• - vers 1801. Pierre Salmon et Hélène Lemée

        

     

     

    Pierre Salmon et Hélène LeméePierre Salmon et Hélène Lemée

     

     

     

     

     

     

     

     

    1733

    La petite forge de la Magdeleine de la Cour de Bretagne

     1801

    Ci-dessus les anciens jardins "aujourd'hui bâtis" de Janne et de Marie Gigot, jardins alors présents en 1733. A droite et en retrait de ces deux jardins disparus est la petite forge attenante cette dernière existante déjà en cette même année 1733. Cet ensemble forge et jardins sera vendu le 13/11/1801 au citoyen Robert Resmont, charron de métier, par les citoyens Pierre Follen et Guillemette Baguelin sa deuxième épouse. Pierre Baguelin sur le tard de sa vie vendra ainsi certains de ses biens ici même acquis au Port de Lanvallay. Son fils Pierre-Charles-Louis Follen, alors tanneur et épicier au Port de Lanvallay, vendra lui entre 1811 et 1828 la partie du noble logis de "Grillemont" dont son père était en 1786 propriétaire. Pierre Follen était entré en possession de la Cour de Bretagne par son union contractée avec Guillemette Baguelin celle-ci ayant héritée ce même bien par son père Pierre Baguelin lequel, en 1733, les avait lui même acheté à la dite Catherine Gigot. Né en 1735 à l'âge de 69 ans en effet, nous sommes alors en 1804, Pierre Follen "père" sera agriculteur à Quévert et domicillié aussi en cette même commune [Au regard de la vente laquelle fut établit en 1832 entre Adélaide Turpin, petite-fille d'Hélène Salmon, et Marie Angot veuve Této, ce bâti, hormis la forge bien sur, ne semble alors en 1832 ne pas être encore construit.L'entrée de la Cour de Bretagne est située à gauche de la dite petite-forge. Au midi de la dite entrée se trouve être assise l'ancienne maison ayant apartenue en 1781 à Jan Této lui même acquereur du Sieur de la Touche Salmon; cette maison probablement édifiée au début du XVIII siècle aura en ce même siècle par un devoir de servitude un droit d'utilisation applicable sur les toilettes du logis de la Cour de Bretagne ainsi qu'un droit d'utilisation aussi de sa tour d'escalier les toilettes devenues communes étant en icelle. Ce noble logis était alors le bien des consorts Julien Merel et Marie-Jeanne-Ollive Follen cette union ayant fait du dit Julien Merel le propre gendre du dit Pierre Follen. Le noble logis de la Cour de Bretagne était  avant 1781 le bien  de Jacques Giffart et Guillemette Této son épouse. Vendu peu après 1781 à la mort du dit Jacques Giffart le citoyen Julien Merel acquit-il ce même logis dans la continuité de ce décès ?  Suit ensuite au midi de cette même petite maison le dit noble logis de la Cour de Bretagne].   Ce bâti ayant remplacé les dits "petits jardins"parait donc avoir été édifié au milieu du XIX siècle par Robert Resmont lui même. L'acte de vente de ce bien acquis en 1801 par le dénommé Resmont, bien alors non encore bâti, est le suivant :  L'an neuf de la République française une et indivisible, le vingt deux brumaire devant nous notaires publics à Dinan département des Côtes du Nord soussignés, ont comparu le citoyen Pierre Follen et la citoyenne Guillemette Baguelin son épouse, elle de lui le requérent dûment autorisée demeurant faubourg de la Magdeleine commune de Lanvallay, lesquels  après que la dite Baguelin a décidément en faveur de la présente renoncé à son droit de douaire et récompense de prétendre aliener, ont ce jour avec promesse de garant vendu, cédé et transporté en pleine propriété tant pour eux, leurs hoirs ou cause ayant successeurs au citoyen Robert Resmont, charron, et Françoise Meslé sa femme elle de lui le requérent dûment autorisée, demeurant au dit faubourg de la Magdeleine et commune de Lanvallay ci présents acquéreurs pour eux, leurs hoirs et cause ayant. Savoir : est une boutique donnant sur le pavé servant autrefois de forge, grenier au dessus couvert d'ardoises, au midi de laquelle est un grand portail pour le service d'une cour au derrière et cy-après le dit portail néanmoins en commun servant de passage pour le service de la veuve Této, Julien Merel et du jardin de la citoyenne Leroux des Aulnais, à l'entretien duquel ils sont assujettis avec le vendeur. La dite boutique contenant de largeur 8 pieds et six pouces et de longueur sept pieds six pouces. Un petit appentis au nord couvert d'ardoises, un petit jardin au nord dans lequel sont les batiments ci-devant clos de murs par à l'orient le long d'une ruelle de servitude servant de passage pour le jardin de la citoyenne Le Roux des Aulnais qu'elle même a comblé le passage de terre, au tout midi est une porte commune avec elle pour le service du présent jardin, contenant icelui de longueur environ trente sept pieds et de largeur seize pieds ou environ. Une cour au derrière de la boutique et donnant sur le chemin contenant de largeur vingt quatre pieds et de longueur quarant huit pieds ou environ dans laquelle cour il sera libre aux acquéreurs d'y bâtir ce que bon leur semblera ainsi qu'avaient le droit de le faire les vendeurs et leurs auteurs [Catherine Gigot] conformément au premier titre. En haut et à l'orient de laquelle cour est une maison bâtie en bas côté couverte d'ardoises consistant en un grand embas servant de magasin, deux chambres et grenier au dessus, ayant une grille de fer du côté du jardin de la dite Salmon veuve des Aulnais Leroux au devant de laquelle mais du côté nord de la cour est un petit caveau voûté qui se prolonge sous le jardin de la dite Salmon veuve le Roux des Aulnais. Le tout des dits biens se tenant et joignant d'orient au jardin de la dite Salmon veuve le Roux des Aulnais et de Mérel du midi à maison de ces derniers et de la veuve Této, d'occident au pavés de la rue, du nord au jardin de la cotoyenne le Roux des Aulnais et qouique se fait le tout des dits héritages se contiennent et poursuivent et appartiennent aux vendeurs pour leur être échus de la sucession de Pierre Follen et Laurence Lomené ses père et mère  et comme il avait le droit d'en jouir  avec tous droits de communauté et dûs selon les anciens titres; circonstances et dépendances sans aucune réservation au soutient de la propriété. Lesquels héritages les dits vendeurs ont présentement remis aux acquéreurs : premièrement une grosse sur velin du contrat de vente d'iceux par Catherine Gigot à Pierre Baguelin et femme du 05/12/1733 au rapport de Roualt notaire à Dinan, référé contrôlé et insinué le même jour. Deuxièmement une autre grosse en velin d'un contrat d'acquêt fait par les père et mère du vendeur du six juillet mil sept cent trente neuf au rapport de Quemerai notaire à Dinan y référé et contrôlé et insinué le même jour. Une sentence rendue sur appel au ci-devant Président de Rennes le quatre juillet mil sept cent cinquante sept entre Pierre Salmon appellant et Pierre Follen et un traité passé en double entre ces derniers le 16/03/1759 desquelles pièces les acquereurs se sont saisis et en ont déchargé les vendeurs [Pierre Salmon et Pierre Follen furent tous deux en effet en procès l'un contre l'autre pour injures émises]. La vente fut faite et convenue entre parties pour et moyennant la somme de deux mille francs de prix principal sans accessoires laquelle somme les dits acquéreurs se sont jointement et solidairement sans division ni discusion de bien obliger sur tous leurs biens et précisément sur ceux employés auè présent de le payer et faire avoir aux vendeurs dans un délai de trois mois à compter et à partir de ce jour faute de quoi consentent d'y être contraint; et sera libre aux vendeurs faute de ce paiement de la part des ci-dits de rentrer dans la propriété des dits biens. Au moyen de quoi et ce que devant l'exemple les dits vendeurs se sont dès à présent désaisis, devêtus et désappropriés de la jouisance des sus dits héritages; et en ont saisi, vêtu, emparé les acquéreurs pour mettre libre jouissance à compter du 6 Messidor prochain, leur en concèdent dès à présent tout acte d'enregistrement, possession et d'expropriation suivant la loi, avec tout pouvoir de déposer au bureau des hypothèques à Dinan une expédition du présent, conformément à la loi. Lecture faite au long de tout ce que devant les pareties l'ont ainsi voulu, consenti, promis, saisi, exprimé et renoncé à revenir contre nous notaires à leur requête les y avons jugés et comdamnés d'autorité devant la loi avec soumission. Fait et passé au rapport Guérin l'un de nous, sous les seings respectifs des parties et des nôtres, chacun pour leur fait. Ont signé la minute Robert Resmond, Pierre Follen père, François Meslé, Guillemette Baguelin femme Follen, Egault notaire. Enregistré à Dinan le 25 Frimaire An 9 de la République Française. N°181.Verso case 1.2.3.reçu 8 francs pour subvention de quérir. Signé Guerin.                                   Le pignon de la première maison située ici à gauche, sur cette photographie, laquelle maison apparait donc au XVIII siècle siècle, semble cependant depuis avoir été modifié et cela dans le courant du XIX siècle puisque un croquis la représentant la présente avec un premier étage en "avancée" possédant de fait un tout petit encorbellement de bois [Reprendre le chapitre consacré au noble logis de Grillemont].  Ci-dessus en premier plan sur la photographie de gauche, en retrait de la rue et adossée à l'entrée de la dite cour aussi, se trouve donc être l'ancienne petite forge de la dite Cour de Bretagne    [Devenu en 1733 possesseur de cette forge Pierre Baguelin continuera ensuite d'en confier l'utilisation,  moyennant une redevance annuelle probablement, à Ollivier Briand maréchal sur route lequel était alors déjà établi en ses murs du temps de Catherine Gigot : ...est une boutique située en l'entrée du Chemin neuf donnant sur le pavé, servant de forge, occupée actuellement par ollivier Briand  maréchal sur route... ] laquelle cour est ainsi citée en 1693 dans un acte de "Recept". De nos jours cette ancienne petite-forge est devenue la chambre de la petite maison du milieu laquelle fut probablement avec la première maison construite par le dit Robert Resmont [aujourd'hui cet ensemble de maisons ne forme plus qu'une seule et unique maison la partie de gauche et la partie centrale ayant toutes deux, construites qu'elles furent après 1801, remplacées les dits petits jardins ayant appartenus avant 1733, cela en une forme d'indivis, à deux des trois petites-filles d'Olivier Gigot et de Carize Mouton. Ainsi seront ici même propritaires en 1733 les deux soeurs de Catherine Gigot, à savoir Janne Gigot épouse d'André Lerenec et Marie Gigot laquelle épousera Pierre Blondeau sieur de la Villeménard, marchand de draps de soie et lieutenant de la Milice de Dinan. En effet en cette dite année 1733 seule semble devoir exister ici même, et cela au plus près des dits pavés du cheminneuf, en ce lieu montré ici en cette photographie, que la dite petite forge puisque les dits petits jardins énoncés ci-dessus en 1733, jardins appartenant de droit et à Janne et à Marie Gigot, semblent quant à euxdevoir alors séparer deux bâtis bien distincts. A savoir un bâti aujourd'hui comblé de terre et appartenant en 1733 au sieur de la Villeménard Blondeau le second bâti étant quant à lui la dite petite forge appartenant à Catherine Gigot sa belle soeur : ... et à côté est un grand portail pour le service d'une cour ci après, compris le donnant au côté de la dite forge, commun entre la dite venderesse et le sieur de la Villemenard Blondeau contenant de largeur environ huit pieds et demi et joignant du derrière à la dite cour et du devant aux pavés de la rue dans laquelle cour il sera libre aux acquereurs d'y bâtir ce que bon leur semblera ainsi qu'avait droit de le faire la dite venderesse, sans pouvoir toutefois boucher le passage dû au dit Blondeau et au sieur Porée mari et procureur de la damoiselle Marie Blondeau cela aux fins du partage fait entre eux. Un petit jardin au côté de la ci-forge et prise en icelui, clos d'une muraille du côté du chemin neuf dans laquelle muraille il y a une fenestre de fer grillée sur le chemin, jardin ayant son entrée par une porte de communication avec le sieur Porée pour le service de son jardin  séparé d'avec celui de la dite Janne Gigot d'un rang de Castillier et de groseillier...                                                                                                                     La fin du XVII siècle assistera dans cette même cour à la construction d'une maison à laquelle sera adossée ensuite, au tout début du XVIII siècle, la dite petite forge puisque celle-ci n'est aucunement citée en cette même année 1693; cette maison sera nommée la Cour de Bretagne en la dite année 1693 : Guillaume Beauchesne et Carize Becheu uune maison neufve proche nommée la Cour de Bretagne". En surélévation et au derrière de ce bâti est une grand jardin depuis tout temps appelé "la Vallée de Bretagne" lequel en cette même année 1733 appartient à Thomas Asseline. Il nous faut savoir aussi que dans le milieu du XVI siècle sera présent au port de Dinan, en la paroisse de Lanvallay, la famille "Bretaigne" . C'est dans cette cour, au derrière de cette petite forge, que circulait la dite servitude desservant la dite maison de 1756, maison appartenant alors et à Christophe le Roux sieur des Aulnais et à Hélène Salmon son épouse. Cette même servitude en 1733 desservait probablement aussi sur son derrière le bien du sieur Blondeau de la Villeménard]. Ce grand ensemble quoi qu'il ait été, cour au derrière comprise, fut au XVII siècle le bien personnel de Carize Mouton et Ollivier Gigot tous deux Sieur et Dame de la Lande, puis celui de leur fils Alain Gigot lequel se maria avec Guillemette Rillet [Catherine, Janne et Marie seront toutes trois enfants des dist Alain et Guillemette. Propriétaires attestés de cet ensemble par un acte de litige ayant opposé au début du XVIII siècle, en 1710 exactement, les jeunes soeurs Janne, Marie et Catherine Gigot, toutes trois alors en procès contre le prieur du prieuré du pont, Ollivier Gigot et Guillemette Mouton, leurs grand-parents propriétaires de ce lieu, seront tous deux inhumés en leur chapelle funéraire située derrière le Choeur de l'Eglise de Saint-Sauveur de Dinan. Mariés en Lanvallay, le 30/06/1614, Ollivier Gigot sera ainsi inhumé en sa chapelle le 13/09/1652 et Guillemette Mouton, elle son épouse, le sera bien des années après, le 17/02/1668] . En 1733 le delà de ce même ensemble ici présent sur cette photo, delà que nous ne pouvons appercevoir puisqu'il est situé à gauche de cette photographie,  sera le bien de Janne et Marie Gigot les propres filles elles aussi des dits Alain Gigot et Guillemette Rillet [petite-fille H.H. Guillaume Rillet et de H.D. Marguerite Aubert sieur et dame de la Préjentais en Dinan]. A la droite de cette cour se trouve être toujours de nos jours le noble logis ayant appartenu, lui aussi, au XVII et XVIII, à la noble famille "Gigot-Mouton", noble logis que nous n'appercevons pas non plus ici sur cette même image. Cette cour commune dite de Bretagne, au XVIII siècle, comprenait en son sein une porcherie, un atelier de maréchal-ferran, deux maisons et une servitude. Cette cour notamment desservera aussi en son derrière une autre maison de forgeron ayant quant à elle son entrée principale en la rue de l'Abbaye [Cette maison est aujourd'hui la seule maison à pans de bois encore présente en cette rue. Télécharger l'arbre de généalogie ci-dessus concernant la généalogie partielle de Pierre Salmon]. En cette même année 1733 Catherine Gigot, soeur de Janne et Marie Gigot ci-dessus sera, elle citée, comme étant alors la seule propriétaire et cela par droit d'hérédité de ce noble logis [Janne  et Marie effectivement entreront ensemble en possession de toute la dite partie de Gauche celle-ci contenant aujourd'hui une ancienne maison laquelle fut aux XVIII-XIX entièrement comblée de terre afin de faire un jardin en surelevation; cela fut fait probablement par Hélène Salmon femme de Christophe Leroux sieur des Aulnais puisque sa propriété, celle qui fut édifiée en la dite année 1756, entrera en possession de ce même nouveau jardin réalisé en "surelévation". Catherine leur soeur quant à elle percevra le noble logis, la cour et tout son contenu. Janne épousera André Lerenec le même qui ouvrira la première liaison postale en la dite Croix-Verte et Catherine, elle, épousera Dieu Soeur qu'elle sera du 1/3 Ordre de Saint-François. Catherine décédera à l'âge de 81 ans en sa maison de Dinan, rue de la Mitrie, après avoir vendu la dite cour et son contenu à Pierre Baguelin et Jane Teto ou Leteto son épouse cette vente ayant eu lieu en cette même année 1733. Qui habitait alors son noble logis hérité ? La cage de l'escalier de ce manoir sera visuellement au XVIII siècle obstruée par l'édification d'une petite maison laquelle fut alors construire sur les pavées du Cheminneuf. Cette nouvelle construction sera en 1781 la possession de Jan Této celui-ci l'ayant acquit du sieur la Touche Salmon. Cette maison avant 1781 sera "réunie" au dit noble logis puisque la tour d'escalier du noble logis desservira alors ces deux mêmes propriétés. Lors de la succession de Jacques Giffard succession survenue en 1781, l'escalier du noble logis ne desservait déjà plus cette  nouvelle habitation puisque celle-ci ne sera pas énumérée dans les différents biens ayant appartenu au dit feu Jacques Giffard. Aujourd'hui encore les paliers du noble logis contiennent en leurs murs les anciennes portes palières condamnées et depuis plus de deux siècles définitivement obstruées. Mais ceci est une autre histoire... ].

     

    Pierre Salmon et Hélène LeméePierre Salmon et Hélène Lemée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ci-dessus à gauche une maison aussi desservie par la Cour de Bretagne en 1693 et ses entrée principale et  façade donnant toutes deux sur la rue de l'Abbaye. A droite, au delà du mur séparatif lequel ne figure plan sur le plan napoléonien de 1844, le derrière de cette même maison. Celle-ci, en 1781, possédait un accès direct en effet  en la dite Cour de Bretagne.; une porte imposante mais aveugle, modifiée et murée, fut en effectivement retrouvée dans le mur la séparant de la dite cour lorsque cette maison vers 2010  fut l'objet d'une rénovation en profondeur.

    1693

     

    Ci-dessus la maison nommée la Cour de Bretagne, maison située elle aussi en dite "la Cour de Bretagne" ; elle est dite "neuve" en 1693 lors de la Tenue des tenanciers du prieuré du Pont. Elle  est alors le bien propre de Guillaume Beauchesne et de Carize Becheu ou Bechu et possède un accès donnant sur la dite Cour de bretagne.  En 1733 elle sera le lien de leurs héritiers et, en 1781, le bien de Jacques Giffard [sucession de Jacques Giffard en 1781 : Maison assise au dit faux-bourg de la Magdeleine du pont de Dinan, nommée la Cour de Bretagne consistant dans un embas...]. Le XVIII siècle assistera donc très probablement à l'acquisition de cette simple maison par les propriétaires du noble logis ayant appartenu hier, aux XVI et XVII siècles, aux nobles gens Gigot-Mouton puisque cette même maison en 1781 fera en effet parti  intégrante de la succession de ce même noble logis, logis alors en possession des enfants du feu chirurgien Jacques Giffard lesquels, de droit, en étaient tous héritiers en 1781. Comment Jacques Giffard entrera t-il en possession de ce noble logis lequel était le bien, en 1733 des héritiers de Carize Bachu? Comment entra-il aussi en possession de cette même simple maison dite "la cour de Bretagne" ? Voici ce que dit partiellement l'acte de 1733 : ...Une cour au devant donnant sur le chemin contenant un cellier en haut de la cour donnant du côté du jardin  avec une grille de fer et deux grilles aussi de fer dans le devant, un grenier au dessus avec un cheminée en icelui couvert d'ardoises en forme de mansarde dans lequel on monte par un degré de pierre sous lequel est bâti une soue à cochons; joignant le tout du dit cellier et grenier, d'un côté à maison appartenant aux héritiers de Carize Bachu et du derrière à une vallée appartenant à Thomas Asseline. Avec ses droits sur cour et le dit chemin le portail est entretenable par moitié par la dite Gigot et le sieur Blondeau et comme le tout des héritages ci-devant se contiennent...Se réservant aussi la dite venderesse, damoiselle Gigot, le passage par la dite cour pour le service de certains des héritages qu'elle a et de ceux des ci-Blondeau-Porée...Catherine Gigot sera inhumée le 20/06/1745 à l'âge de 81 ans; lors de cette vente, laquelle fut faite en 1733, elle était donc déjà en un âge avancé pour l'époque âgée qu'elle était de 69 ans. Sa soeur Janne, épouse de Pierre Blondeau sieur de la Villeménard, décédera quant à elle le 05/06/1737 dans sa 74 ème année.

     

    Pierre Salmon et Hélène LeméePierre Salmon et Hélène Lemée

    1801 ?

    Ci-dessus peut-être l'emplacement de l'ancienne maison du sieur de la Villeménard Pierre Blondeau, marchand de draps de soie et lieutenant aussi de la milice de Dinan. Epoux de Marie Gigot il sera inhumé le 08/03/1720 bien avant qu'est eu lieu la vente de 1733, vente ci-dessus établie entre la dite Catherine Gigot et le dit Sieur Pierre Baguelin. cette maison fut en son contenant entièrement comblée puis transformée en "jardin haut";  travail de remblaiement probablement réalisé dans le courant du XIX siècle, cet aggrandissement deviendra le bien d'Hélène Salmon [la date de ce remblaiement n'est pas connu à ce jour ni la date de la "destruction de cette maison. Un acte daté de 1801 et retranscript ci-dessous nous dit cependant ceci : ...le long d'une ruelle de servitude servant de passage pour le jardin de la citoyenne Le Roux des Aulnais qu'elle même à comblé le passage de terre..]. Ces travaux expliqués très succinctement en cet acte concernent-ils les travaux de remblaiement de cette même maison ?                                                                                                                                                  En l'an 1740, le 10 mai exactement, seulement 7 années après que fut faite la dite vente "Gigot-Baguelin" le sieur Pierre Blondeau de la Villeménard fils sera pour raison de dettes civiles emprisonné. Cet enfermement sera fait à la demande de madame de Portcorvo laquelle portera plainte à son encontre Pierre sortant alors provisoirement de prison pour pouvoir comparaitre devant les notaires royaux de Dinan. Pierre Blondeau né le 05/12/1704 et Toussainte Raoul son épouse, dlle de Quiné, demeurent alors en leur maison assise en la Grande Rue de Dinan; présent à ses côtés comparait aussi son beau frère, Jan Porée, sieur de Fromentel, lequel est alors  le 2ème époux de Janne Blondeau ces derniers ayant quant à eux leur maison assise en la Soudrais, terre relevant de la paroisse de Pleudihen. Jeanne, née le 17/09/1703, sera inhumée le 28/05/1779 en la chapelle de Saint-Michel, église de Saint-Sauveur de Dinan. Comparait enfin aussi,  ce même 10 mai 1740, Marie-Jeanne Blondeau laquelle alors est présentée comme étant "veuve" de feu noble homme Jacque Porée, sieur de lespinay, demeurant tous deux hier en leur domicile de la rue de la Mittrie, rue sise en la paroisse de Saint-Sauveur de Dinan [les trois enfants de feu Pierre Blondeau et Marie Gigot ne semblent plus êtres en possession en la dite année 1740 des biens ayant ici même hier appartenus à leurs parents. Pourquoi ? La dite maison "remblayée peut-elle être mis en rapport avec cela ?]. Le 03/10/1789 , dix ans après le décès de sa soeur Jeanne, Marie-Jeanne Blondeau ira rejoindre sa soeur inhumée qu'elle sera elle aussi dans la même chapelle dite de Saint-Michel. Pierre Blondeau, Janne et Marie Blondeau sont tous trois présentés en cet acte comme étant les enfants de feu Pierre Blondeau père, de son vivant "marchand de draps de soie et lieutenant de la Milice"  et petits-neveux aussi de Christophe Blondeau, oncle du dit Pierre Blondeau, lequel Christophe de son vivant fut sieur de la Grange Vallée [Christophe Blondeau et son frère Julien, lequel Julien fut le père de Pierre et le grand-père de ses enfants ci-dessus sus-nommés, furent tous deux les deux enfants héritiers de Gilles Blondeau lequel lui aussi fut "marchand de draps de soie. Nous avons ici à faire à une famille bourgeoise de Dinan et de sa région ayant, et cela dès la seconde moitié du XVI siècle, fait fortune en la manufacture des "Draps de soie"  puisque le propre père de Gilles, Christophe 1er du nom, fut lui aussi "marchand" le dit Christophe décédant le 05/02/1639. Christophe Blondeau frère de Julien, lequel Christophe décédera le 14/10/1629, leguera à son frère Julien l'ensemble de ses biens et terres lequel héritage sera ensuite reçu par son neveu et ses nièces en indivis à savoir Pierre, Jeanne et Marie-Janne Blondeau]. Ayant peut-être fait réussite professionnelle Christophe Blondeau était possesseur proche de Garagat, terre située en pays de Saint-Juvat, de deux sillons deux rais de terres nommés "les Bouhourdries", de trois autres sillons de terres nommés  "Lorgeville" et finallement encore de cinq autres sillons de terres appellés quant à eux "le Courtil du bas" l''ensemble de ces sillons étant assis et en Tégrit et en la Croix de Paumelin et relevant donc de ce fait du grand bailliage de Saint-Juvat. Pierre, Janne et Marie, tous trois unis dans ce litige, renonceront à cet héritage venu de leur oncle Christophe se dépossédant tous trois ainsi de leur propriété et jouissance commune; la valeur de ses sillons représentait 50 livres de principal, sans vin ni commission non plus. Cette vente "forcée" sera réalisée en faveur de Maistre Yves Reslou lequel, sieur de la Tisonnais, demeurait alors en la ville de Dinan, rue du Marchix, paroisse de Saint-Sauveur, donnera ainsi les dits 50 livres qu'il comptera personnellement devant les trois héritiers de feu Pierre Blondeau. Janne et Marie accepteront toutes deux que Pierre leur frère puisse aussitôt se saisir de 33 livres et 8 deniers, le montant probable de ses dettes d'argent. Cet argent fut ensuite porté entre les portes de la prison, lieu de liberté pour Pierre Blondeau.

     

     

    Pierre Salmon et Hélène Lemée

    Voici aujourd'hui le bas de la rue de la Madeleine, à droite en montant. L'histoire des XVII, XVIII et XIX siècles de cette rue ainsi que celle de tout le quartier de la Magdeleine est très intéréssante à étudier puisqu'elle est le reflet d'une transmutation sociétale ayant aussi ici eu lieu. En effet la haute bourgeoisie dinanaise  ayant dirigée au XVI et XVII siècle toutes les économies paroissiales des paroisses de Saint-Malo et de Saint-Sauveur de Dinan vont ici inexorablement disparaitre pour donc laisser place ici même à une nouvelle bourgeoisie "marchande" liée aux différentes activités sociales indispensables à tout développement économique. Ainsi l'une des  charnières appartenant au temps, celle établie entre le XVII et XVII siècle, va t'elle assiser à la disparition de certaines des vieilles familles dinanaises ici installées depuis des temps séculaires pour voir leur remplacement par de nouvelles famille, certes roturières, mais cependant demain économiquement puissante.  Les de Serville, les Lerenec, les Marot, les Feron, les Rolland, les Lechapellier, les Blondeau, les Lambert, les Serizay, les Douillet par exemple [ces derniers dirigeront soit la milice de Dinan soit son économie et cela au travers de l'Hospital ou au travers de la trésoreries des fabriques paroissiales quand d'autres seront avocat royal ou procureur du roi etc.] vont pour la plus part tous disparaitres remplacés qu'ils seront par les Této, les  Salmon, les Giffard ou les Baguelin, les Leroux, les Angot, les Resmond, les Turpins ou les Bertins par exemples lesquels tous seront soit fermier général du prieuré, soit tanneur, soit tisserant, soit maréchal sur Route, soit charron, soit hostelier, soit libraire, boulanger, chirurgien ou autre chose encore tout cela accompagnant inexorablement le developpement économique du Port lequel connu son heure la plus importante avant et après  la Révolution française. Quand est-il aujourd'hui ? Le faux-bourg de la Magdeleine va-t'il lui aussi assister à ce changement profond lequel eut lieu principalement aux dits XVII et XVIII siècles. Presque tout l'ensemble de son bâti situé en le bas de la rue du Cheminneuf, aujourd'hui rue de la Madeleine,  fut au XVII siècle le bien personnel d'Ollivier Gigot et celui de son épouse, Carize Mouton; ce seront ici presque les derniers notables à disparaitre. Le n° 1 est la maison laquelle "remplie et comblée de terre" fut en 1733 le bien de Marie Gigot et Pierre Blondeau Marie étant la petite fille et d'Ollivier et de Carize [en 1693 le patronyme Blondeau n'est pas cité lors de l'établissement de la Recept alors que celui des héritiers Gigot-Mouton le sont], les deux maisons portant le n° 2 sont les deux petits jardins séparés par un rang de Castilliers ayant en 1733 appartenus et à la dite Marie Gigot et à sa soeur Janne. La petite maison portant le n° 3, maison séparée du n° 4 par la dite cour de Bretagne, est l'ancienne petite forge ayant été vendue en 1733 à Pierre Baguelin par Catherine Gigot, soeur et des dites Marie et Janne Gigot. Le n° est la nouvelle maison édifiée avant 1781 et ayant appartenu à Jan-Guillaume Této celui-ci l'ayant acquit du sieur de la Touche Salmon [Guillaume Této et Françoise Briand, fille du maréchal sur route excerçant en la dite petite forge auront tous deux un enfant prénommé Jan-Guillaume lequel nait le 25/03/1743. Ce Jan-Guillaume est-il à rapprocher avec le dit Jan Této propriétaire de cette même maison en 1781 ?]; cette maison fut construire contre la Tour de l'escalier desservant le noble logis ayant appartenu au couple "Ollivier Gigot et Carize Mouton". La maison portant le n° 5 est le dit noble logis. Lors du litige ayant opposé en 1710 Marie, Janne et Catherine et monsieur Lopin, alors le prieur du moment au prieuré du pont, il sera dit que les parents et aieux de ces mêmes soeurs avaient de tout temps accepter de payer l'impôt seigneurial dû sur cette maison, maison qu'ils avaient eux mêmes acquis. Cette phrase laisse à penser qu'Ollivier Gigot et Carize Mouton, tous deux unis à Lanvallay le 30/06/1614, ne furent point les "constructeurs" de ce noble logis mais seulement les acquéreurs. Alors quand celui-ci fut-il construit et par qui ?

     

    Pierre Salmon et Hélène Lemée

    La Cour de Bretagne en 1733

    ou les Héritages transmis par Ollivier Gigot et Carize Mouton unis le 30/06/1614

     

    En n°1 la maison éventuelle de Marie Gigot et de Pierre Blondeau père lequel nait en 1671 [leur fille Marie-Jeanne, laquelle nait le 21/11/1709, prendra pour époux, le 24/04/1728, Jacques Porée sieur de Lespinay. Le grand Jardin en n°2 sera le bien en 1733 du dit Jacques Porée et de la dite Marie-Jeanne Blondeau son épouse. Seront-ils aussi tous deux propriétaires de cette maison aujourd'hui remblayée depuis très longtemps et alors continue à leur propre jardin ? Catherine Gigot en 1733 semble cependant ci même devoir posséder un bien puisque celle-ci et à sa demande conservera suite à cette vente un droit à la dite cour ainsi qu'un droit à la venelle cela afin de pouvoir avoir accès à ce même bien]; en n°2 le dit grand jardin de ces derniers et toujours en n°2 le petit jardin appartenant toujours en 1733 à Jeanne Gigot épouse d'André Lerenec sieur de Malonnais [En 1733 ces deux jardins étaient tous deux séparés par un rang de castilliers. Ici la dite Jeanne Gigot est par la force des choses la tante directe de Marie-Jeanne Blondeau. Ces deux jardins ensemble seront vers 1732 acquis par Pierre Baquelin et son épouse Laurence Choméné. En effet leur enfant à tous deux, prénommé Pierre aussi, vendra à Robert Resmond, charron de son état, et la cour de Bretagne et les dits jardins. Celui-ci fera édifié sur ces mêmes jardins les deux maisons que nous pouvoir voir aujourd'hui. Ce bâti jumellé est donc originellement duu XVIII siècle  même si sa façade fut modifiée à la charnière du XVIII et du XIX siècle suivant un croquis lequel fut dessiné ]; en n°3 la petite forge vendue par Catherine Gigot à Pierre Baguelin et Jane Teto son épouse [Cette vente fut faite en 1733. Catherine Gigot vendra lors de cette "vente" et la Cour et une petite maison située au fond de la dite cour. Cette maison comprendra un cellier en embas lequel est alors surmonté de deux chambres et d'un grenier. On monte dans les deux chambres de cette maison par un escalier de pierres sous lequel se trouve être alors une petite porcherie. L'ensemble de cette petite maison comprend alors un appenti en avancé ainsi qu'un corps de latrines. Vendant cela Catherine s'octroiera cepenfant la jouissance et de la cour et la jouissance aussi de la dite venelle de servitude, ici en n°12. Les dits jardins ne feront pas partis de cette vente réalisée en 1733] ; en n°4 la maison appartenant à JanTéto en 1781 après que celui-ci l'ai acquit du sieur de la Touche Salmon [maison dont l'existance en 1733 est confirmée par la mensuration du portail commun] en n°5 le noble logis de Catherine Gigot  [en 1781 ce noble logis sera le bien de Jacques Giffard, chirurgien à Dinan et celui de son épouse, Guillemette Teto. Il est possible qu'il y ai eu un lien de parenté établit entre la dite Guillemette Této et Jan-Guillaume Této propriétaire de la maison accolée au noble logis et positionnée en n°4 puisque la cage de l'escalier de ce manoir, ainsi que ses latrines, positionnées quant à elles dans le dit escalier, étaient tous deux devenus communs à ces deux mêmes maisons. L'histoire de ce manoir ainsi que celle de la cour de Bretagne font de ce lieu géographique le berceau de la famille "Této". Ici en l'occurence Guillemette Této peut-être considérée comme étant la tante de Jan-Guillaume Této]; en n°5b la tour d'escalier externe du noble logis; en n° 5t la lingerie externe + toilette sur égout du noble logis; en n°6 la maison dite de la cour de Bretagne appartenant et à Carize Bachu et à son époux Guillaume Beauchesne; en n° 7  Cellier de plein pied sous maison vendue  aussi à Pierre Baguelin en 1733; en n°7 bis maison d'habitation sur le dit cellier appartenant en 1733 à Catherine Gigot et donc vendue en cette même année 1733 à Pierre Baguelin et Jane Teto son épouse [ce ensemble vendu en 1733 à Pierre Baguelein sera vendu plus tard par le fils de ces derniers, lui aussi prénomé pierre, à Robert resmond. Lors de cette vente le dit Robert acquiera l'ensemble de tous les biens ici établits de Pierre Baguelin fils ; en n°8 est une forge de plein plein donnant sur la rue de l'Abbaye et appartenant, en 1844, au sieur Piquelais; le n°9 est une élévation du n°8 et appartenant en 1844 à Pierre Folen; la partie en n° 9b est une cour extérieure appartenant au n°8; le n°10 est une maison daté de 1664 et ayant appartenu, en 1733, à Carize Bachu "fille" puis en 1844 au sieur Grignard. En n°11 la cour de Bretagne vendue également à Pierre Baguelin et Jane Teto; en n°12 venelle de servitude pour desservir et les héritages de Catherine Gigot et ceux de sa soeur Marie Gigot laquelle épousera Pierre Blondeau. Marie-Jeanne Blondeau, l'enfant des dits Marie Gigot et Pierre Blondeau sera  elle et son mari Jacques Porée eux aussi ici propriétaires, en 1733, cela au nom de ses parents les dits Marie Gigot et Pierre Blondeau [Marie-Jeanne Blondeau laquelle, soeur de Pierre Blondeau fils épousera Jacques Porée de Lespinay. Elle sera elle aussi inhumée en la chapelle Saint-Michel de Saint-Sauveur de Dinan. Il semble que la famille Blondeau y possédait aussi un enfeu. Née le 21/11/1709 elle décédera elle aussi à un âge avancé, à 80 ans, le 03/10/1789. Jacques Porée père du dit Jacque était lui aussi "marchand de drap de soie"] ; en n°13 est un petit caveau en souterrain appartenant à la cour. Ce dernier en 1801 sera dit "être positionné sous le jardin d'Hélène Salmon" alors veuve de Christophe Le Roux sieur des Aulnais; en n°14 le portail  commun à la charge et de Catherine Gigot et de Pierre Blondeau [en 1781 l'entretien de ce même portail relèvera du dit JanTeto et de Pierre Folain ou Folen] ; en n°15 la Vallée de Bretagne appartenant à Thomas Asseline; en n°16 est l'un des jardins desservis par la dite ruelle de servitude et appartenant, en 1801, à Hélène Salmon veuve Le Roux des Aulnais. 

     

    Pierre Salmon et Hélène Lemée

     

     La Cour de Bretagne et ses biens

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    « Lecture d' Actes de Baptêmes du prieuré de la Magdelaine rédigés vers 1596.- L'Origine de nos villages Côtissois »

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