• - Nadine D...La Vieille rivière, son ermitage et son écluse

    Bonjour,

    Nous nous sommes rencontrés il y a à peu près un an dans le port de Dinan, à l'occasion d'un marché... j'ai arpenté la Vieille Rivière pendant une année et cela a donné une exposition de pièces en végétaux tressés à la Maison de la Rance l'été 2012.
    Je reprends mon bâton pour une 2e année-rando autour du site et me reviennent des questions non résolues. Vous seul pouvez m'aider je pense. D'abord, je ne sais plus dans quel contexte, il m' été donné de voir une photographie d'une peinture de la chapelle : pourriez vous me dire comment la retrouver ?
    L’ermitage : était-il installé au sommet du rocher ou ailleurs ? Qu'est ce qui atteste que les ruines au sommet du rocher sont celles d'un hermitage ?
    Sur la falaise face à l'usine de retraitement des eaux, quelques traces de bâtons de dynamite : le tracé de l'isthme ne va pas jusque là... a t-on abattu le rocher pour faire de la place, et pour quoi ?

    Je vous remercie du temps que vous prendrez à me répondre.
    Très cordialement,

    Nadine Dupeux

     

     

    Le 16 décembre 2013 19:43, Jean-Pierre <jean.pierre.moy@wanadoo.fr> a écrit :

     

    Nadine D...La Vieille rivière, son ermitage et son écluseNadine D...La Vieille rivière, son ermitage et son écluse

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    La petite tranchée, trace supposée des premiers travaux prévus ici, ceux d'une écluse. Ces travaux seront très vite abandonnés pour être remplacés par la réalisation d'un petit canal exécuté au travers de la montagne, sur la gauche de ce passage aujourd'hui sentier.

     

    Nadine, bonsoir,

    Pour votre première question, relative au tableau peint de la petite chapelle,  malheureusement je n'ai pas envers moi la réponse et croyez bien que je le regrette.

    Pour ce qui est de l'ermitage du petit moine il faut ne pas oublier que l'existence du dit petit moine Balao fait parti intégrante des Saints bretons relevant de notre propre "tradition orale" et "régionale" et que rien, aujourd'hui, ne peut confirmer son authenticité; et cela même si certains patronymes de certaines paroisses aux alentours furent construits à partir de son nom.  Les légendes religieuses ont ainsi quelques fois participé à la construction même de certaines vieilles vérités. Ayant vécu, pour notre tradition orale, au VI siècle, le petit moine aurait donc vécu ici même un demi millénaire avant qu'apparaisse le premier seigneur de Dinan; il aurait vécu aussi six siècles avant qu'apparaisse écrit pour la première fois le patronyme de notre commune de Lanvallay. Il n'existe d'ailleurs, en dehors de cette "légende orale", aucun acte écrit au moyen-âge allant dans ce sens et cela depuis 1201 année en laquelle le nom de notre paroisse fut pour la première fois orthographié.  Alors dire aujourd'hui que ce petit moine fut présent au VI siècle, là où se positionne de nos jours "la Vieille Rivière", que cela soit en sa partie haute ou bien en sa partie basse, est peut-être prendre "certains raccourcis" avec l'Histoire même si certains auteurs, et cela est vrai, au XIX siècle eux l'ont présenté présent ici même.

    L'existence de la maladrerie ici présente au XIII siècle, au plus près de la rivière, au pont à Dinan, à l'inverse est formellement attestée en une charte laquelle fut rédigée en l'année 1219. Donc pour répondre à votre deuxième question il est certain que rien aujourd'hui ne peut confirmer l'existence, ici même, de cet ermitage et celle de son ermite et encore moins la présence de son ermitage en ces murs pourtant anciens formant enclos au dessus du rocher ces derniers n'ayant toutefois pas 1600 ans d'âge et cela malgré leur actuelle assise, ancienne et aujourd'hui maladroite.                                                                                        Le dessus du Rocher, formant un large plateau lequel naturellement et doucement depuis toujours atterrit au plus près du sol, à orient, a probablement de tout temps été exploité par l'homme même s'il est en surélévation par rapport à la rivière. Je pense qu'il faut voir en ces murs les reste d'un grand enclos, peut-être réalisé pour des animaux, monté hier à la pierre sèche. Même si ce mur est probablement séculaire personnellement je ne pense pas qu'il soit plus que millénaire. Le rocher, avant son grand percement,  cela avant même la réalisation du canal d'Ille et Rance"  était la "terminaison" d'une excroissance du plateau de Taden, excroissance formée par un large méandre de la rivière ici présent. Lors de votre errance sur le rocher vous avez pu voir sa terminaison à orient laquelle, douce et naturelle, vient de cette façon mourir ou bien prendre naissance sous les hauteurs même de la Landeboulou. Sa douceur à orient est frappante avec sa face abrupte à Occident, face abrupte due à la réalisation même du canal.

    Le plan napoléonien de 1844 ici laisse deviner très clairement l'emprise hier importante de tout le rocher avant qu'il soit percé en le début de sa dite excroissance. Il montre aussi, en plus de l'activité du port maritime alors ici présent, la présence même d'une carrière, cela des deux côté du dit canal réalisé, carrière de laquelle au XIX siècle on a extrait de nombreuses pierres. Le dit plan napoléonien de 1844  montre très bien que la partie du rocher faisant face aujourd'hui à l'actuelle usine d'épuration était elle aussi exploitée au nom de la dite carrière.

    Voilà Nadine. Pardonnez moi si j'ai été un peu long de mon explication.  J'espère avoir su répondre à vos questions hormis la première bien sur.

    Bonne soirée.

    Jean-Pierre

     

    Un grand merci pour tant de détails précieux. Quelques petites questions encore si vous permettez :
    Vous évoquez une maladrerie : excusez mon ignorance -et celle de mon dictionnaire- : de quoi s'agissait-il ?
    J'aimerais aussi que vous m'informiez sur la manière de trouver le plan Napoléonien. A la BNF ? pouvez vous m'aider dans la recherche... pour moi ça a été très compliqué !

    Merci de votre patience.
    Cordialement,
    Nadine Dupeux.

     

    Bonjour Nadine,

    Ce que l'on appelait "maladerie" dans les anciennes chartes religieuses c'est des établissements en lesquels on apportait des soins aux "malades" lesquels soins, au moyen-âge, n'étaient pas nos soins médicaux d'aujourd'hui. C'était des établissements probablement plus "charitables" que véritablement médicaux. Certaines de ces "maladeries" furent nommées aussi plus tard "léproserie" à moins qu'elles furent en même temps et "Maladerie et Léproserie".
    Saint Marie-Magdelaine de tout temps fut la sainte patronne des morts et à ce titre, très souvent, elle tient en la paume de sa main un crâne humain. A ce titre son "Saint-nom" fut très tôt associé aux "léproseries" lieux en lesquels on acceptait de recevoir ces gens éloignés et écartés de tous. Presque tout l'ensemble des prieurés ayant eu pour nom celui de Sainte-Marie Magdelaine" eurent au moyen-âge, au plus près de leurs murs, la présence d'une léproserie. C'est ce qui fit dire à certains historiens attachés à l'histoire de Dinan que sur le port de Dinan il y eu au dit moyen-âge, proche du prieuré de la Magdelaine, une "léproserie". Le terme employé dans la charte de 1219 reste. pourtant celui de "maladerie" et non de "léproserie".

     Non vous n'avez pas besoin d'aller aux archives pour consulter les plans napoléoniens. Il vous suffit depuis votre ordinateur de vous connecter aux archives départementales des côtes d'Armor en tapant Archives 22  puis de cliquer sur "archives en lignes en la page google. Une fois en leur site vous taper sur "plans anciens" ou bien, à partir de ce texte, cliquez directement sur ce lien :  > cliquez pour accéder à l'outil de recherche
     Vous pouvez aller aussi directement à l'adresse suivantes : http://sallevirtuelle.cotesdarmor.fr/AD/cnx/connexion.aspx

    Il ne vous reste plus ensuite qu'à choisir votre ville.

    Sachez que le plan de la vieille rivière est déjà en mon blog en le chapitre nommé les Promenades "Walks" puis : Mon plaisir à la Courbure

    Très bonne après-midi

    Jean Pierre

     

    Génial ! C'est noël !
    Je constate que la chapelle apparait sur le flanc opposé du rocher où vos explications le jour de notre rencontre m'avaient fait penser qu'elle était... mais que c'est précisément là que je la soupçonnais à ma première recherche. Juste à droite du chemin percé dans le rocher... et d'ailleurs pourquoi cette première saignée, abandonnée ensuite : le percement était-il prévu plus large que ce qui a été décidé ensuite ?
    En tout cas encore mille merci pour votre aide.
    Bonne journée.
    Nadine.

     

    Bonsoir,
    J'espère que je ne vous importune pas ?
    Ci-joint un scan d'un plan de la Vieille Rivière, sans référence ni datation... pourriez vous la dater et me dire d'où elle vient ? (la BNF sans doute ?).
    Autre question : le plan que vous m'avez envoyé (détail sur le site), est bien un plan napoléonien redessiné ?
    Il y a des différences.

    J'espère de tout cœur que je ne vous gêne pas. Vos lumières me sont précieuses.

    Cordialement,
    Nadine.

     

    Bonsoir Nadine

     

     

    Il y a quelques années j'ai ré-assemblé, dans un immense plan reconstitué, l'ensemble des plans napoléoniens de la région de Dinan, cette région s'étirant entre Pleudihen et l'entrée du pays d'Evran. Le plan que je vous ai communiqué n'est qu'un extrait de cette grande reconstitution. Ce travail de plus de deux années consista à redécouper chaque plan napoléonien, de Dinan, de Lanvallay, de Lehon, de Pleudihen, de Taden, de la Vicomté etc.  Chaque plan ainsi découpé a formé à lui seul l'un des élément de cet immense puzzle géographique chaque élément découpé étant entièrement redessiné à l'échelle normale dans le moindre de ses traits parcellaires. Tous ses plans ont été ensuite mis en contact les uns aux autres, emboités,  pour former ainsi un immense plan napoléonien de 1844 tout en respectant entièrement l'échelle des géomètres napoléoniens.

    Ce plan fut exposé plusieurs années à la Maison de la Rance avant d'être offert à monsieur Rucet, maire de la Vicomté sur Rance. Ce grand plan, faisant plusieurs mètres carrés, est aujourd'hui exposé à demeure en la Salle du conseil de la dite mairie de la Vicomté, salle en laquelle tout le monde peut aujourd'hui le regarder ou l'étudier. J'ai voulu faire ce plan de façon à pouvoir mettre en image toute la région de Dinan telle qu'eon pouvait la regarder entre 1811-1844, cela avec ses forêts, ses rivières, son habitat, ses voies vicinales, ses parcelles journalières, ses moulins et biefs etc.

    La différence que vous avez pu noté est du au fait que vous avez ouvert le plan de la Vieille Rivière dit de la Courbure qu'à partir des plans napoléoniens de la ville de Lanvallay. La vieille rivière fut en effet rétrocédée à la ville de Lanvallay qu'après le 25/04/1847 et le plan réel, le premier plan, le plan le plus complet de la vieille rivière, le plus intéressant, celui montrant la chapelle, la passerelle, la carrière, le chantier à bateaux etc. est à prendre en les plans napoléoniens de la dite ville de Taden et non pas en la ville de Lanvallay Ce plan se trouve en le dossier D, 6ème feuille, des plans napoléoniens de la ville de Taden. Voila pourquoi vous avez pu remarquer ces différences lesquelles, dans la réalité, n'existent pas puisque j'ai scrupuleusement respecter l'ensemble de tous les plans napoléoniens.

    Je vous remercie très sincèrement pour ce plan. Je pense très sincèrement qu'il fut réalisé au XVIII siècle, avant même que commence les grands travaux d'aménagement du port de Dinan, travaux préparatoires réalisés pour la réalisation du canal d'Ille et Rance. En effet le rocher sur ce plan n'est pas encore percé; le méandre de la rivière est toujours le seul accès permettant de remonter au port. Sur le plan, que je crois être "un plan préparatoire", un "plan d'étude", un "plan de projet", je  pense que l'on peut comprendre que l'architecte responsable du projet était en train d'étudier la "réalisation d'une éventuelle écluse" avec son déversoir, [Les bateaux de tout temps remontant la Rance par ce méandre la présence d'un déversoir dessiné sur ce plan, à la gauche de la sortie du méandre de la rivière, implique forcément en ce projet la réalisation d'une écluse. Cette écluse sur ce plan semble pouvoir être géographiquement implantée à l'endroit en lequel aujourd'hui se trouve être la petite faille dans le rocher. Sauf erreur de ma part cette petite percée ou faille dans le rocher, toujours existante aujourd'hui, semble donc être les prémices des travaux propres à cette écluse laquelle finalement ne sera jamais réalisée puis un "canal"  sera lui réalisé] là où fut finalement réalisée la grande percée du rocher. Ce plan est donc antérieur à la réalisation du canal d'Ille et Rance mais fut très probablement réalisé dans l'étude même de ce projet.

    Je ne connaissais personnellement pas ce plan lequel est pour moi très intéressant puisqu'il met en évidence le projet premier d'une écluse. J'attendrai toutefois sa parution, par la Codi, afin de le mettre sur notre blog.

    Chère Nadine, vous ne me dérangerez jamais.

    Très bonne soirée. Jean Pierre

     

     

    Re bonsoir Nadine,

    Je reviens vers vous, ce soir, même s'il est tard, pour vous faire part d'une dernière pensée. Je vous ai dit, tout à l'heure, que ce plan que vous avez bien voulu me montrer était probablement du XVIII siècle, antérieur à la réalisation du canal d'Ille et Rance cela est sur.

    je pense, maintenant que je vous écrit, qu'il est probablement plus ancien, peut-être même de la première moitié du XVII siècle lorsque fut décidé pour la première fois le percement du rocher formant méandre de la rivière. En 1635, en effet, ont dit que commencèrent les premiers travaux du percement du canal mais ceux-ci durent bientôt s'arrêter devant une opposition manifestée et par le prieuré et par les riverains du port ces derniers redoutant des risques de fortes inondations lors des fortes marées [il fut retrouvé cependant au XVIII siècle, en l'année 1783, dans les archives de la ville de Dinan, un acte écrit relatif à ces premiers travaux. cCes derniers semble t-il furent envisagés dès l'année 1589 même si cestravaux furent commencés vers 1635.Cet acte écrit précise le fait, en effet, que les habitants de Dinan et donc probablement ceux du port aussi, avaient obtenu du roi Henry IV le fait de "pouvoir percevoir un paiement" pour toutes marchandises arrivant à Dinan par  les eaux de la Rance ces mêmes paiements devant financer le coût des travaux du percement de la montagne de Taden. Le "vouloir" de ce grand chantier, au regard de cet acte, lui vu donc le jour au XVI siècle et non pas au XVII siècle].

    La nature de ces premiers travaux, commencés en 1635,  est à ce jour toujours inconnue. Ce soir, au regard de ce plan, ces premiers travaux concernaient-ils la réalisation d'un canal ou bien celle d'une écluse ? En 1635, au regard de la crainte manifestée par les gens habitant au port, ce premier projet n'était-il pas celui d'une écluse pouvant réguler par sa fonction l'impact des marées aussi, cela à l'inverse d'un canal ? Il faut remarquer sur ce plan que du côté de Dinan, de l'autre côté de la rivière, aucun talard ni aucun quai ici ne sont dessinés. Pourquoi cela ? La simplicité du trait dans ce dessin me confirme maintenant dans la presque certitude que ce plan est probablement plus du 17ème siècle que du 18ème siècle. Si en cela j'ai raison alors la petite tranchée ou saignée dans le rocher, toujours présente aujourd'hui, serait ce qui reste de ces premiers travaux lesquels débutèrent en la dite année 1635, travaux presque aussitôt interrompus.

    Voila

    Très bonne nuit. JP

     

     

    Nadine,

    Bonjour,

    Je reviens ce matin sur la petite tranchée, aujourd'hui toujours existante dans le rocher, ainsi que sur le long méandre de la rivière et son parcours avant que soit réalisé le petit canal lequel fut exécuté au travers de ce même rocher. Je reviens aussi sur l'emplacement premier et supposé de la dite petite chapelle celle-ci étant située, comme l'indique un plan de 1847, de l'autre côté du rocher tournée qu'elle était vers Saint-Malo.

    Pour aller au tout début du XVII de l'autre côté de la rivière, face à Saint-Malo, il fallait nécessairement contourner le rocher en suivant le long méandre de la Rivière. Parcours excessivement long pour se rendre à cette même époque en la petite chapelle de la Courbure si celle-ci était déjà implantée ici même, en ce début du XVII siècle. Son emplacement premier devait-être alors en un autre lieu, très probablement implanté devant le rocher et non pas en son derrière, tournée assurément vers Dinan.

    La chapelle est citée présente en la Courbure dès l'année 1640; bien religieux du Chapitre de Saint-Malo de Dinan elle est alors assise sur les terres de monsieur Collet possesseur des terres, métairie et moulin de Baudouin en Taden. Cette chapelle est en cette même année 1640 dans un fort état de vétusté et monsieur Collet obtiendra, sur l'appui de Monseigneur Achille de Harlay, évesque de son état, la restauration de la petite chapelle laquelle restauration incombait au dit Chapitre de Saint-Malo de Dinan ce dernier ayant jusqu'à lors refuser de faire faire les travaux nécessaires. Ce désaccord durera quelques années, probablement devant le cout important des travaux nécessaires. En 1647, sept années après 1640, le dit Chapitre de Saint-Malo semble obtenir l'autorisation de procéder au déplacement de la petite chapelle en faisant édifier un nouvel édifice lequel, construit de l'autre côté du rocher, lui sera tourné regardant vers Saint-Malo. Fallait-il alors pour ce rendre en icelle toujours contourné le dit rocher ?

    L'édification de cette nouvelle chapelle, édifiée au lendemain de la dite année 1647, correspond étrangement, à quelques années près, à l'époque en laquelle furent commencés les premiers travaux de "canalisation de la Rance" lesquels aux XVIII-XIX siècle allaient déboucher sur la réalisation du dit petit canal. Ces travaux en effet ayant été entrepris vers 1635 commencèrent donc une dizaine d'années seulement avant l'édification de la nouvelle chapelle aussitôt abandonnés qu'ils furent.

    Au regard de ces travaux commencés en 1635, au regard de l'édification de la nouvelle chapelle en 1647, chapelle située de l'autre côté du rocher, nous pouvons peut-être penser qu'en effet était déjà présente, en la dite année 1647, la petite tranchée citée ci-dessus là où, à la même époque, un plan préconisait lui la réalisation d'une écluse [ce plan implante la petite église déjà tournée vers la mer. Ce plan serait donc antérieur à la construction même de la nouvelle chapelle faite, elle, en 1647. Au regard e de cette information nous pouvons peut-être penser que quand ce plan fut réalisé la dite petite saignée ou tranchée était alors déjà réalisée].

    Voilà Nadine

    Très bon week-end.

    Jean-Pierre

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