riwallon se dit être "Possesseur du château de Combourg. Sera cités sur cette chartre sa "femme " Inoguen et ses fils Guillaume, Jean, Gilduin, Geoffroy ...Rivallonus Britannicus gente...castri possessor quod Combornium...Meam quoque conjugem nomine Aremburgem atque liberos Guillelmum, Johannem, Gilduinum, Gaufredum, Aduisiam (Advise) nuncupatos...Riwallon aura pour enfant aussi une fille nommée comme sa mère, à savoir Roianteline, laquelle prendra pour époux Roger de la Rouairie seigneur du dit lieu. Cette donation aura lieu après que Riwallon ait offert au même monastère de Marmoutier, toujours en cette paroisse de St-Ouen de la Rouaire, deux métairies lui appartenant de droit. Lors de la donation de la dite église Riwallon ofrira aussi toute sa terre, ses droits de sépultures, ses dimes, ses oblations etc. Comment Riwallon entra-il en possession de ces mêmes biens situés proches du duché de la Normandie ?  (A noter toutefois que Saint-Ouen de la Rouaire est située à 27 km de Combourg; au regard de cette information ces biens faisaient-ils partis hier des biens de feue Roianteline sa mère ?)

    - Si Geoffroy n'est pratiquement pas mentionné par l'Histoire de Bretagne sachez qu'il en est de même pour son cousin Riwallon le Roux lequel, au côté de Geoffroy, lui aussi participa à la première croisade. La seule chose que l'on sait de Riwallon, hormi sa dite participation à la première croisade, c'est qu'il est à l'origine de la construction de l'église de Saint-Sauveur de Dinan qu'il fera commencer. Hormi ces deux informations il est "traité" par l'Histoire tout comme le fut Geoffroy, par l'Oubli. Pour tous deux cette méconnaissance de leurs faits et gestes est-elle dûe à leur présence  respective en Terre Sainte vers 1099 ? Riwallon, par son mariage avec Arembourge du Puiset, vers 1060 était presque aussi normand qu'il était breton puisque quand il se dressera contre son duc Conan II, assiègé en sa place forte de Dol, il fera appel à Guilaume de Normandie lui demandant une intervention militaire. Son propre parent Olivier de Dinan lui même se dressera contre lui prenant fait et cause pour son jeune duc. Il en sera de même apparamment pour son frère aisné Hamon lequel, déjà avancé en âge, apparamment lui aussi sera présent sous les murs de Dol au côté de son jeune duc Conan. Geoffroy fils de Rawallon lui aussi était autant normand que breton puisqu'il semble prendre racine en le pays  de Mayenne avant de partir pour la Palestine. K.K.R cite un "désaccord" ou "conflit" lequel aurait opposé, lors du soulèvement de Riwallon contre Conan,  l'un contre l'autre ces deux hommes à savoir Geoffroy contre Riwallon, le fils contre le père. Je n'ai personnellement "aucune information sur cela" ! Il serait très intéréssant que KKR puisse dire en quelle chartre elle a "elle même" puisé cette information. Enfin Ruellan,  fils attesté de Geoffroy,  était probablement en "âge" de guerroyer vers 1099; aussi  pourquoi Ruellan ne pris t-il pas part à la première croisade au côté de son père et au côté de son parent aussi, Riwallon le Roux ? 

    - Riwallon meurt bien avant 1083. Avant 1085, année en laquelle Geofroy Crenonat décèdera, Jean 1er de Dol, fils de Riwallon, fera ériger le prieuré de Saint-Florent sous Dol. Sera alors témoin Geofroy 1er Boterel, fils du comte Eudes de Penthièvre ancestre présumé des seigneurs de Lanvallay. Sera aussi présent Geoffroy Crenonat comte de Rennes; Riwallon décédé lui ne sera pas par la force des choses présent.

    - Le fils aisné de Riwallon de Dol-Combourg  fut Guillaume. Celui-ci cependant, attiré par l'Appel de Dieu, renoncera à son héritage seigneurial pour entrer en les Ordres. Il deviendra le Maistre Abbé de Saint-Florent le Vieil, ou Saint-Florent de Saumur, entre 1070 et 1118. Son jeune frère Gelduin lui aussi entrera en religion. On voit très bien au travers de cette famille que "l'Entrée en religion" n'était pas exlusivement réservée qu'au "Dernier né d'une cellule familliale seigneuriale". Jean son frère puisné deviendra seigneur de Dol-Combourg à sa place.

    Tres bonne nuit. Jean-Pierre

    15
    mrojas
    Mercredi 23 Octobre 2013 à 20:22

    Jean Pierre , je vous remercie pour vos commentaires . Il ya quelques commentaires que je prends problème avec (1) Rivallon était mort en 1068 et pas pu aller sur les croisades . (2) John est cotée Innogen comme sa mère. Si cela est vrai , il était l'aîné . (3) Aremburge un renvoi indique qu'elle est morte juste avant Rivallon et enterré à Orléans. ( J'ai besoin de faire quelques recherches sur cela) , (4) Après le siège de Dol en 1065 , Rivallon allé à son château et Conan seiged son château et a été expulsé de la Bretagne. J'ai lu quelque part ( je dois rechercher le fait ) mais WTC lui ai donné une terre à vivre ses derniers jours po je suis sûr que c'était en Normandie. Je pense que je dois commencer référençant une partie de cette info.) Depuis que je m'entretenais avec vous . :) Avez-vous trouvé quelque chose sur le mari de Rioantelina ? Je pense qu'après il mari est mort et elle a épousé Haimon tous les biens qu'elle a reçu à travers le mariage est allé à Haimon . J'ai trouvé quelques tableaux de généalogie que vous pourriez être intéressé par je ne sais pas comment les obtenir pour vous . Vos commentaires sont les bienvenus .

     

    considérer

    m . Rojas

     

    16
    mrojas
    Mercredi 23 Octobre 2013 à 21:10

    Jean Pierre, ces dates paraître plus raisonnable. Avec tout le monde en utilisant les mêmes noms, il est très déroutant. Son beaucoup d'informations à digérer. Il ya plusieurs généalogies qui montrent Geoffroi mais rien par la suite. Je sais que c'est Levare que ses descendants étaient les seigneurs un livre listes prince Gurwent comme le fondateur et il énumère également un certain Rivallon de Levare. Rivallon, Ruellon, Rhiwallon, c'est tellement confus. Pourquoi c'est la même personne appelée par plusieurs noms? Je suis encore un profane quand il s'agit de ces documents.

     

    Tenez-moi au courant si vous trouvez plus d'informations ou le matériel de référence provisoire.

     

    merci,

     

    17
    Mercredi 23 Octobre 2013 à 22:05

    Bonjour,

     

    - J'ai en fin d'après midi, sitôt rentré du travail , corrigé certaines erreurs involontaires Cependant pour Riwallon et sa présence à la première croisade il n'y a pas d'erreur possible puisqu'il ne s'agit pas du même Riwallon.  Il s'agit de Riwallon le Roux, le propre frère de Geoffroy seigneur de Dinan. Il ne faut pas confondre celui-ci avec son grand-Oncle Riwallon de Combourg. Fils d'Olivier 1er de Dinan, petit-fils de Josselin de Dinan Riwallon le Roux était bel et bien petit-neveu de Riwallon de Combourg? C'est ce dernier qui sera présent à Antioche au côté de son cousin Geoffroy fils de Riwallon L'année exacte de la mort de Riwallon de Combourg se situe vers 1068 ou 1070.

     

    - Riwallon de Combourg après son désaccord de 1065 avec Conan reviendra de son "exil"  vers son jeune duc puisque en sa présence, en la présence aussi de sa femme et de celles de certains de ses enfants il fera une donation à Marmoutier. [Conan confirmera personnellement cette donation en l'année 1066 aussi] Il s'agit de la donation de  l'église de Saint-Ouen de la Rouairie. Quelques années seulement après cette donation Riwallon de Combourg décédera revenu en ses terres seigneuriales de Combourg. Il se fera inhumer en le prieuré de la Sainte-Trinité, à Combourg, prieuré qu'il avait fait édifier vers 1064-1065 à la sortie même de la paroisse de Combourg. Sa pierre tombale, au 18ème siècle, était encore présente en ce prieuré parait-il...

     

    - Pour Innoguen il y a depuis plusieurs années "contreverse". On aurait  "probablement " prêté à tors à Riwallon deux mariages, ou deux épouses. L'une des chartes latines présentant Innoguen aurait été "mal interpretée" par les historiens suite à une erreur du copiste. Les historiens, dans la continuité de cette erreur d'écriture, semblent donc avoir à tors présenté Innoguen comme une première épouse de Riwallon. En faite, pour le "courant de pensée actuel", la dite innoguen ne serait pas sa dite femme mais sa soeur Innoguen laquelle prendra pour épouse Tenharius le père de Briand premier seigneur de Châteaubriand. Jean 1er de Dol, à ce titre, ne serait pas le demi-frère de ses frères mais bel et bien leur frère à part entière. En la lecture de cette charte il faut aussi lire "Inoguen ma tante et non Inoguen ma mère en lisant non le mot mater mais le mot matertera : ...testis Robertus abbas, de laïcis ipse D.Johannes Ignogendis mater [matertera] ejus, Basilia uxores ejus... ]. D'ailleurs une charte énumère notamment une donnation que fera Jean 1er de Dol à Saint-Florent de Saumur " en "compensation" du fait que Guillaume renonça à ses droits d'ainé.

     

    - Pour les orthographes différentes d'un même prénom Latin c'est simple et logique aussi un même prénom originel ayant engendré une suite de prénoms multiples. Ce fait à permis quelques fois d'associer ensemble certains personnes ou certaines familles que souvent aucune charte écrite pourtant réunissaient généalogiquement. Il en sera ainsi pour la première famille seigneuriale du Maine que l'on appelle les Rorgonides laquelle apparait vers 800 avec Rorgon 1er; aujourd'hui on lui rattache Roran laquelle, né vers 900, sera à l'origine de la famille seigneuriale du Château du Loir. Il en est de même pour Riutall ou Riwall lequel sera le père de Roianteline. Son nom donnera Riwallon, Ruellon, Ruelan ou Rolland prénom largement présent en la famille seigneuriale issue de Roianteline fille de Riutall. Il y a aussi  le fait que la charte originelle fut plusieurs copiées et recopiées et ceci dans une soucii de multitude et de préservation; ainsi chaque copiste pouvait avoir sa propre interprétation orthographique des prénoms et de l'orthographe en général aussi, cela tout en respectant bien le sens même du contenu de la chartre qu'il était en charge de recopier .

     

    - Votre Riwallon de Levare c'est : "Ruellon fils Geoffroy 1er seigneur de Gorron". En effet Geoffroy son père, Gofredus Riwallonius filius, le fils éventuel de Riwallon de Combourg, fonda le prieuré de Saint-Victeur de Lévaré. Entre 1080 et 1100, c'est à dire avant qu'il s'en aille en Terre Sainte, il fera don au Mont-Saint-Michel de l'église de la paroisse de Lévaré, près de Gorron, à seulement 7 km de Gorron. La paroisse de Levaré sera ensuite recueillit ou reçue par la famille des Vaux et, en 1530, elle sera représentée par Jean des Vaux. La fille de ce dernier prendra pour époux René Du Guesclin

    - Roger de la Rouairie et Roianteline fille de Riwallon eurent une fille nommée Berthe. Celle-ci vers 1147-1150 pris pour époux Robert Tuffin cette union allant créér demain la noble famille des Tuffin de la Rouairie. En dote Raenteline reçu de son père plusieurs maisons, des terres et des héritages que celui-ci possédait en la dite paroisse de Saint-Ouen de la Rouairie, hier de la Rouairie simplement. Raenteline et son mari reçurent ainsi un droit de sépulture en la dite l'église, église de laquelle Riwallon son père avait offert les dîmes à Marmoutier. En  la grande verrière de l'église de la Rouairie, laquelle était bien du prieuré de la Sainte-Trinité de Combourg, ils avaient le droit "d'Armoiries". De cette union deux enfants naitront : Henry lequel trépassera sans avoir aucun enfant et Berthe sa seour laquelle en effet prendra pour époux Robert Tuffin avec, pour l'historien Auguste Du Paz qui ici parle, l'autorisation du duc Conan le Gros. Le fruit de cette union sera Raoul Tuffin lequel s'alliera à Raoul de Fougères dont relevait sa seigneurie cela afin de combattre le roi Henry II d'Angleterre. Les deux Raoul seront tous deux faits prisonniers à Dol en 1173. La famille de la Rouairie en la paroisse de Saint-Ouen de la Rouairie perdura jusqu'à la fin du XVIII siècle.

    Bonne nuit. JP

    18
    mrojas
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 02:32

    Jean Pierre, je m'excuse de ne pas répondre plus tôt. Je examiner encore les informations que vous avez fournies. J'ai regardé la corrélation entre le Montgomery, Mortain et les familles Combourg. Il est possible que Geoffroi s'est mariée dans la famille Mortain ou même la Mayenne mais les généalogistes «fondamentalement montrer aux membres de leur famille immédiate. Je vais continuer à chercher des membres de la famille élargie. Aussi KKR pense qu'il fait partie des Rorgonides.

     

    Comme toujours à la recherche de vos pensées à ce sujet.

     

    m. Rojas

    19
    Dimanche 27 Octobre 2013 à 18:11
    20
    mrojas
    Lundi 28 Octobre 2013 à 01:28

    Jean Pierre, a obtenu la carte. Toujours confus. Robert de (Conteville) Mortain avait quatre filles. Rien de ce qui a été mariée à un Geoffroi. Son frère Odo n'a pas énuméré une fille mariée à un geoffoi. Je peux voir pourquoi WTC voudrait la connexion. Il avait ses nièces dans les mariages politiques comme Vitré et Laval. Pouvez-vous expliquer mieux le tableau?

     

    Cordialement,

    mrojas

    21
    Mardi 29 Octobre 2013 à 23:21

     

     

     

    Bonjour M.Rojas

     

    - Réfléchissant à notre conversation je me suis aperçu d’une erreur que bêtement j’ai involontairement produit dans l’un de mes précédents messages. Dans l’arbre second que je vous ais transmis j’ai mis en effet sur deux lignes générationnelles différentes et Robert de Conteville, comte de Mortain et possesseur par Guillaume de Normandie de l’église de Gorron, et Gofredus Riwalloniis filius ancêtre des seigneurs de Gorron. Mettant donc par erreur la naissance de Gofredus Riwalloniis filius  une génération après celle de Robert de Conteville j’ai pensé logiquement que Geoffroy fils de Riwallon avait pu prendre, éventuellement pour épouse, une enfant inconnue née de Robert de Conteville comte de Mortain.

    Cependant  ces deux seigneurs sont très probablement nés tous deux vers 1040, en même temps, à la même ligne dite générationnelle. Cela est vrai en effet pour Robert de Conteville comte de Mortain lequel, participant en 1066 à la bataille d’Hasting, était le fils de Herluin Burgh de Conteville ce premier seigneur de Conteville voyant le jour  vers 1010. Il en va de même pour Gofredus Riwalloniis filius dont le père présumé, Riwallon de Combourg, nait lui aussi vers 1010. Robert et Geofroy sont donc tous deux assis sur la même ligne générationnelle...

     

    - En conséquence si union il y a eu entre Gofredus Riwalloniis filius et la famille de Robert de Conteville il est très probable que cette union ou mariage n’a pu avoir eu lieu que  dans l’ascendance généalogique de Robert de Mortain et non plus dans sa descendance. Ainsi Gofredus Riwalloniis filius, né à la même époque que Robert de Mortain, a en effet pu prendre femme dans la famille proche des parents de Robert de Conteville. Cela permettrait de mieux comprendre comment la paroisse de Gorron pu être un jour transmise de Robert de Mortain à  Gofredus Riwalloniis filius.

     

    - Comment le premier seigneur de Conteville entra t’il en contact avec la seigneurie de Dol-Combourg, si contact il y eu ? Herluin de Conteville, père de Robert de Mortain, premier seigneur de Conteville, eu en effet probablement des contacts humains et seigneuriaux  avec la maison de Dol-Combourg puisque la terre de Conteville, sise en le diocèse de Lisieux, proche de Pont Audemer était, et cela depuis le VI siècle probablement, une Exemption de l’évêché de Dol. A ce titre, au XI siècle,  la seigneurie de Conteville relevant d’Herluin était-elle  placée aussi directement sous l’autorité première de l’archevêché de Dol. Pour cela, pour sa propre seigneurie de Conteville, Herluin de Conteville relevait  donc directement sur un plan seigneurial de Ginguené de Dol, à savoir le propre frère de Riwallon de Combourg. Le 1er contact établi entre la famille de Robert de Mortain et celle de Gofredus Riwalloniis filius, tous deux respectivement en possession d’une partie de la paroisse de Gorron,  trouve t’il ici même ainsi son origine ? (Gofredus Riwalloniis filius ou Geoffroy Riwalt faisant ériger le prieuré de Sanctus Victor de Lavariaco, ou Saint Victeur de Levaré, proche de Gorron, nous pouvons penser effectivement qu’il était lui aussi en possession d’une partie de la paroisse de Gorron. Ruellon son fils d’ailleurs donnera l’église de Brecé, proche de Gorron, à Marmoutier avec l’assentiment de Gaulier de Mayenne dont il avait épousé la fille]

     

    - Aujourd’hui en Mayenne la terre de Gorron fut offerte à Robert de Conteville par Guillaume de Normandie au lendemain de la confiscation du Comté de Mortain lequel comté fut,  par le même Guillaume de Normandie,  retiré des mains de Guerlenc alors comte de Mortain et seigneur d’Avranches aussi. Faisant cette confiscation Guillaume de Normandie divisa aussitôt le comté originel de Mortain en deux parties et redistribua cet ensemble seigneurial au sein de sa propre famille. Ainsi une partie originelle du Comté de Mortain fut-elle donnée à Robert de Conteville son demi-frère ;  l’autre partie, elle formant la nouvelle vicomté d’Avranches, fut elle donnée à Richard Goz lequel avait pris pour femme Emma, la propre sœur de Robert, la fille d’Herluin et donc la demie-sœur aussi de Guillaume de Normandie.

     

    - Guillaume de Normandie donnant à Robert de Conteville son demi-frère et le comté de Mortain et la paroisse de Gorron celle-ci au XI siècle était-elle déjà assise en les terres seigneuriales de Mayenne ou bien était elle alors assise en des terres encore avranchines relevant alors, de ce fait, du comté originel de Mortain bien hier des premiers seigneurs d’Avranches issus de Richard 1er de Normandie ?                                                                                                                                                                                           Les - Les terres seigneuriales  de Gorron en effet sont alors déjà situées proches de Mortain et de Fougères, à l’extrêmité nord ouest de l’actuelle Mayenne, terres posées en bordure des Marches bretonnes. En considérant le fait que les autres différents enfants Herluin de Conteville (tous les autres frères et sœurs de Robert issus des deux mariages d’Herluin)  sont tous connus ; en considérant également comme possible qu’au XI siècle les terres de Gorron et elle seules relevaient de comté normand originel de Mortain et non pas de  la baronnie de Mayenne, pouvons nous alors penser « comme possible »   le fait que Gofredus Riwalloniis filius ait pris pour épouse non pas une enfant née dans le cercle familial du comte Robert de Mortain mais plutôt une enfant issue des premiers seigneurs d’Avranches comte de Mortain ?  (cette éventualité est toute fois mis à mal par la donation de l’église de Brecé, proche de Gorron, que Ruellon fils de Gofredus fit en faveur de Marmoutier. En effet cette donation fut faite avec l’assentiment de son beau-père Gautier de Mayenne. Au regard de cette acceptation l’église de Brecé, proche de Gorron, relevait donc bel et bien de la baronnie de Mayenne) L’épouse de Gofredus Riwalloniis filius peut-elle avoir été une enfant proche du cercle familial de Guerlenc ancien comte du comté originel de Mortain et seigneur d’Avranches aussi ?

    Veuillez me pardonner la longueur de ce texte. Merci.

    JP

    22
    mrojas
    Mercredi 30 Octobre 2013 à 01:47

    Jean Pierre, pensées très intéressantes. Je vais devoir aller dans cette voie et vérifier pour voir ce qui se présente. Il serait encore expliquer beaucoup de choses. (i) les anciens propriétaires de Mortain étaient toujours liés à WTC, ils ont juste eu un peu trop arrogant et ont perdu leurs terres. (2) Richard Lionhearteds de "premier capitain" était William II de Gorron. Il serait logique de penser que seuls les parents (qu'ils soient proches ou non si proche) seraient aussi près du roi et Jean Sans Terre. (3) Quand Henri Ier envahit Maine, il a recruté la famille de Gorron de retourner en Angleterre et y vivre. Il me disait qu'il était possible qu'ils étaient amis quand ils étaient jeunes et Henry leur confiance. Cela est la seule chose que j'ai eu de lui était un casse-tête. Si vous pouvez trouver un nom s'il vous plaît faites le moi savoir, je suis à la recherche tous les livres que je peux trouver en ligne. C'est un mystère et je suis déterminé à trouver la solution.

    Il se fait tard et mes pensées sont de plus brumeux.

     

    Cordialement,

     

    mrojas

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    23
    mrojas
    Mercredi 30 Octobre 2013 à 23:26

     

      Jean Pierre , je vais quand même par beaucoup de documents sur l'ascendance et je suis incapable de localiser la dame mystérieuse . Aussi , j'ai trouvé un livre sur la première croisade et ne trouvent pas un Rivallon Geoffroi ou quelque chose proche de ce nom. Il y avait un Gervaise de Dol , mais son père n'était pas Rivallon . Quel est le nom du livre qui mentionne Geoffroi ? et comment était-il inscrit dans l'annuaire ? Je trouve cela difficile à croire, qu'à la maturité de moins de 50 ans se lancent dans une croisade , à moins qu'il prévoyait pas de retour de le Moyen-Orient . La plupart des hommes ne vivaient pas passé cet âge, son père était d'environ 50 ou 60 . Je suis en train de se regrouper et essayer peut-être dans une autre direction . Est- ce qu'il ya des anciens généalogistes historiques que vous pouvez consulter sur cette information? C'est un scratcher du cerveau. Sa famille n'approuverait pas lui gâcher un roturier . J'ai étudié son fils Geoffroy et il ne déclare qu'il est de Caen . Il n'existe aucun document qui répertorie ses origines . Une autre façon je cherchais prenait un coup d'œil à ses enfants. Habituellement, les enfants ont des noms de leurs grands-parents.

     

    Tenez moi au courant .

     

    mrojas

     

    24
    Jeudi 31 Octobre 2013 à 00:00

    Bonjour M.Rojas.

    Je reviens ce soir quelques instants vers vous et sur la paroisse de Gorron pour alffiner quelques informations. La paroisse de Gorron, au XI siècle,  fut donc le bien et de Robert de Conteville et celui aussi de Gofredus Riwalonus filius tous deux étant sur la même ligne générationnelle. L'un était normand et demi-frère de Guillaume de Normandie quand l'autre était breton et fils supposé de Riwallon de Combourg. Il est vrai que les dîmes des églises paroissiales, au moyen-âge, relevaient souvent de plusieurs seigneurs lesquels, en quelque sorte,  étaient de ce fait, et cela en commun, propriétaires d'un même bénéfice religieux. Chacun de ses seigneurs propriétaires possédait ainsi son propre revenu. Les revenus ou les bénéfices annuels n'étaient pas les mêmes d'un propriétaire à l'autre puisque le bénéfice d'un même bien religieux était dépendant du pourcentage de l'église alors déposé entre les mains d'un même seigneur. Ainsi certains seigneurs, pour une même église concernée, possédait par exemple soit la moitié soit le tiers ou bien le quart du bénéfice annuel dégagé par la dite église. [lors de la donation de l'église de Saint-Berthevin la Tannière, église assise seulement à 7km de Gorron, donation que fit vers 993 Guy fils de Valla à l'abbaye du Mont-Saint-Michel, Guy de Valla est propriétaire seulement des 2/3 de cette même église le dernier tiers restant en la possession d'un autre seigneur. A la fin du XI siècle le dernier tiers de l'église de Saint-Berthevin est enfin offerte à la même abbaye par un dénommé Robert. Au XIII siècle Raoul de Gorron seigneur de Gorron confirmera le fait que l'église de Saint-Berthevin la Tannière fut hier donnée au Mont-Saint-Michel par ses ancestres. De qui les seigneurs de Gorron étaient donc les descendants ? Descendaient-ils de Guy fils de Valla, ancestre de la maison seigneuriale de Laval ? Quels pouvaient êtres les liens éventuels ayant pu unir  au XI siècle et Gofredus Riwallonus filius ancestres des seigneurs de Gorron et le dit Robert le même ayant offert, en 993 au Mont -Saint-Michel, le dernier tiers de l'église de Saint-Berthevin la Tannière ? ] A la même génération, à la fin du XI siècle, Robert de Mortain offrira à son tour son propre revenu s'appliquant sur l'église de la paroisse de Gorron, don lequel sera également accompagné des moulins de Gorron alors en sa possession [peut-on voir à la fin de ce XI siècle, au travers de la personne de Robert, le donateur du dernier tiers de l'église de Saint-Berthevin la Tannière, la même personne que Robert de Mortain ?] Ruellan, le propre fils Gofredus Riwalonus filius sera lui, à la génération suivante, la souche des premiers seigneurs de Gorron. Nous voyons très bien ici que le premier seigneur de Laval, Guy fils de Valla,  était présent en Saint-Berthevin la Tanière; nous voyons aussi très bien ici que l'ancestre des seigneurs de Gorron, Gofredus Riwalonus filius, lui aussi était présent en Saint-Berthevin la Tannière.

    La paroisse de Gorron, au XI siècle, aujourd'hui en Mayenne, avant le déroulement de la bataille d'Hasting fut offerte dit-on à Robert de Conteville par Guillaume de Normandie alors duc de Normandie en exercice. La baronnie de Mayenne cependant apparait avant la fin du X siècle, dès l'année 997, quand Haymonis de Medena  son premier baron, ou Hamon de Mayenne,  fait un don aux abbés du Mont Saint Michel.  Si la paroisse de Gorron avant 1066 était déjà assise en les terres de Haymonis de Medena alors comment Guillaume de Normandie fit-il pour pouvoir offrir la paroisse de Gorron à son demi-frère Robert tous deux étant normands et non bretons ? Assise proche de Mortain et d'Avranches la paroisse de Gorron, au regard de cela, était-elle avant 1066 assise en le duché de Normandie et non pas en les terres de la baronnie relevant de Hamon de Mayenne ? Si cela était on peut comprendre effectivement comment Guillaume pu offrit la paroisse de Gorron à son demi-frère puisque la dite paroisse de Gorron, en ce cas et en ce cas seulement, revelait alors de son duché de Normandie et non pas de la baronnie de Mayenne.

    Situées en bordure des Marches Bretonnes, bloquées entre les terres du duché de Normandie et celles du comté d'Anjou les terres mayennaises notamment ont relevé depuis l'apparition de leur baronnie du duché de Bretagne et, à ce titre, avaient pour premier souverain le seul duché de Bretagne. Les terres du Maines, donc celles relevant de la seigneurie de Laval, tout en étant plus indépendantes elles aussi jouront un role très important dans l'Histoire du duché de Bretagne  [au tout début du IX siècle, quand la ville de Rennes était encore une "marche carolingienne Franque tournée vers l'impétueuse Bretagne, Louis le Pieux nommera en 819 comte de Rennes Rorgon 1er l'ancestre même des seigneurs du Maine et de Mayenne. Celui-ci peu de temps après sera déplacé pour être nommé comte du Maine. Rorgon sera ainsi le premier comte du maine de 832 à 839. Le comté du Maine lui apparait avec certitude au tout début du IX siècle quand la baronnie de Mayenne, elle, semble apparaitre que dans la seconde moitié du X siècle ] . Ainsi quand vers 1050, bien avant 1066,  Conan fils d'Alain, duc de Bretagne, fera lui aussi un don au Grand monastère de Saint-Martin sera alors cité présent à ses côtés son baron Geoffroy de Mayenne celui-ci étant le propre fils de Haymonis de Medena ci-dessus. La charte relatant ce don fait par Conan présente en effet Geoffroy comme étant l'un des barons du duc de Bretagne : ...manu propria signum S.Crucis in membrana ista effigiavi videntibus qui benefactum loci mecum sortiti sunt his Baronibus meis Gaufrido de Medana...D'ailleurs plus tard au XII siècle la sénéchaussée du duché de Bretagne sera confiée à Juhel III de Mayenne. Geoffroy de Mayenne son ancestre et son frère Hugues apparaissent souvent tous deux, cela beaucoup plus tôt,  dans différentes chartes du duché de  Bretagne aussi. Cette "intimité"" liant et les terres du Maine et le duché de Bretagne peut expliquer le mariage lequel plus tard fut établi entre Ruellan fils de Geoffroy et Hersende de Meduana la propre fille de Geoffroy de Mayenne fils d'Haymonis. Les liens familliaux unissant et la baronnie de Mayenne et la famille seigneuriale de Dol-Combourg apparaissent seulement au travers du dit mariage ayant uni et Ruellan fils de Geoffroy et Hersande de Mayenne. Ils semblent de pas avoir exister du temps de Geoffroy père de Ruellan [il en sera de même pour une autre famille seigneuriale du Maine, aujourd'hui en Mayenne. Il s'agit de la famille seigneuriale de Laval laquelle, au XV siècle, sera l'une des plus importantes et en le comté du Maine et en le duché de Bretagne partageant avec celui-ci toute une même histoire. Les seigneurs de Laval sont issus de Guy de Valla le même qui offrit au Mont-Saint-Michel , vers 993, les 2/3 de l'église de Saint-Berthevin la Tannière. Les familles seigneuriales de Mayenne et du Maine, à savoir celle issue de Haymonis de Madana et celle issue de Guy fils de Valla, semblent toutes deux apparaitre en même temps dans l'Histoire l'une étant géographiquement la voisine de l'autre. Ainsi lors de la donation par Guy fils de Valla des 2/3 de l'église de Saint-Berthevin la Tannière sera aussi présent au côté de Guy, vers 996, Haymonis de Medena. Ces deux maisons seigneuriales trouvent peut-être leur origine respective dans le même creuset à savoir au IX siècle  en le premier comte du Maine, Rorgon premier du nom] . Pour résumer la paroisse de Gorron aux travers de ses dîmes seigneuriales,  cela en la fin du XI siècle,  pouvait appartenir et à Robert de Conteville, seigneur normand, et à Geoffroy fils de Riwallon seigneur breton ?

     

    25
    Jeudi 31 Octobre 2013 à 01:04

    Il n'y a pas de charte écrite originelle authentique citant Gervais fils de Riwallon  "présent à la première croisade". Cela serait beaucoup trop beau. Auguste du Paz  au XVII siècle cite simplement son existence en le disant "fils de Riwallon". 

    Il y a seulement un seul "historien" lequel, écrivant au 19 ème siècle, a dit que Gervais de Dol, nommé aussi Geoffroy, fils de Riwallon de Combourg, était parti en Palestine à la première croisage et qu'il avait été fait chevalier devant les murs d'Antioche. Aucune autre personne hormi cet historien a repris ce récit "légendaire" . Les récits des premières croisades ont souvent été "colorés de faits et gestes imagés". La présence de notre "Gervais-Geoffroy"  sous les murs d'Antioche n'est pas "confirmable" surtout qu'il est sensé avoir été fait chevalier en 1111 à Antioche. Il aurait eu plus de 70 ans !  Notre Gofredus Riwallonus filius ancestre des seigneurs de Gorron ne peut donc en aucun cas être le Gervais ou le Geoffroy de Dol rapporté par ce même historien. Il faut faire la part des choses entre le vrai et ce qui relève des récits héroïques. Pour éviter cela le respect des dates en effet est très important.

    Je pense toutefois, et cela au travers de tout ce que nous avons pu échanger en conversant, qu'il y a une grande probabilité  pour que Gofredus Riwallonus filius, lequel fut le père de Ruellon ou Riwallon fils Geoffroy,  soit bel et bien le Geoffroy fils de Riwallon de Combourg lequel est cité par Auguste Du Paz en l'année 1619. La transmission du patronyme Riwallon va dans ce sens aussi. Notre Gofredus Riwallonus filius est intimement lié à Robert de Mortain et cela par les seules existences et de la paroisse de Gorron et par celle de l'église de Saint-Berthevin la Tannière. Ils sont tous deux indirectement réunis aussi par la famille seigneuriale du Puiset.

    Je pense que le nom de l'épouse de Gofredus restera à jamais dans l'ombre; on ne peut que projeter des hypothèses en remontant en amont, et de Gofredus et de Robert de Mortain, l'histoire même et de Gorron et de Saint-Berthevin. Pour que Gofredus est fondé le prieuré de Saint-Victor de Levaré, prieuré proche de Gorron, il fallait qu'il soit,  lui aussi, seigneur en ces terres toutes proches de la dite paroisse de Gorron.  Comment le devint-il ? Le devint-il par son père ? Non,  je ne pense pas. Je pense aussi que cela n'a pu se faire que par son seul mariage...

    Le fait que les descendants de Geoffroy aient été seigneurs de Gorron n'implique pas forcémment que Gofredus Riwallonus filius le fut lui aussi seigneur de Gorron du temps de Robert de Mortain. Possesseur de Levaré, de Brécé aussi probablement, Gofredus l'était-il aussi de Gorron pourtant paroisse toute proche et de Levaré et de Brecé ?  Robert de Mortain et Gofredus ont pu aussi  tous deux êtres possesseurs en la paroisse de Gorron sans pour autant êtres affiliés l'un à l'autre. Nous venons de voir  ci-dessus qu'une même église pouvait voir ses bénéfiices appartenir à plusieurs seigneurs. Geoffroy a pu trouver "femme" dans la famille de Guy de Valla comme il a pu trouver "femme" en les anciens seigneurs comtes de Mortain, terre proche de Gorron. Il y a trop de questions lesquelles resteront toujours sans  aucune réponse. Malheureusement, en l'absence de chartes écrites originelles retrouvées,  nous ne pouvons plus que poser des questions et ouvrir certaines hypothèses.

    Tres bonne nuit

    Jean Pierre

     

    26
    mrojas
    Samedi 2 Novembre 2013 à 19:52

    Bonjour Jean -Pierre, j'ai lu vos commentaires sur Gervase / Gervaise de Dol . Quand j'ai lu quelques livres sur Gervase , il dit fils du comte de Dol . Tout ce que je trouvais était un Gervase était le fils de Haimon de Dol . J'ai lu les article sur Geoffroi ou GSase . Je ne suis pas convaincu . Saviez-vous que le Rivallon dans certains textes dit Rivallon Gervais . Je n'ai pas trouvé de documents que l'Etat sans aucun doute que Geoffroi était Gervase . Le Gervase est également répertorié comme Gervase archevêque du Mans. Il était le fils de Haimon de Château de Loir . Une autre chose que j'ai remarqué dans ces familles , c'est que les enfants porteront le nom des grands-parents comme des enfants le nom des enfants de . Par exemple , les enfants étaient Geoffroi , Geoffroy , William, Rivallon , et Olive . Donc, aller sur cette théorie , devraient être de sa femme ou de la mère dans les lois nom Olive et son père au nom de la loi devraient être William . C'est juste une théorie, mais il peut fournir un indice . Je suis également bibelots que pourquoi il n'y avait pas un Aremburge ? Eh bien , de retour à la planche à dessin comme dit le dicton .

     

    Dans l'attente de vos pensées,

     

    Cordialement,

     

     

    27
    Huet
    Lundi 28 Juillet à 12:41

    Bonjour Monsieur, 


    Je viens de lire la documentation sur ces personnages qui, d'après mes recherches font parti de mes ancêtres,  je me demande s'ils le sont réellement. Quel imbroglio ! Enfin puisque nous sommes tous cousins.


    C'est dommage les textes sont écrits  en petites lettres.


    Bonne journée, 


    R.Huet

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