• - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

     

    Images 3277 - 3278 - 3279 - 3280

     

    Le Faubourg de la Magdelaine. Description des bâtis et dénomination des différents propriétaires établis au port de Dinan, paroisse de Lanvallay, et devant annuellement pour cela impôts seigneuriaux au prieuré du Prieuré. Cette liste concernée divise cette étendue seigneuriale en plusieurs parties. A savoir la rue du Four; la rue de l'Abbaye; le quai Talard et le faubourg lequel semble comprendre ainsi tous les autres bâtis implantés en dehors de ces trois rues et quai.

     

                                                                  1693

     

    Ensuite les noms des tenantiers du forbourge de la Magdelainne du pont a Dinan.

     

      En premier

     

    - Nobles gens maistre Pierre Reallan sieur du Temple et damoiselle Françoise Lechapellier pocede un grand corps de logix soute [sous le pont ou après le pont…] le pont a Dinan au midy [côté rivière et non pas côté mer...au midi ou sud du pont] que pocedoit le feu sieur de Cucillé Lechappelier acquit du sieur Badouaut [ou Baudouin. Baudouin est ici le nom de la terre dite de Baudouin et nom un patronyme famillial; elle existe toujours aujourd'hui et comme hier est toujours assise en la Courbure à la sortie nord du port de Dinan. Cette terre sera le bien jusqu'en 1665 du sieur de la Ville es gris en Cancale, Yves Collet. Celui-ci était donc aussi propriétaire de cette maison ici étudiée. Le sieur Yves Collet, sieur de la Ville es gris, mais aussi sieur de Baudouin, vendra sa métairie noble de Baudoin au sieur Laurent Aoustin sieur de la Vigne terre assise juste en face et au dessus de celle de Baudoin. Le dit sieur Yves Collet vendra aussi sa maison ici étudiée au sieur Josselin Lechappelier alors possesseur de l'auberge dite des 3 rois juste de l'autre côté du pont ] cellier desoubt [ celliers en dessous, ou au derrière] et portion en la cour [et une partie de la cour. Pierre Réallan nait en 1643. Son épouse Françoise Lechapellier était la fille de Jean Lechapellier et de Julienne Rolland et de ce fait petite-fille aussi de Nicolas Rolland et d’Olive Hudebert sieur et dame des Croix et de la Croix-Verte. Jean Reallan, fils de Pierre et de Françoise sera sieur aussi de Cucillé  de par sa mère. Jean Lechapellier, père de Françoise en autre, était quant à lui l’enfant de Josselin Lechapellier et de Jeanne Lerenec tous deux de leur vivant sieur et dame de Cucillé. Jean Lechapellier et Julienne Rolland seront en effet tous deux possesseurs de cette maison laquelle, aujourd’hui, est remplacée par l’actuelle maison sise au 39 de la rue de la Madeleine. La maison de Jean Lechapellier et Julienne Rolland en 1671 sera l’objet d’un état des lieux celui-ci étant fait en la présence du dit Jean Lechapellier alors veuf de Julienne Rolland son épouse. L’acte de 1671 nous apprendra que cette maison, et cela avant même qu’elle soit partiellement acquise par les dits Jean Lechapellier et Julienne Rolland ci-dessus était, lors de cette même acquisition, un bien alors déjà possédé en commun et par Bertrand Prioul époux Guillemette Lesenice, et par Jan Chevrel sieur de Badouin, et par Michel Lucas sieur de Saint-Buc époux Julienne Lebret. L’emplacement de cette ancienne maison est toujours situé de nos jours au sud du vieux pont.] 

    - Damoiselle Guillemette Lechapellier damoiselle du Plessis-Mouton pocede portion en la dite maison [ou : en la même maison que celle-ci-dessus une portion de la maison …  Guillemette Lechappelier sera inhumée en l'église de la Magdelaine du Pont là Dinan le 05/10/1708. Guillemette était la sœur de Françoise Lechapellier ci-dessus. Guillemette épousera le 24/04/1664 le noble homme Macé Mouton sieur du Plessis. Celui-ci, né à Lanvallay, sera trésorier de la paroisse de Saint-Malo de Dinan. Son frère René, lequel sera propriétaire de l’actuel immeuble sis au 1 rue du Quai Talard en Lanvallay, maison faisant face à celle de ci-dessus, sera Apothicaire, Echevin et Capitaine de la Milice de Dinan. Inhumé en la chapelle de St-Nicolas en l’église de Saint-Sauveur de Dinan René aura, composant ses armoiries,  les éléments suivants : De gueules à l’épée d’argent en pal accompagnée d’un croissant à dextre, d’une canne à semestre et de deux étoiles, le tout en argent.  ] un embas, chambre, porche quelle a enclos ou sopere la dite juridiction (où s'opère, en laquelle s'opère aussi la juridiction)

     

    - Monsieur du Pré Lambert et sa fille pocede une seconde chambre [Jean Lambert sieur du Pré lequel, syndic de Dinan et doyen des procureurs au Siège de Dinan sera, cela par sa seule union contractée avec Laurence Lechapellier, le beau-frère des dites Ftrançoise et Guillemette Lechapellier ci-dessus. Cette maison après les décès respectifs de Jean Lechapellier et de son épouse sera donc, pour besoin de transmission héréditaire, divisée entre Françoise, Laurence et Guillemette Lechapellier toutes trois filles de Jean Lechapellier  et de Julienne Rolland sa femme].

     

    - Jan Cheuvel sieur de Badouin. (Ou Baudoin terre située toujours aujourd'hui à la Courbure à l'entrée du port de Dinan); Bertrand Prioul et sa femme Guillemette Lesenice; Michel Lucas et sa femme Julienne Lebret sieur et Dame de Saint-Buc.                                                                          - Nicolas  Rolland (Par acquêt de Jan Cheuvel sieur de Baudoin etc. Nicolas .né vers 1580 sera de son vivant "fermier général" des biens temporels du prieuré de la Magdelaine. Il était le fils de Rolland Rolland et de Janne Ferron tous deux sieur et Dame de la grande maison de la Croix verte assise au plus prêt  sur la carouel ) époux de Ollive Hudebert sieur et Dame des Croix en Lanvallay. Parents de la suivante...                                                                                                      - En totalité Jan Lechappelier époux de Julienne Rolland, sieur et Dame de la Champagne et de Cuccillé, acquéreur du sieur Badouain (Baudouin). Jan fils de Josselin et de Janne Lerenec voit le jour le 23/05/1611. Il décède et sera inhumé le 17/04/1690 soit plus de 20 années après avoir réglé sa propre succession faite en 1671. Celle-ci fera l'objet d'un acte de dénombrement et de description pour l'ensemble de ses biens.  Il est à noter que sa fille Thomasse, épouse de noble homme Jacques Massu dont l'union sera célébrée en l'église de la Magdelaine du Pont le 07/08/1670, femme inhumée le 24/12/11/1719, ne sera point du tout concernée par ce même héritage. Pourquoi cela ?  Jacques Massu de son état fut "notaire royal et procureur du roi à Dinan"; il était sieur de Champcontour.                                                                                              - En indivis Maitre Pierre Réallan époux de Françoise le Chappelier sieur et Dame du Temple.   - En indivis pour une partie de la maison Guillemette Lechappelier femme de Macé Mouton frère de René sieur du Plessis alors propriétaire du logis de Grillemont situé en vis à vis.              - En indivis pour une partie de la maison Jan Lambert époux de Laurence Lechappelier sieur et Dame du Pré.                                                                                                                                        - 1783. Sur le plan des alignements à suivre aux abords du pont à Dinan, plan réalisé en l'année 1783 , sera cité ici même comme étant propriétaire de cette maison encore "originelle" le sieur "Chevalier".                                                                                                                                          - Avant 1825 François Marie aubergiste puis sa veuve et ses enfants en 1825 (Registre des augmentations de Lanvallay. François Marie au Directoire achètera aussi comme "bien national" tout l'ensemble de la grande maison dite de la Croix-verte).                                                                 - Avant 1999. Monsieur et madame Audran.                                                                                       - 1999. Monsieur  Eric Lemoine et Haude Lecointre son épouse.

     

    - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

    La maison originelle à pans de bois de Jan Lechappelier avant son remplacement par l'actuelle maison sise au 39 de la rue de la Madelaine. Suite au décès de Jan Lechappelier cette maison en 1671 sera l'objet d'un acte de dénombrement notarial afin d'assurer la répartition successorale entre les différents héritiers. Au derrière de cette maison à pans de bois, avant sa destruction faite en amont de l'année 1827, sera construit un aggrandissement vers midi faisant face à la rivière; ce second logement aura une entrée entièrement .Détruite et refaite à neuf et en pierres en la dite année 1829 il reste aujourd'hui antérieure à la dite année 1829 que le dit aggrandissement cité ci-dessus. En 1844 ces deux logements seront tous deux toujours entièrement distincts...Le tout aujourd'hui ne forme plus un seul et même logement.

    - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

    Maison sise au 39 de la rue de la Madelaine. Elle sera édifiée en 1829 dans la continuité de l'aménagement du port de Dinan. A son emplacement se dressait l'ancienne maison de Jan Lechappelier époux de Julienne Rolland ci-dessus cités.  

    http://lanvallayhistoire.eklablog.com/1671-la-maison-de-jan-lechapelier-et-la-fontaine-clairet-a105479522

     

    La rue du Four

    - La dite damoiselle du Plessis [Guillemette Lechapellier ci-dessus] pocedde deux petites maisons au boult lune de laultre et cellier et cour.

     

    - Maistre Thomas Lorre et consort pocede la prochaine maison qui fuct a Charles Forest et aux lueurs [Charles Forest maistre boulanger à Dinan ; il épousa Janne Ermel. Jean Lorre prendra pour épouse leur fille, Denise Foreste, tous deux étant nommés en les actes BMS de la Magdeleine sieur et Dame de la Maison-neuve, et tous deux ainsi cités dès l'année 1669. Thomas semble devoir être, ici même cité en 1693, leur propre ils à tous deux].

     

    - Monsieur Pierre de Serville [la noble famille de Serville trouve son origine en Charles de Serville lequel, né vers 1500, épousa Françoise Marot la propre soeur de Macé Marot sieur de la Meffraie en Taden; Tanguy Marot, l'aieul de Françoise, donnera une terre en Dinan intra muros afin de permettre lui aussi la construction de l'église de Saint-Malo de Dinan. Charles de Serville et Françoise Marot étaient tous deux sieur et dame de la Benastais en Lehon. De cette union naitrons deux enfants, Françoise et Thomas la dite Françoise prenant plus tard pour époux Guillaume Serizay sieur du Rusz et des Grandschamps terre en la ville de Dinan assise au delà des remparts de cette ville. Thomas lui prendra pour épouse, quant à lui, Janne Olivier laquelle, par son père, était héritière du manoir et de la terre noble des Vieilles-Navières en pays d'Evran. Thomas et Janne à leur tour seront parents de trois enfants, Guillaume, Vincent et Françoise. Vincent entrera en possession des Vieilles-Navières; Françoise elle prendra pour époux Jan Lefrançois ce dernier étant l'enfant héritier de Jan et de Catherine Ferron. Sieur et Dame de Launay Jan Lefrançois et Françoise De Serville seront tous deux parents de Gilles Lefrançois celui-ci étant le probable commanditaire de la construction du manoir des Rochettes en Lanvallay. Gilles prendra pour époux Janne Lesné tous deux ayant été de leur vivant possesseurs aussi de la maison de la Grande-Croix Verte au port de Lanvallay. Guillaume de Serville ci-dessus, le frère et de Vincent et de Françoise, lui prendra pour épouse  Françoise Hamon la propre fille de Jehan Hamon le Jeune de la Besnardais en Saint-Sansom et de Charlotte Bagot. Revenons à Vincent. Ce dernier prendra pour épouse Macée Hamon laquelle, en deuxième mariage, prendra pour nouvel époux Thomas Mesnages; de cette seconde union naitra Macé Mesnage lequel sera sieur de la Salle en la rue du Four en Lanvallay. De son premier mariage avec Vincent de Serville Macée Hamon sera la mère Guillaume lequel, sieur de Lisle en Taden, sera aussi sieur des Vieilles Navières en Evran. Guillaume, uni à Laurence de la Haye, donnera pour enfant à celle-ci Jacques de Serville le premier sieur des Marets en la rue du Four au port de Lanvallay, enfant né vers 1630; Jacques sera l'ancestre des différents maires "de Serville" de Lanvallay au XIX siècle. La dite terre des Maretz, assise elle aussi rue du Four, au port de Lanvallay, sera ensuite transmise au sein de cette noble famille pendant plusieurs générations. Ainsi, né vers 1720, sera sieur de cette terre Jacques-Gilles de serville. Pierre de Serville ou Pierre Desserville ci-dessus lui prendra pour épouse Perrine Haslé tous deux parents du dit Jacques-Gilles ci-dessus. Ce couple sera souvant rencontré en les actes de Lanvallay] et consort pocede maison et un cellier au boult, cellier desrière et petit jardin proche la rivière et un autre jardin proche la cour derrière le prieuré et jardin nommé la pesrie (prairie ?).

     

    - François Dubois et femme pocede deux grand cors de logix proche les uns de aultre l'un nommé la Salle [Etait sieur de la salle ici Macé Mesnage père lequel épousa successivement et Carize Jan et Jacquette Chevrel. Parents de 12 enfants référencés ce couple eu pour garçons Pierre, Guillaume, Jan, Raoul, Macé et Gilles. Macé père nait le 04/01/1591 et meurt 20/10/1654. Aucun de ses enfants connus, garçons ou filles, ne transmettra la dite terre de la "Salle". Cette dernière ayant été le bien en 1693 des dits François Dubois et femme on peut peut-être raisonnablement penser que Macé Mesnage père vendit de son vivant en la rue du Four la dite terre de la "Salle"] et cour jusque a la rivière cy devant pocedé par des Mesnages Rolland Jehaneaux et Cousins, et un jardin le desrière proche la rivière.

     

    - Pierre Lucas et Mathurine Tranchemer pocede une petitte maison proche la rivière cy devant pocedée [hier] par Jean Fanier et femme.

     

    - Damoiselle Françoise Fleury veufue du feu sieur de la Villegromil Mesnage pocede une maison au dessus et proche de la rivière et un jardin [il s’agit ici de Pierre Mesnaige ou Mesnage sieur de la Villegrommil en les Champsgéraux. Le manoir de la Villegrommil a appartenu à la famille Lefrançois dès le 16ème siècle puis à la famille Mesnage dans le courant du 17ème siècle. Amaurye, Carize et Hélène, filles de Pierre, furent toutes les trois baptisées à la Magdeleine Pierre ayant eu pour parents, quant à lui, Macé et Jacquette Chevrel. De sa seconde épouse, honorable dame  nommée Carize Jan, Macé aura pour fils aussi Macé deuxième du nom sieur du Morandais. 12 enfants sont reconnus tous nés de Macé et de ses deux épouses.  Le père de Françoise fut Tanguy Fleury sieur de la Courbrie).

     

    - Le sieur de Morandais Mesnage aultre jardin [Macé deuxième du nom ci-dessus lequel pris pour épouse Simone Lefrançois. Jacques Mesnage, leur fils à tous deux, sera procureur général aux états de Bretagne].                                                                                         

    - Le dit sieur du Pré Lambert [Jean Lambert ci-dessus] et sa fille un aultre jardin de laultre costé du pont vers le nord[Nous sortons ici de la rue du Four. Alors pourquoi cette possession est-elle répertoriée ici dans cette rue alors qu'elle semble être sur le Talard, au nord du pont ou bien de l'autre côté de la rivière vers la mer ?].

     

    - Hamon Guillaume sieur des Aubriais et consort pocède corps de logix  celliers et court derriere la Salle Mesnage [il s’agit ici de Hamon et d’Anne Aoustin sieur et dame des Aubriais]. 

     

    - Le dit Dubois autre corps de logis et celliers qui furent au sieur de la Daviere Aubry.

     

    - Le sieur Lepestel deux celliers au boult qui furent au de la Grange Durand et femme (Noble homme Louis Durand  sieur de la Grange époux de Marie Artur née en 1627; il était fils de N.H. Julien Durand et Françoise Hamon sieur et Dame de la Villehervy.  Petit-fils par sa mère de Robert Hamon et d’Hélène Maingard Louis naît au pont à Lanvallay. Son grand-père paternel, H.H. Roger Durand né vers 1570, sieur de la Villepierre, décédé le 06/10/1627 sera Inhumé en l'église du prieuré de la Madeleine. A ce titre, et à ce seul titre, les deux dits celliers ici cités furent-ils hier le bien de ce dit aieuil ? ) 

     

    Sur le Tallard

    - Jan Asseline Lamard [Il faut lire ici : Jan Asseline sieur de la Mare. Ce dernier fut sieur de la Mare, terre peut-être située en la paroisse de Tressaint; Maistre Jan Asseline sieur de la Mare décédera à un âge très fortement avancé puisque qu'il rendra son souffle dans sa 112 ième année, en 1722. Il sera inhumé en l'église  du prieuré du Pont à Dinan. Archive B.M.S de Tressaint.                                        Nous sommes ici en 1693. Les sieurs Asseline seront ici présents jusque dans la seconde moitié du XVIII siècle. En effet en 1723 est cité en tant que sieur du Cheminneuf François Asseline lequel pris pour époux Perrine Guerin. Sera ensuite cité, toujours comme "sieur du Cheminneuf",  noble homme Thomas Asseline lequel pris pour épouse Jeanne-Marie Quétisan leur enfant Marie-Jehanne-Emanuelle Asseline ayant été baptisée en Lanvallay en l'année 1724. Nous devons voir au travers de Jan père de N., de François fils de N. et Thomas, quatre générations successives et directes. Les Asseline seront de leur vivant possesseurs de la Vallée de Bretagne, grande vallée pentue surplombant l'actuelle rue de la Madeleine, hier le dit "Chemin-neuf", vallée dont ils seront encore propriétaires en 1733]  pocede uune maison bastie de neuf par le feu sieur des Champguerard Lambert fait bastir (ou Nicolas Lambert sieur des Champguerard lequel épousera Jeanne Guerin. Nicolas Lambert aura pour frère le dit Jean Lambert sieur du Pré ci-dessus. La possession d'un jardin positionné de ce côté du pont et relevant de Jean Lambert est-elle en rapport avec la présence ici même de Nicolas Lambert, frère de Jean ?] et deux jardins au boult proches le dit Chemineuf et la principalle maison et logement du Chemineuf ou pand le Lion Dor [ est-ce : "...où pend l'enseigne du Lion d'Or..."  ou bien "au pan du Lion d'Or" ?] cour puits et jardin desrière [Nous sommes en 1693 et le bâti dit "le Lion Dor", bâti alors en la possession du sieur Asseline de Lamard, est-il déjà une hostellerie ? L'actuelle grande et belle maison posée au plus près de la rue de la Madeleine, en bordure de route, fut construite très probablement en le courant du XVIII siècle; c'est l'ancien "Hôtel du Lion d'Or - Relais des Postes" . Grand corps de logis celui-ci comprend toujours en son derrière une très grande cour fermée en laquelle se trouve être toujours un long vieux bâti parallèle devenu aujourd'hui une grande et longue dépendance. Cette cour outre son puits possédait encore hier une très vieille servitude laquelle par son droit permettait de desservir la dite Vallée de Bretagne laquelle, en 1733, sera encore le bien des enfants héritiers "Asseline" : ...joignant le tout du dit cellier et grenier d'un costé à maison appartenant aux héritiers de Carize Bacheu et du derrière à une vallée appartenant aux enfants de Thomas Asseline...  Toutefois ce même hôtel dit le "Lion d'Or" , celui du XVIII siècle, est beaucoup trop récent pour être celui présenté ici en cet acte daté de 1693. Il est donc fort possible que la première "hostellerie" du "Lion d'Or" , donc celle citée ici en 1693, n'ait pas été positionnée en bordure du Chemin-neuf mais plutôt en retrait, en fond de Cour, les attelages arrivant ainsi devant l'hostellerie. Cette éventuelle hostellerie originelle et première serait en ce cas les dites "dépendances actuelles" de ce logis le XVIII siècle dans son developpement économique assistant ici à la réalisation, cela pour "aggrandissement probable", d'un nouveau hôtel dit "le Lion d'Or". Celui-ci positionné plus en avant sur les pavés de la chaussée reliant alors Dinan à Saint-Malo, en devant de cour, aurait été donc un nouvel hôtel que l'on aurait voulu beaucoup plus spacieux, hôtel construit lorsque le quartier de la Magdelaine connu pleinement lui aussi le plein developpement portuaire du port de Dinan. Il est possible toutefois que ces mêmes dépendances aient toujours été des dépendances mais que l'hostellerie première fut en son emplacement originel remplacée par l'actuel ancien hôtel.Cet hôtel, toujours assis en bordure de route, est devenu aujourd'hui un grand corps de logis privatif, ancienne maison de maitre puisque qu'il fut en 1844 la maison de Paul Larere, avocat à Dinan. Toujours est-il qu'en 1693 apparait écrit ici pour la première fois l'appellation dite du "Lion d'Or"]. 25

     

    - Monsieur de la Bigotière pocède sur le Tallard un grand corps de logix écurie et cellier qui furent aux dit sieurs Gigot [Les dits sieurs Gigot vendirent donc avant cette même année 1693 ce même logis  comprenant écurie et cellier au dit sieur de la Bigotière. Cet ensemble fut peut-être ce qui demain au 18ème siècle sera le bien de Pierre Salmon alors fermier général du prieuré de la Madelaine. Ce bien bâti sera détruit de son vivant pour les besoins du ré-aménagement du port de Dinan le dit Pierre Salmon ayant alors été l'objet d'une expropriation en l'année 1756. Ce bien se situerait aujourd'hui au plus près de la rivière, sur la cale, face à l'actuel logis de Grillemont bien lui aussi des dits sieurs "Mouton" en la seconde moitié de ce XVII siècle. Pierre Salmon en cette même année 1756 fera édifier un nouveau logis, aussi  "professionnel, l'actuel ensemble situé au 19 de la rue de la Madelaine comprenant en son embas que des lieux de stokage. Sa fille Hélène prendra pour époux Christophe Leroux alors "régisseur du marquis de Coëtquen. Christophe dans la continuité fera lui édifier adossée  à celui-ci l'actuelle maison sise au 21 de cette rue. Hélene et son frère Pierre Leroux, lequel sera de son vivant l'un des tous premiers maires de Lanvallay, se partageront ensuite tout ce même ensemble.]. 26

     

    - Monsieur Du Tertre possède la maison des Clos logement cour jardin et verger desrière qui furent au sieur Serizay.[Guillaume Serizay sieur du Tertre et Hélène Gillier. Les Clos, terres situées au port de Dinan sur la rive de Lanvallay, aujourd’hui le musée de la Rance, seront en 1718 la propriété d’un sieur Leroy]. 27

     

    Leis le fortbourg …du simetière

    - Monsieur le procureur du roy[René Mouton sieur du Plessis. Voir ci-dessous le détail...] à Dinan corps de logix nommé de Grillemont cour et logement et jardin desrière tout au long de la dite rue.

     

     

     

    - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

     Le noble logis dit de Grillemont vers occident, ou ouest. Du "noble logis originel" cité à la fin du 16ème il ne reste plus malheureusement aujourd'hui que la tour d'escalier et son retour en L se faisant vers les anciens entrepôts du sieur Follen qui furent eux réalisés avant 1825. Ainsi le pignon à occident, vers la rivière, avec en très grande partie sa dite tour d'escalier, a été avalé par un agrandissement disgracieux. De même toute sa façade au midi, donnant sur l'actuelle rue de la Madelaine, a été elle aussi entièrement refaite et ne présente donc plus aucune trace du dit 16ème siècle. 

     

     

    - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

     Le logis de Grillemont et la maison de l'Ecus respectivement de gauche à droite tous deux regardant vers midi. La façade du logis de Grillemont ici au midi, vers sud, est très probablement de la fin du 18ème siècle ou du tout début 19ème. La façade de la maison de l'Ecu, citée elle aussi en la dite année 1693, semble être d'origine, soit du 17ème siècle. 

     

     

    - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine- 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ci-dessus l'ancienne cheminée armoiriée de ce logis aux armes du sieur René Mouton. Cette cheminée fut entièrement déposée puis vendue à un anglais lorsque ce logis fut l'objet d'un aménagement en profondeur dans les années 1970-80. Ici dessin de monsieur Frotier de la Messelière

     

    - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

    1693. Implantation du logis de Grillemont, de la maison de l'Ecu et de l'auberge de Tourandel. Par la présence du petit cabinet noir le logis de Grillement et la maison de l'Ecu sont très intimement l'un dans l'autre imbriqués puisque la réalisation du dit cabinet noir entraina la modification toute hauteur de l'angle nord/est du dit logis.                                                         Quel est l'origine exacte de ce mariage, de cet emboitement ?  L'ensemble "Grillemont-Ecus" n'a t'il pas formé à un certain moment donné une seule et même propriété ?                               La transmission presque continue de la maison de l'Ecu est établie dès l'année 1718 et, à partir de cette même date, nous pouvons confirmer le fait que ce logis et cette maison n'ont plus été le bien commun d'un même patronyme, d'un même propriétaire, même si un autre acte notarial beaucoup plus récent, acte successoral rédigé le 22/10/1828, nous apprend lui l'existence de portes de communication reliant les deux demeures en leur RDC, en leurs 1er étages mais aussi en leurs greniers celles-ci ayant alors toujours leur fonctionnalité.                                             Ces portes de communication donnaient directement de pièce pièce à pièce et non pas de cage d'escalier à cage d'escalier.                                                                                                               En la maison de l'Ecu, en la dite date de 1828, la porte de communication au RDC donnait directement dans la cuisine, au 1er étage elle donnait dans la chambre en le derrière de celle-ci et la dernière donnait elle directement dans le grenier. Cet acte stipule que les nouveaux propriétaires de la maison de l'Ecu possédaient comme leurs prédécesseurs le droit de passage et la servitude de l'escalier du logis de Grillemont ainsi que l'accès aux latrines situées en le haut de la dite cage d'escalier.                                                                                                               Cependant l'éloignement de la dite cage d'escalier des dites portes de communication semble devoir impliquer par niveau  la présence d'un sas de distribution à la sortie même de cet escalier. Si cela était alors nous aurions peut-être raison de penser que ce dit logis très tôt fut un immeuble de logements en location, deux logements par niveau la cage d'escalier les distribuant tous.                                                                                                                                                     Si ce principe "d'immeuble locatif " devait avoir été alors, cela au seule regard des Armoiries  présents en une cheminée armoiriée,  celui-ci n'aurait pu être fait qu'au lendemain de la mort du sieur René Mouton lequel, né vers 1640-50,  N.H. sieur du Plessis, apothicaire, échevin et capitaine de la milice de Dinan, de son vivant fut ici même "unique propriétaire" de son logis cette même présence "unique" étant en effet attestée par la seule présence des dites armoiries. . 

     

    - 1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

     

    1811 et 1844. Parcellaire des Implantation de l'ancien  logis de Grillemont, de la maison de l'Ecu et de l'auberge de Tourandel alors nommée "auberge du Croissant". Dans sa façade au midi, ainsi que en celle située à occident le logis de Grillemont, dès l'année 1811, avait déjà été rermanié. Ce remaniement avec son agrandissement fut donc réalisé antérieurement à cette même date de 1811.Fut-il réalisé dans la continuité des travaux du réaménagement du port de Dinan cela à l'image de la maison lui faisant alors vis à vis ?

     

      

    Les propriétaires successifs :

    - Claude Apuril dite "Dame de Grillemont" en 1583. Ce fait sera attesté lors d'une "recette d'impôt" établie par les comptes fiscaux du prieuré du Pont.

     

    - Julienne Apuril. En 1608 ce logis  sera le bien de Damoiselle Julienne Apuril, enfant mineur probable puisqu'elle était alors placée sous le tutorat de Julienne Gallier femme de Guillaume Ferron. Sieur et Dame de Beauchêne, fils de Julien Ferron seigneur du Chêne-Ferron en Saint-Carné, cité dès l'année 1569, ces deux derniers seront les fermiers généraux du bien temporel du prieuré du Pont. Julienne Apuril aura ensuite pour nouveau tuteur, celui-ci prenant la "charge" de Julienne Gallier, H.H Gilles Mouton sieur du Plessis lequel décèdera le 23/03/1635. Au seul titre de son tutorat pour le dit logis de Grillemont Gilles Mouton versera impôts féodaux au seigneur prieur. Uni en 1594 à Laurence Porée née le 15/04/1572 Gilles Mouton, hormis Jean ci-dessous, aura pour enfant Carize Mouton née elle le 25/02/1597. Carize prendra pour époux N.H Olivier Gigot lequel héritera de ses père et mère du noble logis de la Cour de Bretagne situé lui aussi sur le dit faubourg tout proche de Grillemont. Le bien de la dite Cour de Bretagne concerne aujourd'hui  tout le bien foncier assis en le bas de la rue de la Madelaine depuis  le 25 de la rue de la Madelaine jusqu'au  18 de la rue de l'Abbaye compris.

     

    - Jean Mouton. L'honorable famille "Mouton" à terme semble devoir recevoir en ses propres mains le dit noble logis de Grillemont au travers du propre fils de Gilles ci-dessus cité, à savoir Jean. Jean Mouton en effet prendra pour épouse Carize Apuril, fille de Hamon Apuril et de Janne Rolland tous deux "sieur et dame" des Salles, les "Salles" terres toujours situées aujourd'hui  au dessus du dit faubourg de la Madelaine. Jean Mouton et Carize Apuril, tous deux sieur et dame de la Gromillais, auront effectivement pour fils René Mouton lequel lui sera POSSESSEUR ATTESTE du dit noble logis de Grillement les Armoiries de ce dernier ayant été à l'époque sculptées sur l'une des cheminées de ce noble logis.                                                                                                                                                                                                 - - René Mouton ci-dessus né vers 1640-50.  N.H. sieur du Plessis, apothicaire, échevin et capitaine de la milice de Dinan il sera aussi "procureur du roi" à Dinan. Né en 1648, marié le 23/08/1678 à Guillemette Guillot, il sera inhumé en l'église de Saint-Sauveur de Dinan dans la chapelle de St-Nicolas le 05/11/1730 à l'âge très respectable pour l'époque de 82 ans.   

    - La famille Feillé Briand vers 1700. Dans les premières heures du XVIII siècle le logis de Grillemont semble devoir appartenir au sieur  de la Feillée Briand ou à la famille Briand sieur de la Feuillée. En l'année 1718 exactement, année en laquelle sera rédigé un acte de succession propre à l'auberge de l'Ecu, auberge attenant à orient le dit logis de Grillemont, il sera dit que le dit logis de Grillemont s'appuyait d'un costé aux "héritiers"  du sieur Cotuhon et de la Feillée Briand. ...de la manière qu'elle est describée  dans le contract d'acquisition par la ditte Turpin et fait d'avec  les sieur et dame de la Ville Neuve Mousset, joignant du devant au pavé de la rue du dit pont à Dinan, des costés aux héritiers du sieur de Cotuhon et femme, et de la Feillée Briand, avec le jardin en dépendant, proche le pressoir de Tourendel, joignant aux héritiers du sieur et demoiselle Cadron et au jardin des héritiers du dit sieur de Cotuhon, à charge à ceux a qui tombera cette dite lottye....Lors de la Réformation de la noblesse de l'évêché de Dol en 1513 Briand de la Feillée, écuyer, sieur de la Ville-Gicquel possède la métairie du Pas-de-Pierre en Pleudihen. Anne Briand, dlle de la Feillée, sera ainsi en 1726 citée lors du baptême d'Anne-Françoise Paris baptisée au prieuré de la Madelaine. Nicolas Briand  de la Feillé de son côté, marchand de son métier, originaire de la paroisse de Lanvallay, marié en l'église du prieuré de la Magdelaine le 12/03/1688,  né en 1675, dit sieur de la Feillée également en certains des actes de baptême du prieuré, son frère probable, lui sera cité en 1717  lors du baptême de Nicolas-Thomas Lorre lui aussi baptisé sur les fonds du prieuré de la Madelaine (fils du sieur Jan Lorre et de Denise Forest sieur et Dame de la Maison neuve, son propre cousin, comme cela le sera stipulé lors de son propre mariage. A.R. de Lanvallay image n° 197. Lors de son mariage célébré en la dite année 1688 il sera précisé au Nicolas Briand depuis 6 ou 7 ans résidait déjà à Saint-Malo de Lisle. Son épouse Françoise Aubry était elle aussi originaire de la paroisse de Lanvallay. Seront présents à ce mariage Margueritte Briand sa soeur ainsi que les père et mère de Françoise, Jacques Aubry et Peronnelle Pierron eux mêmes. Seront aussi présents à ce mariage, mariage célébré par Allain Aubry prestre, Gilles, Jacques, Marye et Julienne Aubry les propres frères et soeurs de Françoise sa femme ) . Uni à Françoise Aubry ils auront tous deux pour enfant Jean-Marie Briand sieur de la Feuillé lequel, né en 1700 et décédé le 06/02/1739,  "commandant" pour la Compagnie des Indes le vaisseau "la Diane", vaisseau ayant alors à son bord 142 hommes, sera le découvreur de L'île Tromelin en 1720, ile toujours française située dans l'océan indien. C'est au titre de "Capitaine de vaisseau de la compagnie des Indes" qu'il fera la découverte de cette ile alors entièrement  inconnue. Aujourd'hui la France lui doit cette ile. Uni à Perrine-Thérèse Duhamel  Jean-Marie Briand aura pour enfant Jeanne-Roberde-Perrine Briand de la Feillée laquelle, née le 20/10/1730, prendra pour époux, le 11/04/1752, l'armateur malouin Louis-François Robert, sieur de la Mennais. La Ménnais est alors le nom d'une terre, et celle aussi de sa métairie, assise en  Pleslin-Trigavou. Ce bien foncier est alors le bien de la famille Robert laquelle demain prendra le nom de la Mennais. Au travers de l'union de sa petite-fille Nicolas Briand sieur de la Feuillée, propriétaire du logis de Grillement,  sera ainsi à l'origine lui aussi de l'existence de deux célèbres frères maloins. Celui-ci sera en effet l'aieul des célèbres frères Lammenais à savoir Jean Marie Robert de Lamennais et Hugues Félicité Robert de Lamennais tous deux nés à Sauint-Malo. Source  pour l'expédition de la "Diane":  Saint Malo 2000 ans d'Histoire - Gilles FOUCQUERON - bi 619 - Original - Archives Municipales de Saint Malo. Françoise Aubry, épouse du dit Nicolas Briand de la Feillée,  propriétaire elle aussi au titre de son union du dit logis de Grillemont, dite Dame de la Feillée également , sera citée en l'église de la Magdelaine en 1717 lors du baptême de François-Hamon Duval.A.R. de Lanvallay image 487.Au regard de ces dits baptèmes, tous ici en l'église de la Madelaine réalisés, on peut avancer sans se tromper que tous deux occupèrent en leur temps le dit logis de Grillemont qui alors leur appartenait en droit. Nous ne savons pas aujourd'hui  comment ce logis passa de la famille des nobles gens Mouton à ceux de la famille Feillé Briand...

     

    - Les sieurs Follen père et fils dès 1786 tous deux multi-propiétaires sur le site. En 1786 le logis de Grillemont appartiendra à Pierre Follen "fils" cette possession étant attestée par le plan de réalignement des abords du port de Dinan, plan effectivement rédigé en la dite année 1786 pour les besoins de réaménagements du dit port de Dinan lui même. Sur ce même plan de "réalignement des abords" le logis de Grillemont à son orient, à sa droite, est appuyé sur l'auberge de l'Ecu alors bien en 1786 de Félix Baguelin lequel la détenait lui même de ses propres parents, à savoir Pierre Baguelin "fils" époux de Janne Teto.                                                                                                      Décédé en ses terres de Quévert en 1807  Pierre Follen"fils",  ici cité  semble devoir transmettre le dit noble logis de Grillement à son propre fils, Pierre-Charles-Louis Follen, puisque celui-ci, né à Lanvallay le 20/06/1776, en sera toujours propriétaire en 1825 comme le montre le "Registre des augmentations pour cette dite année 1825. Pierre-Charles-Louis Follen entrera en effet par voie de succession en la possession et du dit logis de Grillemont et du grand entrepôt que son père de son vivant fit probablement construire à nord du dit logis là où hier s'étiraient encore l'ancien logement relevant en la dite année 1693 du dit logis de Grillemont. Il est possible touteois que ce dit entrepôt fut édifié par Pierre-Charles-Louis lui même ce même entrepôt n'apparaissant très nettement que sur le plan napoléonien de 1811.                                                                         Pierre Follen "fils", père de Pierre-Charles-Louis, ci-dessus déjà cité, en faveur de son dit fils se retira en effet plus tard en ses terres de la Tandais assises en la paroisse de Quevert, paroisse en laquelle il s'éteindra en effet le 03/04/1807 laissant aisni à son fils Pierre-Charles-Louis Follen l'ensemble de ses biens fonciers ici même assis.

     

    - 1828 Pierre Salmon fils. En cette année 1828 le logis de Grillemont appartient au sieur Pierre Salmon "fils", enfant de feu Pierre Salmon "l'aisné". Celui-ci, marchand tanneur à la Madeleine,  en son temps sera le "fermier général" de tous les biens temporels relevant du prieuré de la Madelaine. Comment se fit la "passassion" du logis de Grillemont des mains du dit Pierre-Charles-Louis Follen à celle du dit Pierre Salmon "Fils ? Pierre-Charles-Louis Follens avait il est vrai, entre temps, fait construire l'actuel hôtel de l'Harlequin, immense hôtel particulier alors seulement séparé du dit logis de Grillemont par ses propres entrepôts (ces entrepôts sont aujourd'hui l'actuel"Secours catholique")  puisque la dite date de 1825 en cet actuel hôtel l'assoit ici aussi.  La possession en 1828 du logis de Grillemont par Pierre Salmon "fils" en effet est démontré en un acte notarial établi pour la vente de la dite auberge de l'Ecu, auberge  accolée à orient, à sa droite, vente faite alors par Yvonne Angot, veuve de Guillaume Této. Cette vente sera faite en faveur de François Moncoq époux de Yvonne Lavergne tous dits "marchands à Lanvallay" sur plusieurs actes de baptêmes. Caffetière établie "place des Cordeliers" à Dinan, lui étant dit "tanneur", Yvonne Angot et son mari Guillaume Této achèteront tous deux cette dite auberge de l'Ecu à Felix Baguelin lequel, par voie d'hérédité  l'a détenait lui même de ses parents Janne Teto et Pierre Baglin tous deux unis le 03/07/1723 comme il est dit déjà ci-dessus. Toujours en vie lors de la rédaction des plan napoléonien 

     

     

     

                                                                  

     

     

     

     

     

    En l'année 1733, uni à la dite Jane Teto le 03/07/1723, fille de feu Guillaume Této qui fut hier de son vivant l'un des deux  "trésoriers" de l'église du prieuré de la Madelaine,  Pierre et Janne acheteront tous les deux à Catherine Gigot la cour, masure et forge de la Court de Bretagne biens situés juste un peu plus haut au delà, biens fonciers assis aujourd'hui au n°25 de la rue de la Madelaine. Cette vente sera réalisée en l'année 1733. Peu avant ou peu après cette même vente ce même couple par acquet dû acquérir des dits héritiers de la dite Yvonne Turpin, les dits consorts "Perrine Jouane et Beslay ci-dessus cités, la dite maison qui au lendemain de cette vente deviendra en effet l'Auberge de l'Ecu.

     

     

     

     

     

     

    - 1728. Travail de recherche réalisé d'après l'acte relatif à la succession de madame Yvonne Turpin, alors veuve de feu Jacques Jouanne, acte établi en l'année 1711. Cet acte concerne le "dénombrement" de tous ses biens assis sur le faubourg de la Madelaine au port de Dinan alors qu'elle possède aussi une autre maison dans le bas de la rue du Petit-fort, à savoir l'actuelle boulangerie .  Ses biens en la Magdelaine assis sont et le logis et maison de la Croix-verte, la maison située en vis à vis et acquis par acquet du sieur Mousset de la Villeneuve, demain l'auberge de l'Ecu, ainsi que la maison, métairie et terres de la "Salle" biens fonciers situés qu'en à eux en haut de la rue de la Madeleine face à la rivière. Ici son bien concernée est sa maison sise "aujourd'hui" au 32 de la rue de la Madeleine, maison qui deviendra au XVIII la dite auberge de l'Ecu, maison faisant toujours face de nos jours au débouché de la rue du four. Lors de la rédaction de cet acte notarial la maison ici concernée était alors occupée par Perinne Jouanne sa fille et le mari de celle-ci, mr Beslay. Lors du choix des lottyes à prendre ce couple prendra donc de fait la lottye déjà les concernant...donc cette même maison.     

     

     

                                                

     

     

     

     

     

     

    - Madame de Cotuha(o)n pocede la prochaine maison, cour, cellier desrière le logement où est pressoir de Tourandel,  maison et cellier ainsi le puit et petit jardin proche le Cheminneuf [Voir le chapitre consacré au puits Tourandel. Cette maison, son auberge et son puits seront tous trois cités plusieurs fois dès le XVI siècle. Vers 1580 la maison ou l'auberge de "Tourandel" est déjà divisée en plusieurs parties ou plusieurs lots puisque l'une de ces parties sera le bien propre de Janne Feron Dame de la Croix-Verte, la propre soeur de Hamon Feron alors prieur du prieuré du Pont. Le pressoir de Tourandel sera quand à lui une nouvelle fois cité en 1711 lors de la succession de madame Turpin alors propriétaire des Grande et Petite Croix-Verte].

     

    - Les enfants des feux sieur et demoiselle de la Porte Jan, un grand corps de logix faisant le coin pour aller vers le Cheminneuf qui appartenoit aux feux sieurs du Cheminneuf Guerin [Olivier Guerin époux de Jeanne Jan dlle de la Porte tous deux sieur et dame du Cheminneuf et ses aieux ] et jardin proche le puits Tourandel. Monsieur Aubry pocede uune chambre sur le devant de la dite maison acquise des héritiers.

     

    - Le dit procureur du Roy et consort (né en 1648 René Mouton sieur du Plessis. Apoticaire de son état , échevin et capitaine de la milice de Dinan. Epoux de Guillemette Guillot épousée le 23/08/1678. Il décède à l'âge avancé de 82 ans le 05/11/1730; il était le fils de Jean et de Carize Apuril sieur et Dame de la Gromillais et des Salles. Macé son frère verra le jour en Lanvallay, probablement en cette maison, en 1646. Guillaume, son autre frère, lui sera héritier par ses parents de la dite terre  des Salles en Lanvallay hier bien de Janne Feron possesseur pour une part de l'auberge de Tourandel. Leur  mère Carize Apuril était en effet par sa propre mère Jeanne Rolland  la petite fille de la dite Jeanne Ferron ) unne maison au boult cour embas 3 chambres et galatais la grande écurie de Tourandel chambre au dessus et grenier  

     

    - Les enfants du feu sieur dit Anges Gigot, Jeanne Catherine et Marie [ou Alain  Gigot sieur des Anges époux de Guillemette Rillet et fils d’Olivier Gigot et Carize Mouton sieur et dame de la Lande. Alain sera ainsi le père de Catherine, Janne et Marie Gigot. Catherine épousera la Religion, soeur du tiers Ordre de Saint-françois, dite "demoiselle de Launay" , elle décédera le 20/06/1745 à l'âge mémorable de 81 ans.  Janne et sera uni avec l'honorable homme André Lerenec sieur de Malaunay, elle décédera le 05/06/1737 à l'âge de 74 ans. Marie quant à elle  épousera noble homme Pierre Blondeau sieur de la Villeménard. Lieutenant de la milice royale il sera de son état "marchand de drap de soie. Inhumé le 08/03/1720 de son union avec Marie il aura pour enfants  notament Pierre Blondeau fils  sieur de la Villeménard également et Marie-Jeanne qui voit le jour en 1709. Celle-ci prendra pour époux le 24/04/1728 Jacques Porée sieur de l'Espinay. Elle sera inhumée le 03/10/1789. Au titre de leur mère, Marie Gigot, Pierre et Marie Blondeau seront tous deux les neveu et nièce  directes de Catherine Gigot. Le contrat de vente établi en 1733 entre Catherine Gigot et Pierre Baguelin laisse entendre qu'au nom de leur mère Marie, soeur de Catherine, ils étaient tous deux possesseurs en indivis d'un bien desservit par la dite Cour de Bretagne. Propriétaire de l’actuelle maison sise au 18 de la rue de l’Abbaye en Lanvallay  Olivier et Carize s’uniront à Lanvallay le 30/06/1614 et seront tous deux inhumés en leur chapelle en l’église Saint-Sauveur de Dinan] un grand corps de logix, cour, cellier et apantif, maison et jardin proches le Cheminneuf.

     

    - Julienne Becheu veufue de Pierre Guerin pocede uune vallée nommée de Vilot au boult du dernier jardin .

     

    - La veufve Olive Becheu et enfans un embas ou cellier qui fuct a Simon Morand.

     

    - Veufue Michel (la veuve Michel) femme la chambre sur' le devant et la dite Julienne Becheu la chambre desrière.

     

    - Guillaume (alias Pierre)  Tranchemer et Carize Becheu [ou Bechu ou Bechet. Nous sommes ici en 1693... le dit monsieur Guillaume Tranchemer est très probablement  "l'alias" Pierre. En effet celle-ci entre1674 et 1679 sera l'épouse de "Pierre" Tranchemer lequel lui donnera trois enfants respectivement nommés Pierre, Jullien et de nouveau Pierre. Julien aura pour maraine Julienne Becheu ci-dessus nommée.  Registre des BMS de Lanvallay. En 1683 Carize Bécheu alors femme de "Guillaume" Tranchemer  mettra au monde Noëlle née le 05/09/1683] uune maison neufve proche nommée la Cour Bretaigne. 

     

    - Monsieur de Laublette Martel pocede la maison de la Petitte Croix Verte proche la suivante (mot ici incertain...proche DE la suivante) 24

     

    - Le dit sieur de la Morandais Mesnage [Macé Mesnage sieur des Morandais et Simone Lefrançois ci-dessus]et les sieurs de la Bransche Lesné [Ici Jean Lesné sieur de la Branche lequel épousera Olive Lefrançois sœur de Simone ci-dessus. Macé Mesnage et Jean Lesné semblent tous deux être entrés en possession de la dite Croix-Verte par leur épouses respectives toutes deux sœurs l’une de l’autre. Comment vers 1630 Gilles Lefrançois et Jeanne Lesné, tous deux époux et parents aussi et d’Olive et de Simone Lefrançois ci-dessus, entrèrent-ils en possession de la dite Croix-Verte ?] possède la maison cave cellier écurie de la Grande Croix Verte cy devant [possédée avant par...] pocedée par le dit Rolland des Croix [Ici Pierre Rolland lequel, né en 1634, épousera et Jeanne Agan et Jeanne Desdouit ou bien le patronyme Rolland tout simplement , à savoir soit Rolland Rolland ou soit Jan Rolland tous deux possesseurs attestés hier de ce même bien ?  Pierre était le fils de Jean Rolland et Charlotte Vannard tous deux sieur et Dame des Croix en Lanvallay. Jean sera Procureur-Syndic de Dinan ses père et mère ayant été respectivement Nicolas Rolland et Olive Hudebert tous deux ayant été aussi sieur des Croix et de la Croix-Verte ; Nicolas Rolland quant à lui aura pour père et mère Rolland Rolland et de Jeanne Feron tous deux également sieur et dame de la Croix-Verte] 23

     

    Rue de Labaye

    - La demoiselle des Fontaines Ruellan possède uune maison du costé du midy proche la Grande Croix Verte et jardin du prieuré et un jardin au hault de la dite rue [Ici Roberte Charton laquelle épousa  Gilles Ruellan sieur des Fontaines. Roberte Charton était la petite-fille de Charlotte Marot et de ce fait l’arrière petite-fille aussi de Robert Charton sieur de la Richardais en Taden. De son vivant Gilles Ruellan fut Notaire royal et Alloué de Plouer]. 22

     

    - Le dit sieur Pestel pocede du mesme costé portion de maison et jardin qui fuct a Nicollas Dutertre [fils de Guillaume Dutertre et de Guillemette Busson. Nicolas fut nommé le 31/03/1636 au prieuré de la Magdelaine]. 21

     

    - Le sieur de Beranger Rolland (Pierre Rolland sieur de Beranger en Evran né en 1651 et qui épousera  Françoise Lebreton. Il était le fils de Pierre Rolland sr de Gramont et parent  d’Alain Martel) uune maison et jardin au boult qui fuct aux Moncoqs. 20

     

    - La ditte veufve Ollive Becheu [ou Olive Bechet. Fille de Yvon Bechet, Bechu, Baschu ou Becheu et de Jeanne Beauchesne, elle fut baptisée le 25/06/1625] et Carize Becheu (épouse de Pierre Tranchemer) pocede le jardin de lopital [est-ce ici décrit dans la rue de l'Abbaye l’ancien prée du prieur situé de l'autre côté de la rivière ? Logiquement cela ne se peut...Lire le chapitre consacré à la dite rue de l'Abbaye] 19

     

    - Françoise Lesné et enfants deux maisons sents joignant et deux jardins proches le hault Envay [Fille de Guillaume Lesnésieur de Pelineuc en Lanvallay né en 1625 et d’Olive Loste ou Lhoste. Son oncle Maurice sera Capitaine ou Gouverneur de la ville de Dinan. Cette famille posséda la terre de Pelineuf ou Pelineuc den Lanvallay. La terre du  Haut Envay renvoie ici à l’actuel chemin nommé : le Mont en Va. Ce chemin, longeant la Rance, réuni sur la plateau de Lanvallay la dite rue de l’Abbaye et l’ancien bourg de Lanvallay. Nommé Envay ay XVII siècle peut-on faire un rapprochement orthographique entre le terme Envay et le nom de la paroisse de Lanvallay ? ].17

     

    - Monsieur Maingard la Vallée de Clouges 18 (Alain Maingard sieur de Villeneuve qui épouse Jeanne Lachappelier fille de Pierre et nièce de Jan. Alain nait le 06/01/1618).

     

    - De l'aultre costé de la rue proche la barrière (barrière: octroi ?) :

     

    - Joseph et Alaine Ponfily et Thomase Angers, les enfant(s) (d') Ollivier Pontily (maistre boucher) et Carize Horel, uune maison cellier cour fontaine et petit jardin desrière.1 et 1bis

     

    - La dite Jullienne Becheu et enfant de Pierre Guerin uune maison et jardin desrière [Jullienne Becheu prendra pour époux Pierre Guerin. De cette union naitront 7 enfants dont Thomas l'aisné lequel lui verra le jour le 05/06/1681 soit 12 année avant la rédaction de cet acte ici étudié].2

     

    - Jan Louisse et Anne Forest uune maison cellier et jardin desrière  3

     

    - Le dit François Dubois (époux de Mathurine Jamet) uune maison qui fuct a Amaury Richeux [la famille Richeux sera pendant plusieurs générations en possession de la terre dite du Lohier, terre située au plus proche de l’église paroissiale de Lanvallay. Le premier possesseur fut Amaury Richeux premier du nom] et jardin desrière. 4

     

    - Jane Ponfily (Janne est probablement la soeur d'Ollivier époux de Carize Horel puisqu'elle sera la marraine de Janne leur  fille née le 15/11/1682) et fils uune maison et petitte section ou plancher de jardin (Janne Ponfily prendra pour époux Mathurin Pluet). 5

     

    - Nicollas Dutertre  et enfants deux maisons et jardin desrière [Nicolas Dutertre de son état "maistre boulanger" qui prendra pour épouse Janne Amelot. De cette union naitront Margueritte, Nicolas et Carize].6 7

     

    - Emanuel Bregain sieur de Bonespoir uune maison et jardin qui fuct a Pierre Hamelin  8

     

    - Jan Guerin maison et jardin.9

     

    - Les enfants (de) Lesnart Douillet (fils de Léonard Douillet et de Pasquière Rebour. Léonard et Pasquière naissent tous deux vers 1580 puisque leur premier enfant nommé Gilles naitra le 20/11/1600. Ce couple aura au moins sept enfants dont Mathurin lequel verra le jour le 03/09/1614. Au regard de la chronologie il est cependant possible que Leonard ci-dessus soit le fils de Léonard et de Pasquière. Lorsque se fera le partage  Lechapellier-Rolland en 1671 le fils de Leonard et de Pasquière, Macé Douillet né le 18/12/1605 pour le nommer, sera en cet acte cité comme étant propriétaire d’un Courtil sis rue de l’Abbaye) un logix jardin et verger desrière.10

     

    - Les enfants Julien Harel uune maison et petit jardin au hault de la rue [Nés de Julien Harel et son épouse Yvonne ( ?) Hamelin]. 11

     

    - Pierre Lemougnier une maison qui fuct a François Barbe et jardin en hault de la dite rue.12

     

    - Margueritte Louvier (?) ..............un logis et jardin qui fuct aux Sougnet.13

     

    - Jan Gouton (?) un logis et jardin. 14

     

    - Jean Ribau(l)t un logis et jardin.15

     

    - Monsieur de Prelaute (Percevault) et sa fille pocede la vallée de Clairette [Cette vallée tire son nom de la présence d’une fontaine nommée la Fontaine Clairée. Cette fontaine sera elle aussi citée en 1671 lors du partage des biens Lechapellier-Rolland] au haut de la dire rue de labbaye savoir sy elle relève du prieuré nayant veu de tenue reste voir la veuve du feu sieur de Cussillye Lechapellier (Autre orthographe du sieur de Cucillé. Cette famille en 1693 descend de Josselin Lechapellier et de Jeanne Lerenec. Josselin Lechapel(l)ier est le premier sieur de Cucillé cité. Né en 1557 il décédera très âgé, le 25/01/1647. Sieur de Cucillé il sera aussi le possesseur de l’auberge des Trois rois, auberge assise au port de Dinan à droite à la sortie de la rue du Petit-fort. Aujourd’hui à l’emplacement de cette auberge se positionne le départ de la rue du Port, dès la boulangerie passée. 16

     

     

     

    - La maison du Vieux Connant ( ?) sur le quay en la paroisse de Saint-Malo de Dinan apartenant à noble homme de la courbure Aoustin sieur de la Vigne. Coté 372-374 [Laurent Aoustin lequel, né vers 1620, prendra pour épouse Bertranne Legrand. Laurent aura pour père et mère Julien Aoustion et Françoise Cohue Julien ayant été chirurgien de son état. Cette propriété, située au pied du Saut à l’Ane, est voisine de l’ancien moulin de Beaudouin situé 50 mètres en amont, à l’extrémité du quai de Dinan, côté Dinan. Marie-Rose Jan, fille de Marie Aoustin et de Raoul Jan et petite-fille de Laurent ci-dessus sera dite demoiselle de Beaudoin son époux étant Vincent Leroy sr de la Billardais en Taden. Sa sœur Hélène Jan sera l’épouse de Christophe Lesné sr de Pélineuf en Lanvallay. A noter le fait aussi que le dit Raoul Jan ci-dessus était le propre petit-fils de Macé Marot et de Guillemette Rolland sieur et Dame du Cheminneuf dont la pierre tumulaire aujourd’hui est positionnée dans la bas de la rue de l’Abbaye.].

     

    - Julien Oriou et Alaine Bezart la maison du Sault à lasne St-Malo (en la paroisse de St-Malo, aujourd’hui la vallée des Chênes ou la côte surmontant la Courbure) doit le jour de la Chandeleur 3 sols 2 chapons. Cotte 418.

     

    - Antoine Bouzin la somme pour le clos au Prieur jadis les Petits champs Jehanne. 1 boisseau de froment 1 chapon. Coté 160.

     

    - Juliette Bécheu veuve Pierre Guerin oultre les 12 sols boisseaux pour la Vallée terre cy dessus doit en sols de terre de 10 seillons à la Mainette un boisseau de froment.

     

    - Alain Labbé demeurant au village de Réhanet en Lanvalay acquite a titre de....

     

    - Dans le pré de la Courbure Jan Fleury sieur de la Courbrie pour une piece de terre nommée la Mariette ou se situe la chapelle Ste Anne contenant un journal joingnant des costés au grand chemin de Dinan à Dol et a terre des Champgalléés ...

     

    1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

     

    1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

    XVIII siècle. Ancienne hostellerie du Lion d'Or, en la rue de la Madeleine. La petite batisse de droite, accollée, fut au XIX siècle une boulangerie.

     

    1693. Les Tenanciers du faubourg de la Magdelaine

    Acte de décès de Jan Asseline sieur de la Mare. Signe Prioul recteur de Lanuallay.

     

     

    « - Les fermes du prieuré de la Magdelaine de Dinan- 1583. Rolle et menu de la recept . Sergente Janne Bazin. »

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