• - Vers 1130. Origine de la Seigneurie de Lanvallay proche de Dinan

    Mais avant ces quelques mots... 

     

    Colchester, ancien

    fief des premiers seigneurs de Lanvalei

     

     Si l'Histoire est grande le monde de tout temps fut-il lui toujours petit ? Les conflits guerriers ont toujours dressées les peuples les uns contre les autres et cela est vrai; il est vrai aussi que certains conflits guerriers, faits Outre-Manche au moyen-âge notamment, ont permis à certaines familles seigneuriales, étrangères les unes aux autres, de se "rencontrer". Cela ne fut pas fait que sur les seuls champs de bataille mais aussi au sein même de nouvelles cellules familiales, toutes "creusé" de nouvelles dynasties seigneuriales essaimantes. Pour illustrer ce propos le grand-père maternel de Richard le Marschal ou le Maréchal, [ce dernier ayant été l'un des 3 époux de Gervaise Dame de Dinan et de Lehon, fils de Guillaume le plus grand cavalier du monde en son temps], Richard de Clare pour le nommer, comte de Pembroke, lord de Buckimgam, seigneur de Bienfaite et d'Orbec en Normandie, était le propre frère de la belle-mère de William 1er de Lanvalei. Celle-ci, Dame de Walkern, se prénommait Clémencia de Clare; elle avait  épousé Hubert de Saint-Clair ou Hubert de Saint-Clare "possesseur héritier" par son père Hamo, seigneur de Seigle aussi, des castels de Walkern et de Colchester. Ainsi toutes deux séparées par la Manche les seigneuries de Walkern et de Lanvalei seront toutes deux unies en la seconde moitié du XII siècle par les enfants nés : de Lanvalei.

     

     

    Présentation de notre travail...

     

     

     

    Présentation de notre travail...

     

     

     

     

    A droite le Castel de Colchester et mr Peter Sinclair; à gauche  la dite "tour" de l'escalier féodal du castel de Colchester portant sur ses fers martelés les Armoiries de William 1er seigneur de Lanvallei

     

    Les seigneurs de Lanvalei, William 1, 2  et 3ème du nom furent tous trois "Gouverneur héréditaire" de ce castel lequel avant fut le bien de Hamon de Saint-Clair. Ce château depuis à perdu un niveau entier et par conséquence il était donc beaucoup plus "imposant" qu'il ne l'est aujourd'hui. La partie occidentale du castel de Colchester, la plus authentique, comporte en son sein l'un des plus vieux éléments du château: la tour d'escalier féodale située en la tour de gauche. La grille, depuis ajoutée, possède en sa partie supérieure les Armoiries de l'un des seigneurs de Lanvalei, William 1er de Lanvalei pour le nommer, Armoiries représentées par un Lion d'or passant. Né vers 1130 William 1er de Lanvalei sera uni à Guenora de Saint-Clair ; celle-ci aura pour père le dit Hamon de Saint-Clair ci-dessus nommé et probablement issu lui des seigneurs de Saint-Clair sur Elle en Normandie. Les Armoiries des seigneurs de Saint-Clair de Villiers, seigneurs de Saint-Clair sur Elle et de Villiers Fossard, toutes deux seigneuries de la Manche proches  de Thaon, seront elles représentées par trois Lions de même.

    Présentation de notre travail...

    Pierre commémorative posée en 1849 en Saint-Edmunds comportant gravés en son sein les noms des 25 grands barons ayant été en 1214 appointés pour veiller à la bonne observation de la Grande Charte. Petit cousin de Jean de Lanvalei le nom de William III de Lanvalei y figure aussi...

     

     

     

     

    Chartes judiciaires de Jean de Lanvalei

    seigneur et en Angleterre et en le pays de Dol aussi :

    Présentation de notre travail...

     

     

    Présentation de notre travail...

     

    Présentation de notre travail...

    Présentation de notre travail...

    Ci-dessus sceaux en cire et chartes de Jean de Lanvalei retrouvés en Angleterre par monsieur Peter Sinclair en le Collège royal de Cambridge. 2014. Ce ou ces sceaux sont les quelques très rares pièces authentifiées et matérialisées  de Jehan de Lanvalei l'un des tous premiers seigneurs de Lanvallay. Comme la plus part des sceaux de la même époque il représente un chevalier à cheval tenant en sa main droite son épée. Les quelques lettres épargnées par le temps sont :SIGILI  IOHANIS  pour le"sceau de Jehan". Peu après 1209 Jean de Lanvalei finira ses jours en l'abbaye de Vieuville sous Dol celui-ci prenant en icelle l'habit monastique après le règlement d'un "profond différent" l'ayant opposé à la dite abbaye de Veteris-ville.

     

     

    L'une des trois chartes relatives à ce même différent : Universis Christi fidelibus ad quos presentem cartulam perveneri, capitulum ecclesie dolensis salutem.. Notum vobis facimus contentionem que erat monachos Veteris ville et Johanem de Lanvalai pro stagno eorumdem monachorum esse sopitam, scilicet dimisit Johames monachis terram quam habebat in Harelleria ipse et homines ejus a via Dolensi usque in alveum Guidioli liberam omnino etc. hanc autem donationem seu dimissionem juravit, et Hamo Cognatus ejus, et Apollonuis sororius ejus, et Willelmus filius Alani avunculus ejus, pro hac nero dimissione sepedictus Johannes X liv. Andeg. A monachis habuit etc. unum et hoc adjiciendum quod ipse Johannes, ant unus ex propri. Qui oribus ejus ad monachatum in cenobio recipietur, et ut hec omnia etc. Sigillo S.Samsonis munivimus etc.

    Charte de l'abbaye de Vieuville sous Dol. Traduction personnelle : Pour tous les fidèles du Christ à qui cette présente charte parviendra, le Chapitre de l'Eglise de Dol, Salut. Vous devez savoir que le contentieux qu'il y eu entre les moines de Vieuville et Jehan de Lanvalai par l'Etain pour ces mêmes moines a été assoupi. A savoir que Jehan s'est démit pour les moines de la terre qu'il avait en Harel et ses hommes de Dol depuis le lit de la rivière de Guidioli, libre de tout. Maintenant pour ce don démis ont juré et Hamon son parent [uni par le sang] et Apollonius le mari de sa soeur; et William "fils d'Alain" son oncle. Et pour cette nouvelle rémission du mentionné Jehan 10 livres d'Angers les moines ont eu et une que le même Jehan a ajouté ou l'un des siens. Sa face dans l'état monastique en cénobite fut reçue et que tous etc. Scellé du sceau de Saint-Samson etc.

     Fin de l'avant propos ...

     

    Origine des Seigneurs de Lanvalei

    Lanvallay - Coëtquen

    Ci-dessous l'une des deux chartes ayant pour la première fois citées Olivier premier seigneur de Coëtquen. Cette charte assoit le dit Olivier de Coëtquen, fils de William et petit-fils de Raoul, comme étant "possesseur" de terres étendues au pont de Dinan, terres elles assises en la paroisse de Lanvallay et relevant du prieuré du pont à Dinan

    Universis S.[sancte] matris ecclesie filiis presentes litteras inspecturis, P. [Petrus ?] archidiaconus Maclovii, salutem. Noverit universitas vestra controversiam que inter E. [Evano] priorem pontis Dinanni ex una parte et O. [Oliverius] de Coiequen, militem, ex altera, vertebatur in presentia nostra sopitam esse in hunc modum, videlicet quod dictas prior, de cetero tertiam partem decime de La Loy [de Lanvalaio ou de Lanvallay] prioriis servis colligere poteriam, vel ad firmam tradere, cui placuerit de torculari vero idem prior mediatem percipis et praefatus O. [Oleverius] quod necessit suerit ad opus torcularis de nemore providebit procurationem siquidem, quam idem O. [Oliverius] in domo Pontis postulabat, omnimo quitavit et etiam avenagium quod ab hominus prioris petebat. De mina autem frumenti, quam idem prior ab dicto O. [Oliverius] petebat concessit se nostro standum consilio. Concessit etenim praedictas O. [Oliverius] quod pacem istam tenere facies ab uxor suas fratibus suis et concedere. Archives départementales du Maine et Loire : ADML H3360- III

    Traduction de cet acte rédigé vers 1220 :  Pour tous les fils de la Sainte Mère église qui regarderont cette présente lettre, Pierre, archidiacre de Malo, salut. Vous devez tous savoir la contreverse qu'il y eu entre Even prieur au pont à Dinan d'un côté, et Olivier de Coëtquen, chevalier, de l'autre côté, retournée en notre présence dans le sommeil de la façon suivante : A savoir qu'au dit prieur restera la troisième partie de la dime de Lanvallay à l'avenir  que ses serviteurs seront en mesure de recueillir  [s'il y a recette...] ou la livrer à ferme; cependant avec le même prieur il devra s'arranger pour le pressoir pour qu'il en perçoive  la moitié [la moitié du revenu du pressoir et non pas le tiers comme ci-dessus pour les dîmes...] et le susdit Olivier nécessairement  par ce règlement pour le travail du pressoir devra en effet assurer l'approvisionnement en bois; que le même Olivier dans la Maison  du Pont [dans la maison du prieur ou en le prieuré...] avait déclaré à tous qu'il le voulait et aussi l'avoine que tout homme du prieuré demandera, mine de froment, qu'au même prieur le dit Olivier a déclaré reconnaitre notre conciliation. Et de fait Olivier précité à concédé, que cette paix a été obtenue devant les faces de sa femme et de ses frères et concédée.       

     

    Quels ont été les liens ayant pu unir au tout début du XIII siècle, en 1219 exactement,  les enfants des premiers seigneurs de Lanvalei à la toute jeune famille seigneuriale de Coëtquen possesseur qu'était  le premier seigneur de Coëtquen de terres étendues au dessus du port de Dinan, terres sises en la paroisse de Lanvallay et cela en la dite année 1219 ?                                                        De quel évêché pouvait bien relever le prieuré du pont à Dinan lors de son apparition, cela vers 1100, lorsqu'il fut attaché, ceci le jour même de sa fondation, à l'abbaye de Saint-Florent de Saumur par Guillelme de Dol le propre frère de Jean seigneur de Dol Jean devenant lui "Elu" de Dol quelques années après seulement en 1106 précisément ?  Le dit prieuré relevait-il à ce titre de l'évêché de Dol ? Sous Baldric évêque de Dol, celui-ci ayant reçu en 1107 le Pallium des mains de Pascal II évesque de Rome, les biens temporels de l'évêché de Dol seront énumérés et dans cette liste énoncée la paroisse de Lanvallay ne sera point citée; pourquoi cela ? La paroisse de Lanvalei, si bien sur elle existait déjà en la dite année 1107, échappait-elle donc à ce même évêché de Dol et si oui à quel évêché était-elle alors rattachée [la première citation écrite de la "paroisse de Lanvalei ou Lanvallay fut faite en 1186 lorsque sera énoncé par l'écriture l'existence de son église et donc de ce seul fait de sa paroisse aussi . William de Lanvalei naissant vers 1130 son père Alain, dit fils de Henry, lui doit naitre très probablement vers 1100. Alain fils de Henry et père de William de Lanvalei fut "seigneur" très probablement de la terre dite aujourd'hui de "Lanvallay" puisque en effet son dit fils William et le neveu de ce dernier tous deux seront nés "de Lanvalei". Vers 1130, période en laquelle doit donc naître son dit fils William de Lanvalei, la paroisse de Lanvallai, citée présente comme nous venons de le voir en 1186 existait-elle alors déjà elle qui ne fut point énoncée en la dite année 1107 ? Si la paroisse de Lanvalei existait bel et bien en la dite année 1107 alors, et cela par la seule force des choses, elle devait forcément en effet relever d'un autre évêché] ?              Le dit prieuré du pont à Dinan relevait-il alors de l'évêché de Saint-Brieuc puisque vers 1109 Jean, alors évesque de Saint-Brieuc, cela du vivant même de Baldric de Dol, émettra lui une lettre d'indulgence afin d'inciter les fidèles à aider financièrement à la terminaison de la construction de l'église de notre dit prieuré ?  Pourquoi la décision d'aider à financer la construction de l'église du prieuré du pont à Dinan vint-elle de l'évêché de Saint-Brieuc lui même et non pas de celui de Dol dont dépendait cependant la paroisse de Tressaint aujourd'hui en Lanvallay ?                               Les premiers seigneurs de Lanvalei étaient-ils réunis par un lien "quelconque"  à la puissance famille des seigneurs de Penthièvre ?                                                                                                     Il nous faut cependant savoir  que le dit prieuré du pont à Dinan ne fut également jamais énoncé dans les biens relevant de l'évesché de Saint-Brieuc non plus...En tant que prieuré de quel évêché pouvait alors bien relever notre petit prieuré; de celui de Dol, de celui de Saint-Brieuc  ? Nous ne pouvons ici que poser la question et émettre la possibilité, mais seulement la possibilité, que l'évesché de Saint-Brieuc pouvait ici au plus près de Dol posséder lui aussi une enclave ecclésiastique. Si cela était comment cela a pu t-il être fait ? [La première apparition écrite en notre Bretagne natale de Lanvalei semble avoir été réalisée non pas en 1202 mais en 1132 lors d'une charte laquelle fut rédigée sous la mandature du Pape Innocent II  celui-ci ayant été pape de 1130 à 1143. Cependant cette charte présente le terme écrit de Lanvallei associé au mot latin ecclesiae et non pas au mot paroisse le mot ecclesiae servant à désigner en latin médiéval soit une assemblée soit une église. La présence de cette église citée vers 1132 atteste très probablement, cela même indirectement, la présence d'une paroisse; la paroisse de Lanvaei semble donc devoir déjà exister vers 1132. Cette charte citant le dit pape Innocent  fait aussi référence géographiquement à l'évêché de Saint-Brieuc  et non pas au siège épiscopal de Dol. De nombreuses abbaye" "filles" , de monastères ou de prieurés seront lors de leur fondation respective placés sous l'autorité d'un monastère lui situé en une région souvent éloigné de la nouvelle entité religieuse créée. Il en ira ainsi aussi pour le prieuré du pont de Dinan lequel lui sera placé sous l'autorité de l'abbaye mère de Saint-Florent de Saumur. Créé vers 1100 sa naissance précédera donc de peu la dite première apparition écrite du nom de la paroisse de Lanvallei, aujourd'hui écrite Lanvallay. Cette paroisse au XIII siècle relèvera de l'autorité du siège épiscopal de Dol puisque les procès intentés en la dite paroisse de Lanvallay seront alors eux tous jugés devant la cour épiscopal de Dol. Pourquoi les dits actes ci-dessus datés de 1109 et de 1132  font-ils eux référence à la dite cour épiscopale de Saint-Brieuc et non pas au siège épiscopal de Dol ? Relevant de Saint-Florent de Saumur le prieuré du pont à Dinan pouvait-il être lui assis sur une terre relevant géographiquement de l'évêché de Saint-Brieuc ?                                                                                                                                                    A la charnière des XI et XII siècles les seigneurs du Penthièvre sont cités présents en le pays de Dol. La présence ici même en ce dit pays de Dol de ces seigneurs assis géographiquement au plus près de Saint-Brieuc dès la fin du XI siècle, certains de ses enfants mâles prenant effectivement "femme" et en la maison seigneuriale de Dol, et en celle de Dinan aussi mais par les femmes pour celle-ci,  peut-elle à elle seule nous expliquer la "main mise" posée sur la paroisse de Lanvallei par l'évêché de Saint-Brieuc ? Le dit Henry père de Alain et aïeul de William de Lanvallei n'était-il pas un enfant naturel issu de l'un des tous premiers seigneurs du Penthièvre ?                                   Quand et pourquoi la paroisse de Lanvallei fut -elle détachée du dit siège épiscopal de Saint-Brieuc pour être un peu plus tard rattaché en définitif à celui de Dol ?  Cela se fit-il lors du retrait en la région de Dol de la dite maison seigneuriale de Penthièvre ?]                                                    Cependant nous ne devons pas pour autant oublier les liens intimes ayant unis à la charnière des XII et XIII siècles le dit prieuré du Pont de Dinan avec l'abbaye de Vieuville sous Dol laquelle elle relevait de l'abbaye de Savigny assise en le diocèse d'Avranches. D'ailleurs quand Guillaume fils de Raoul et père d'Olivier 1er seigneur de Coëtquen viendra à mourir de maladie ses derniers Soupirs seront recueillis en notre petit prieuré par le moine de l'abbaye de Vieuville en personne. Pourquoi cela ? Pourquoi ce dernier vint-il du pays Dol en la paroisse de Lanvallay pour aider de passer de vie à trépas celui qui allait être le père du premier seigneur de Coëtquen ? Pourquoi celui-ci choisit-il l'abbaye de V.V. pour son repos éternel ? Comment expliquer le fait que son fils Olivier, premier seigneur de Coëtquen cité par l'Histoire, ait eu en sa "possession"  les dîmes de Lanvallay  que lui disputait Even le prieur de notre prieuré ? Comment se fit-il que Olivier ait eu en sa possession le "pressoir " puisqu'il lui sera donné l'obligation de fournir au dit prieuré le bois nécessaire à son utilisation ? Olivier et sa jeune seigneurie, nommée de Coëtquen, étaient-ils  tous deux issus des seigneurs même de Lanvalei  pour posséder ici même tous ces droits et toutes ces obligations ? 

     

    XI-XII siècles. William 1er de Lanvalei, aïeul de William III  seigneur notamment de Walkern, a vu le jour vers 1130. Le père et le grand-père de William 1er du nom sont aujourd'hui tous deux dévoilés et cela grâce à une procédure judiciaire laquelle connue son jugement et son terme en l'année 1209. Ainsi Alain fils de Henri et Henri furent-ils respectivement le père et le grand-père de William premier de Lanvalei. Une génération étant de 30 années, en principe, Alain vit-il aussi le jour vers 1100 et Henri vers 1070. Aussi Henri aïeul de William 1er, le plus ancien ancestre des seigneurs de Lanvallay connu à ce jour,  fut-il donc conçu à la même époque que celle en laquelle fut engendré Riwallon le Roux de Dinan lequel, frère de Geoffroy, seigneur de Dinan, fut témoin et acteur avec son dit frère lors de la fondation du prieuré du pont à Dinan, cela vers 1100. Le fils de ce dernier, notre dit Alain, aurait-il pu prendre pour épouse une enfant née du dit Riwallon le Roux possesseur qu'était ce dernier de terres assises au pont de Dinan cela de l'autre côté de la rivière ?  En conséquence par les "hommes" la seigneurie de Lanvalei ne peut en aucun cas être ou avoir été une branche cadette des seigneurs de Dinan puisque celle-ci est "contemporaine" à celle-là et cela en la charnière ayant unie le XI siècle au XII siècle. Alain père de William 1er  semble donc à ce titre avoir été le "fondateur" de la seigneurie de Lanvallay puisque Jean, fils présumé de Raoul de Lanvallei,  Jean étant le neveu attesté de William 1er, lui aussi sera nommé Jean "de Lanvalei".                                                                                                                                           Pour étayer ce propos William et son frère Raoul, ayant tous deux portés le même patronyme de "Lanvalei",  leur père à tous deux, le dénommé Alain, dû lui logiquement transmettre à ses deux enfants aisné et puisné, Raoul et William,  le tout jeune patronyme seigneurial de "Lanvalei" et cela après l'avoir lui même très  probablement porté. Fut-il le premier à le porter ?                          A partir de ce principe la toute jeune seigneurie de Lanvallay, proche de Dinan, fut-elle aussi très probablement créée en la toute première moitié du XII siècle et cela par Alain père et de William et de Raoul tous deux nés donc "de Lanvalei" . William, fidèle vassal du roi Henry II d'Angleterre ayant pris pour épouse sa pupille royale, après avoir été sénéchal de Rennes, en 1168, s'installera définitivement en ses terres seigneuriales héritées en Angleterre.                                                Raoul 1er, son frère il me semble, seigneur aussi en Angleterre, semble lui devoir  rentrer en ses terres natales et laisser à ses fils Jean, Guillaume, Alain,  fils présumés il est vrai, les seigneuries elles positionnées en le comté de Bretagne ses biens assis en Angleterre ayant été probablement rétrocédés à son frère puisné                                                                                                                La paroisse de Lanvallay, en tant que paroisse se nommant Lanvallay, apparaitra elle écrite pour la première fois seulement un tout petit peu  plus tard, en l'année 1201, soit quelques 30 années seulement après que William 1er de Lanvalei eu été sénéchal de Rennes. Cette paroisse sera alors orthographiée "de Lanualae" cela au travers d'Eudes son chapelain du moment. En 1219 sera possesseur de terres importantes s'étirant en la paroisse de Lanvallay Olivier 1er de Coëtquen lequel,  fils de Guillaume et petit-fils de Raoul, sera le fondateur de la seigneurie de Coëtquen. Quels sont les liens ayant pu unir la toute jeune seigneurie de Coëtquen à son ainée la seigneurie de Lanualei ? 

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