• Blagrave 

     

    Terre assise en la paroisse de Lambourn en le comté du Berkshire bien seigneurial des premiers seigneurs de Lanvalei.

     

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     Avant propos :

    Ce texte est consacré à la terre de Blagrave que William 1er détenait de son frère Raoul 1er, cela vers 1168, en la seigneurie de Lambourn. Etait alors seigneur de Lambourn Josce de Dinham; Quels ont pu êtres les liens ayant alors pu unir ces deux familles seigneuriales ? Etaient-ils seulement féodaux ou bien également patrimoniaux ? voici ce que personnellement j'ai comme information:

     Nous avons une ordonnance datée du 3 septembre 1199 se rapportant à des terres appartenant et à William et à Raoul de Lanvallei  "Willo de Lanuallai et Rad de Lanualai" terres situées en les comtés du  Huntingdonshire et du Berkshire. Il s'agit ici de William II et de Raoul 2 ème du nom  son frère tous deux fils de William 1er. Nous avons également  la terre héritée de Blagrave pour laquelle un litige ou une dispute opposera ces deux frères. Raoul II frère du dit William II semble par certains titres avoir été en effet à la tête de Blagrave  cependant celle-ci retournera ensuite entièrement en les mains de William II. La terre de Blagrave fut en effet héritée de leur père William 1er lequel entrera en possession de celle-ci après la disparition de Raoul 1er  son frère aisné . Raoul 1er est effectivement cité comme ayant été "tenant" de cette terre dite de Blagrave; celle-ci pour une raison que l'on ignore échoira en la cassette de William 1er son frère puisné. Pourquoi cela ? Cela se fit-il quand Raoul 1er de Lanvallay retourna en ses terres natales de Bretagne héritier qu'il était ce celles-ci par son droit d'aînesse ? Y aurait-il "échange" de terres entre William 1er et Raoul 1er de Lanvalei quand celui-ci retournera en effet en Bretagne?

     Willelmus de Lanvalei tene c solidatas terre à Blacgrave sine servicio nominato quam Rex Henricus pater dedit Radulfo avo suo que personnellement je traduirai par : William de Lanvalei [il s'agit ici en 1199 de William II lequel semble décédé vers 1204] tient x terres solidement à Blagrave sans service appelé que le roi Henri a donné au père de Raoul son aïeul . Je pense qu'il s'agit ici de l'aïeul du dit William II lequel aïeul était le père de Raoul 1er, et donc de William 1er ce dernier ici n'étant pas cité,  tous deux étant frères l'un de l'autre et fils d'Alain fils d'Aimeric. Pour l'aïeul il s'agirait donc ici en effet d'Alain fils d'Aimeric père de Raoul et père de William 1er le dit Alain étant en effet l'aïeul du dit William II. Le roi "Henry" en question serait lui Henry 1er ce dernier décédant en 1135; né vers 1100 Alain fils d'Aimerici aurait donc reçu la dite terre de Blagrave vers l'âge de 30 ans et cela durant les dernières années de règne du roi Henry 1er.

    Le roi Henry 1er aurait donc donné la terre de  Blagrave à Alain fils d'Aimeric lorsque Josce de Dinan lui entrera en la possession de Lambourn qu'au lendemain de la perdition du château de Ludlow que le roi Etienne lui ôtera; c'est à dire après 1135 année en laquelle Henri 1er décèdera. Les historiens anglais disent que c'est Mathilde fille du dit Henry 1er qui aurait donnée la seigneurie de Lamburn à Josce cela pour le compenser de la perte de Ludlow c'est à dire la aussi peu après 1135. Alain semble donc avoir été seigneur de Blagrave avant que Josce lui le devient de Lambourn. William 1er de Lanvalei, héritier pour cette terre de son frère aisné Raoul, tient donc la terre de Blagrave de son dit père Alain et non d'un lien de parenté quel qu'il soit pouvant l'unir à Josce de Dinan. Pourtant quels furent ces liens  ayant pu unir hier Alain fils d'Aimeric et Josce de Dinham pour qu'ils aient été tous deux assis sur cette même terre  seigneuriale même si l'un le fut avant l'autre ? A noter également que Raoul 1er de Lanvalei, fils du dit Alain "fils d'Aimeric", sera lui entre 1156 et 1163 également possesseur d'une ferme en les terres de Shaftesbury, terres assises en le comté du Dorset; en effet pour celle-ci Raoul 1er de Lanvalei était assujettit à une redevance annuelle. Cette terre elle aussi échoira à son frère William 1er puisque nous la retrouverons déposée entre les mains de William II fils du dit William 1er et neveu du dit Raoul 1er de Lanvalei; pour celle-ci William II sera annuellement assujettit à une somme de 10 livres. Au travers de cette deux terres nous voyons très bien en effet que Raoul 1er de Lanvalei un jour se "déposséda" en faveur de son frère puisné de presque toutes ses terres assises en Angleterre.

     Fin de l'avant propos

     

     La terre de Lambourn semble avant 1155 avoir été le bien propre de Josce de Dinan hier seigneur du castel de Ludlow lequel Josce laissera pour "héritiers"  deux enfants, Sybille et Hawise, dont l'une d'elles épousera Hugh de Plukenet ou Hugues de Pleugueneuc seigneur aussi  d'une terre bretonne assise proche de la jeune paroisse Lanvallay. Par son mariage avec Sybille de Dinham, l'une des dites héritières de Josce de Dinan, Hugues de Pleugueneuc jeune seigneur breton entre donc à son tour en possession d'une partie de la seigneurie de Lambourn ce seigneur décédant en 1202. L'autre partie de la seigneurie de Lambourn reviendra de droit quant à elle à Fulk Fitzwarin époux de Hawise de Dinham la deuxième fille de Josce de Dinan et donc de ce fait belle-soeur aussi du dit Hugh de Plugenet ou de Plukenet. Hugues de Pleugueneuc par sa femme transmettra sa partie héritée de Lambourn à son fils Josce de Plukenet, petit-fils de Josce de Dinan, sa mère la dite Sybille étant elle citée en 1212 vivante encore qu'elle sera. L'autre partie de la terre de Lambourn, relevant hier de Josce de Dinham, terre nommée "Grandisons", sera elle transmise par voie d'hérédité à Foulques II Fitzwarin seigneur de Whittinghon et époux de Hawise de Dinham fille du dit Josce de Dinan ou de Dinham. Foulques II alors encore en vie réglera à la couronne pour cette même terre et cela au nom de sa femme 100 livres d'impôt afin de pouvoir garder en sa possession la dite terre bien seigneurial hier hérité par sa femme; le rapport moyen et annuel de la possession d'un manoir représentait environ 20 livres par an cela en fonction bien sur de l'importance de la dite seigneurie alors concernée. Foulque II  mort en 1198, Hawise elle décédant en 1220, Foulques III leur enfant à tous deux, la vie de ce dernier étant en grande partie à l'origine même de la vie légendaire de l'Outlaw Robin Wood, lui entrera à son tour en possession, cela toujours par voie d'hérédité, de cette même terre nommée Grandisons. L'une des héritières de cet enfant épousera elle John Tregor celle-ci au nom du douaire de sa mère recevant la dite terre cette même terre relevant cependant toujours par droit de féodalité de la seigneurie de Fitzwarin. Ainsi différents droits attachés à la dite terre de Lambourn furent-ils octroyés successivement à l'abbaye de Stanley par les seigneurs et de Plukenet et de Fitzwarin.
    Au lendemain de 1154, année en laquelle accédera à la couronne Henry II fils de Mathilde, une autre terre elle aussi assise en les terres seigneuriales de Lambourn, nommée Blagrave quant à elle, sera elle confiée par le dit Henry II roi d'Angleterre à Raoul de Lanvalei frère aisné de Guillaume ou William 1er de Lanvalei tous deux nés vers 1130 [certaines dernières informations laisseraient "supposer" que la dite terre de Blagrave serait parvenue à Raoul frère aisné de William par leur père à tous deux, Alain fils de Aimerici. Donc la terre dite de Blagrave aurait été confiée à Alain père de Raoul et de William de Lanvalei non pas par Henry II mais plutôt par son aïeul, Henry 1er ].

    Il nous faut savoir que Guillaume ou William 1er de Lanvalei ci-dessus cité sera au lendemain de 1166 "témoin" de l'ouverture testamentaire du dit Josce de Dinham, ouverture testamentaire concernant et Sybille et Mathilde de Dinham toutes deux enfants héritières de Josce; William de Lanvalei sera alors présent au côté même de Hugues de Pleugueneuc héritier par se femme du dit Josce de Dinham. Quels étaient alors les liens ayant pu unir et Josce de Dinham et William 1er de Lanvalei ce dernier étant généalogiquement son cadet de 30 ans environ ? Ces liens étaient-ils des liens familiaux ou bien des liens féodaux relatifs quant à eux à la possession même de Blagrave par son frère Raoul 1er de Lanvalei, terre elle aussi seigneuriale assise en la seigneurie de Lambourn seigneurie détenue hier par le dit défunt Josce de Dinham ?  La seigneurie de Lamburn sera elle donc équitablement répartie entre les deux héritières de Josce celui-ci de son vivant ayant également possédé d'autres  terres seigneuriales elles établies en les comtés du Devonshire, de Somerset, du Berkshire, dans le Hampshire mais aussi en le Wiltshire. Possédant aussi le manoir de Stanton lequel sera hérité par son gendre Foulk II Fitzwarin, manoir demain bien de William III de Lanvalei, le manoir de Lambourn rapportait seul à son seigneur et cela annuellement le revenu financier de 76 livres l'an. Josce de Dinham nait donc vers 1100, c'est à dire une génération avant celle des dits Raoul et William de Lanvalei tous deux fils d'Alain fils de Henri; il semble avoir reçu plus tôt, cela sous le règne d'Etienne de Blois alors roi d'Angleterre, la seigneurie dite de Lambourn des mains même du futur Henry II et de celles de sa mère Mathilde tous deux le dédommageant ainsi  de la perte du castel de Ludlow survenue un peu plus tôt. Josce de Dinham en effet était entré en possession du dit château de Ludlow par son mariage voulu par le dit Etienne de Blois cousin de Mathilde, mariage contracté en 1139 avec l'héritière du dit lieu alors veuve de Pain Fitzjohn décédé lui en 1137; cette riche héritière se nommait Sybille de Lacy. S'étant détourné du parti d'Etienne de Blois Josce de Dinham fit renforcer la place de Ludlow dans la crainte du dit Etienne de Blois; le château était alors il est vrai revendiqué de droit par Gilbert de Lacy parent de Sybille de Lacy femme de Josce de Dinam.  Lors de l'une de ses absences du château de Ludlow Josce perdit celui-ci prit que fut ce dernier par le dit Gilbert de Lacy Josce n'ayant pour seul recourt que de se replier sur Lambourn proche. Ainsi avant 1154 année à l'accession au trône du dit Henry fils de Mathilde, ainsi après 1139 année en laquelle par sa femme Josce de Dihnam entra en possession de Ludlow, Josce entra t-il en la possession des dites terres de Lambourn terres seigneuriales donc offertes et par Mathilde et par son fils le futur Henry II. Ainsi Henri II d'Angleterre, né en 1133, semble devoir récompenser en une même paroisse ou en une même région seigneuriale, cela avant et peu après  de son accession au trône d'Angleterre, deux seigneurs bretons géographiquement très voisins, à savoir Josce de Dinham et Raoul de Lanvalei fils aisné "d'Alain fils de Henri" le dit Raoul lui étant probablement "confirmé" dans la possession de la dite terre de Blagrave. Raoul, aussi seigneur de la terre de " le Wyke " en le Eastbury assise qu'était cette terre en le comté du Sussex, au sud de Londres; Raoul était également possesseur de la ferme de Shaftesbury assise en le comté du Dorcet puisque pour cette même "ferme" Raoul devra annuellement payer  redevance.

    . William 1er de Lanvalei et son frère aisné Raoul ont vu tous deux le jour vers 1130 cela à l'image du dit roi Henry II né lui en la dite année 1133.
    Entre 1190 et 1194 la dite terre de Blagrave semble avoir été "retirée"  aux dits seigneurs de Lanvalei puisqu'elle sera alors déposée entre les mains seigneuriales de Robert de Burdon. Toutefois dès l'année 1194 elle sera de nouveau restituée aux seigneurs de Lanvalei puisque William II de Lanvalei, décédé en 1204,  paiera en 1194  la somme de15 marks d'argent pour sa dite terre de Blagrave assise en Lambourn ; Raoul II de Lanvalei, fils héritier de William 1er et frère de William II de Lanvalei, sera dit un peu plus tard être "en possession"  de cette dite terre de Blagrave. Cette dernière possession sera donc l'objet peu après d'un litige entre les deux frères semble t-il puisque une discorde relative à cette terre opposera un Raoul de Lanvalei à un Williame de Lanvalei. Cela se fera il nous semble à l'avantage du dit William II puisque William III son fils, lequel décède lui en 1217, petit-fils héritier de Guillaume 1er de Lanvalei, sera lui en possession ou sera dit "Tenant"  de la dite terre de Blagrave en l'année 1210 cela c'est à dire 5 années avant la signature de la Magna-Carta à laquelle participera activement le dit William III de Lanvalei. Cette possession par William III de Lanvalei est en effet entièrement confirmée par le fait même que John de Burgh époux de Hawise fille du dit William III de Lanvalei sera à son tour possesseur de cette dite terre de Blagrave.

    Toujours est-il que peu après 1154, l'année en laquelle accédera à la couronne Henry II, Raoul 1er de Lanvalei frère aisné de William 1er de Lanvalei, tous deux nés donc vers 1130, recevra aussi du dit roi d'Angleterre la dite terre nommée "le Wyke" assise en le Eastbury. Lui ayant semble t-il repris cette même terre vers 1164 Henry la confie une nouvelle fois à Raoul 1er frère aisné de William 1er puisque le dit Raoul 1er en est alors de nouveau le "Tenant "  en 1173; Raoul 1er né vers 1130 est alors âgé d'environ 43 ans.                                                                       Raoul II de Lanvalei né vers 1170, lequel est le "fils puisné" du dit William 1er de Lanvalei, neveu de ce fait du dit Raoul 1er de Lanvalei et donc aussi frère toujours de ce même fait  de William II de Lanvalei, lui décèdera en 1209 en tant que « Tenant » de la dite seigneurie de Eastbury et cela pour la dite terre nommée « le Wike » ; son héritière à la terre de cette même seigneurie sera Maud de Lanvalei laquelle, sa fille probable, prendra elle pour époux en 1219 Richard Walley dit aussi Walens ou le Waleys. Elle prendra ensuite pour second époux Gilbert de Mareys ce dernier devenant par sa femme Maud le nouveau "Tenant" de la dite seigneurie de Eastbury ; il sera ainsi "dénommé"  en 1231. Raoul Walens ou Raoul le Waleys fils des dits Richard et Maud entrera en possession de son héritage paternel et maternel mais décédera jeune vers 1215 laissant pour uniques héritières que ses deux sœurs nommées respectivement Agnès et Juliana cette dernière prenant pour époux Geoffroy de Wrokeshale ; de son second époux Gilbert de Mareys Maud de Lanvalei aura cependant une troisième enfant née elle Agnès de Mareys ; celle-ci meurt aussi sans enfant, cela en 1252.
    Sa demie - soeur Agnès, première du nom, elle prendra pour époux John de Mareys puis Raoul Hadley ayant eue de son premier époux John de Mareys 5 enfants dont un fils prénommé Thomas et 4 filles tous les cinq ses co-héritiers. Ses 4 filles nommées Joan, Amice, Anastacia et Agnès épouseront respectivement Simon le Breton ou le Bret, Thomas Grazenhoil, John de la Grave et William ou Guillaume de Gomeledon. Il n'est pas possible aujourd'hui de faire un lien entre ce dit Simon le Bret et celui qui beaucoup plus tôt en 1209 sera en litige pour la petite paroisse d'Abington avec Jehan de Lanvalei neveu de William 1er de Lanvalei.
    Juliana Waleys ci-dessus citée, sœur des dites Agnès et Raoul Waleys, femme du dit Geoffroy de Wrokeshale, aura elle pour enfant également un fils prénommé Eustache et quatre filles toutes quatre héritières de leur frère décédé jeune. L'aisnée Joan épousera John de Cerne  et aura pour enfant John de Cerne ; la seconde Rose elle prendra pour époux Richard de Brokenbergh et aura elle aussi pour enfant un garçon prénommé John  etc.

    Ainsi en ses premières heures fut transmise la seigneurie de Lambourn bien de Josce de Dinham seigneurie en laquelle était alors assise Blagrave terre seigneuriale confiée elle au dit Alain fils de Henri le premier seigneurs de Lanvalei...William II de Lanvalei héritier de Blagrave par son père William 1er, lui même héritier de son frère le dit Raoul 1er,  sera aussi seigneur en les terres seigneuriales héritées de Walkern, mais en des terres seigneuriales  assises elles en les comtés de l'Hertforshire, de Berkshire,  du Northamptonshire possesseur que sera son fils William III aussi des manor de Great-Halingbury et de Stanway en le comté de l'Essex.


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  •  Nos maires...

     

     

    Notre travail...  

    Les acteurs contemporains

    Monsieur Adolphe Castel maire de Lanvallay de 1959 à 1981. Sous son mandat la commune de Lanvallay connu le premier essor les champs commençant à céder leur place à un urbanisme nouveau accueillant les premiers lotissements de la commune. Monsieur Castel fit trois mandats avant de se retirer volontairement. Négociant en vin il fut à l'origine des Chais de la commune de Lanvallay; chais aujourd'hui disparus et remplacés par des appartement d'un certain standing. Son premier adjoint en 1981, alors monsieur Brasset, devint maire; lui même en 1995 laissera son siège de premier magistrat de notre commune, cela deux mandats après, à son propre premier adjoint monsieur Jean-Yves Delarocheaulion.  

     

     

    Notre travail...Notre travail...Nos maires, hier et aujourd'hui... 

     

     

     

     

     

     

    Monsieur Jean-Yves Delarocheaulion                                                                      Monsieur Bruno Ricard

     

    - 1994-2014. A gauche monsieur Jean-Yves Delarocheaulion banquier et maire de Lanvallay entre 1994 et mars 2014. C'est sous son mandat que fut commencé un projet de jumelage devant à terme unir nous l'espérons, cela par une ancestrale Histoire  commune,  et la paroisse de Walkern du comté de Hertfordshire en Angleterre et notre commune de Lanvallay en Bretagne.  Ayant été conseiller puis 1er adjoint de monsieur Brasset, maire de Lanvallay, monsieur Delarocheaulion devint maire de notre commune en 1994 prenant le flambeau des mains de ce dernier lequel, lui même, le détenait de monsieur Adolphe Castel. Il ne fut pas réélu en mars 2014 dernier mettant fin ainsi à une "continuité" de près 55 ans. Sous ses mandats furent réalisés en autre de nouveaux lotissements,  l'extension et la réhabilitation de la mairie,  la nouvelle école maternelle et une nouvelle zone commerciale laquelle vit venir en son aire un grand Super U. Sous son mandat ont définitivement fusionné les anciennes communes de Tressaint, Saint-Solen et Lanvallay alors toutes trois simples communes associées. 

    - A droite monsieur Bruno Ricard lequel remporta avec les siens les élections municipales de Lanvallay le 23/03/2014; son mandat devrait logiquement pouvoir voir mener à son terme ce jumelage que nous souhaitons sincère et personnellement "culturel". Bruno, jeune maire de 45 ans, est de son métier "Ingénieur en génie civil et urbanisme. Avec monsieur Henry Delaune et des très fidèles dont Régine Mahé, Alain Vadepied, Haude Lecointre, Jean-Claude Lefèvre, David Briand, Sophie Troubadours, Claire Secher  et moult d'autres aussi il dirigea de façon"collégiale " et pendant plus de 6 ans un groupe de travail lequel créa ainsi  une forme" d'opposition constructive et ouverte" appelée : "Lanvallay Autrement ". Leur attentivité, leur assiduité et leur sérieux, tous trois associés à une sincérité certaine, firent qu'ils remportèrent les dernières élections municipales 13 voix ayant été nécessaire pour cela . Il me faut personnellement reconnaitre apprécier en Bruno un homme d'une rare qualité. Ce jumelage, s'il s'établit entre ces deux villes soeurs, devra se construire et s'appuyer sur des liens culturels.  

     

     

    Notre travail...

    Elections municipales de Lanvallay; avril 2014.

    En démocratie le "Renouvellement" est quelques fois l'un des ciments de l'Histoire...

     

                                       


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  •  le samedi 17 janvier 2015

    Le viaduc, lettre ouverte à la Région de Dinan...

    Présentation de notre travail...

    Le viaduc de Lanvallay sous les remparts de Dinan; depuis le Mont en Va vues de l'église de Saint-Sauveur de Dinan, de l'église de Saint-Malo de Dinan, de la poterne et de la tour féodale de Sainte Catherine également. 
     

     

     

    Présentation de notre travail... Présentation de notre travail...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un nouveau visage pour le Viaduc... 

     

    Le viaduc de Lanvallay ou de Dinan, de Lanvallay en réalité puisque sa plus grande distance enjambe elle notre commune de Lanvallay, offre ou offrait jusqu’à hier sur son dessus l’une des vues les plus remarquables de toute notre région proche de Dinan. Tant décrié lors de sa réalisation ce viaduc a su toutefois très tôt prendre le cœur de l’ensemble des habitants des régions proches et lointaines de Dinan tant son intégration fut parfaite en son site portuaire et cela au lendemain même de son édification religieusement consacrée en 1852.
    Si sa belle et longue enjambée aux arches multiples par beaucoup et depuis longtemps est appréciée et aimée, si ses pierres taillées et colorées lui donnent aujourd’hui pour la plupart d’entre nous une élégance, majestueuse et certaine, il est vrai toutefois que moult vies, ici même sur ce seuil élevé, pour toujours se sont trop souvent et régulièrement retirées du monde des vivants. La société dans l'un de ses multiples fonctionnements humains est tristement ainsi faite et tous nous ne pouvons que très sincèrement le regretter. 

    Il en a toujours été ainsi malheureusement pour la plupart des ouvrages naturels ou édifiés, tous géographiquement posés ou assis haut au dessus du sol ; le viaduc de Saint-Brieuc ainsi fut-il lui aussi protégé, par des filets pour celui-ci, mais insuffisamment semble t-il puisque ces mêmes filets aujourd'hui sont enjambés. Demain en sera-t-il ainsi mais plus judicieusement pour celui de Jugon les Lacs alors enfin protégé ?
    Ma pensée en cette heure, maintenant que j’écris ces quelques lignes, cela par la seule force de nos sentiments, va donc naturellement vers toutes ces vies sur ces ponts brisées et en ces mêmes lieux définitivement achevées. La détresses depuis très longtemps ici aussi, sur notre beau viaduc de Dinan, jette trop régulièrement sur ce bel ouvrage ancré à l'Histoire une image alors toujours sombre et tragique.
    Au nom de toutes ces ombres ici errantes je comprends donc personnellement les travaux aujourd’hui réalisés lesquels, demandés depuis si longtemps par tant de pères, tant de mamans,  ont été enfin décidés pour pouvoir remédier définitivement, et cela sur notre propre viaduc, à tous ces élans toujours aspirés par leur propre désespoir. A la marge de ce texte pourquoi aujourd'hui, en notre actuelle société, nous contentons-nous toujours de cette seule et même réponse apportée tôt ou tard à ces mêmes lieux comme actuellement on le fait à Dinan ? Pourquoi devons nous en permanence parler que de la seule  mortalité importante des accidents provoqués sur nos routes passant ainsi toujours sous un certain silence le départ toujours volontaire de tous ces enfants ou parents lesquels, tous poussés à ce "geste extrême", deviennent alors également nos propres enfants ou nos propres parents ? En quoi conjointement sommes nous tous  responsables de cela ? Devons nous avoir pour contrer ces ultimes échappatoires que cette seule et identique réponse ?

    Habitant personnellement au pont de Dinan, proche du viaduc, et ayant malheureusement assisté à plusieurs de ces ultimes départs trop souvent réguliers et donc jamais isolés, cela malgré certains propos prononcés,  aussi je ne remets  nullement en question le pourquoi de ces mêmes travaux; loin de là est ma pensée. Décidé et organisé par la Région et son Conseil, financé en très grande partie par celui-ci ce dernier étant seul propriétaire de l’ouvrage, ce projet malheureusement ne semble pas avoir suffisamment concerté les habitants des villes de Dinan et de Lanvallay toutes deux villes chargées elles aussi par l’Histoire. En effet à peine commencée moult habitants dinannais et côtissois, lesquels toutefois comprennent l’impératif de ces travaux sachez le, reprochent déjà à cette réalisation son côté trop "austère" rappelant fréquemment pour ces derniers la seule image des longues grilles crossées s'étirant sans fin en des cours carcérales, prisons de laquelle tant de vies ici même, trop souvent, ont voulu définitivement pouvoir s’échapper. Qu'elle ironie de l'Histoire! Une oeuvre esthétiquement plus ouvragée, plus "humanisée", possédant des fers forgés aux volutes ou formes diverses et esthétiques par exemple, possédant régulièrement par endroit un espace évidé à hauteur du regard, cela pour permettre et d’assouplir l’ouvrage et de prendre des photos par exemple, oeuvre alors fruit d’une recherche plus humaine, moins stricte et donc plus attentive à ce site aussi, ne se serait-elle pas mieux intégrée au panorama ici très beau du port de Dinan et cela en respectant d’avantage ce lieu hier ouvert, ancien et si magnifique ? Cette "uniformité" de crosses sans fin, cela à l'image des filets gris et froids du viaduc de Saint-Brieuc, pour tout piéton ou vacancier parcourant de son intérieur notre long viaduc, devenu "qu'un simple grand couloir enfermé ou sur protégé",  ne rappellera t-elle pas trop souvent toutes ces heures ultimes et si tristes ici si souvent laissées ?

    Cette pensée, ma pensée, même si celle-ci reprend d'autres pensées bien sur, je le répète ne remet nullement en cause la nécessité même de ces travaux; elle reste ici en ce texte une simple interrogation toute personnelle penchée elle sur un choix esthétique  retenu...

     

    Présentation de notre travail...Présentation de notre travail...

     

     

     

     

     

     

     

     

    Toujours aujourd'hui ...Photographies prises du dessus du viaduc en ce jour du 17/01/2015.


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  • En dernière infos ...

    Ecrit le vendredi 1 mai 2015

    Depuis bientôt une année la mairie de Lanvallay et l’ensemble de ses nouveaux élus œuvrent ensemble au "bien vivre ensemble " aussi. Ainsi de nombreux groupes de travail, chacun guidé par un ou plusieurs élus, ont-ils été "créés" pour pouvoir travailler de concert avec la population Côtissoise conscients qu'ont les élus de l'importance de celle-ci. Pour illustrer cela il existe un groupe de travail lequel lui a choisi d'oeuvrer sur l’ensemble des problèmes liés à la circulation routière ; de même il existe un groupe de travail dédié lui à la valorisation de l’ensemble de nos promenades, que ces dernières soient cyclables ou pédestres, prenant aussi en compte l'importance de notre histoire locale au travers de la richesse de son bâti. Il existe aussi un autre groupe de travail dédié lui au « bien vieillir ensemble », groupe très important puisque celui-ci a pour but premier  d’essayer notamment de faire disparaître certaines des frontières séparant socialement moult habitants de notre commune la barrière de l’âge étant l’une de ces plus fortes frontières ou pierres d'achoppement. Le grand et dernier logement de nos "Anciens" depuis peu à vu ainsi l’un de ces remparts tombé à terre ces derniers assistant depuis leurs chambres à l’ouverture d’une nouvelle perspective pleine de vie et de lumière. Pourquoi notre société actuelle semble t-elle vouloir tant opposer le monde de nos aînés âgés au monde beaucoup plus jeune de nos propres enfants ? Certaines rides profondes ne sont-elles pas le reflet d'une sagesse sincère et d'une grande gentillesse ? Les rides n'écrivent-elles pas quelques fois certaines pages de notre propre histoire ? Aussi pourquoi voulons nous "contenir" nos parents vieillissants au derrière de verts bosquets, bosquets naturels certes comme ici même hier, mais bosquets séparant trop souvent deux mondes, deux mondes pourtant si proches l'un de l'autre ?  Le dernier chemin de nos aînés doit-il être que cela ? Le rire de jeunes enfants jouant au plus près de nos dits aînés, cela au seuil même de leurs dernières fenêtres, ne peut-il pas à lui seul apporter un certain réconfort, même si il nait que "passager", à tout un ensemble de nos vieux parents trop souvent par nous oubliés, parents isolés marchant quelques fois dans une pénombre accompagnée de la seule sollitude ? Ainsi notre Hepad, hier presque clos, a-t-il vu récemment un ancien monde mais si jeune à lui s’ouvrir de nouveau ; ainsi des aires de jeux, depuis peu installés au plus près des chambres de nos ainés, vont-ils permettre bientôt à ces mêmes aînés d’entendre régulièrement à nouveau des éclats de voix emplis du seul rire de nos enfants...
    Au dehors de l'Hepad une aire de lecture publique, hier ancien bassin d’eau, a été depuis peu également installée et cela au plus près de nos dits vieux parents ; imaginez assis en cet endroit l'été prochain, cela côte à côte bien sur, et l’un de nos parents en notre Hepad résidant et l’un de vous alors assidu lecteur autonome et indépendant ! J’aime personnellement m’imaginer dès ce soir sur ces bancs récemment agencés, eux voués à la lecture et au repos,  l’amorce d’une conversation naissante, certes peut-être banale mais oh! combien humaine.  Je souris déjà à la pensée de pourvoir voir l’été prochain naitre sur ces mêmes bancs, en ce même endroit notamment, mille regards de nouveau complices unissant au travers de nos âges multiples et certains de nos aînés et certains de nous-mêmes ! Il existe dans cette nouvelle équipe municipale, emplie d'espoir il est vrai, un sentiment très profond et d'équité et d'échanges, équipe consciente de l'importance réelle de "l'Autre". Les jardins partagés portés par Thierry Nicolas, en cours d'installation  en notre commune, ne sont-ils pas le reflet de cette "conception de l'Autre" ?
    Je voulais ici en mon travail témoigner de cela aussi.

    J'ai donc ici une très grande pensée personnelle pour Régine et pour madame Logan lesquelles toutes deux, de toute leur sincérité et de toute leur humanité, ont ensemble œuvré et permis cela Merci à elles.

     

    Présentation de notre travail...Présentation de notre travail...

     

     

     

     

     

    L'Hepad, sa nouvelle perspective et son Ouverture sur le salon de lecture

     

     

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    A Saint-Solen aussi ...


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  •  le samedi 17 janvier 2015

    Le viaduc, lettre ouverte à la Région de Dinan...

    Présentation de notre travail...

    Le viaduc de Lanvallay sous les remparts de Dinan; depuis le Mont en Va vues de l'église de Saint-Sauveur de Dinan, de l'église de Saint-Malo de Dinan, de la poterne et de la tour féodale de Sainte Catherine également. 
     

     

     

    Présentation de notre travail... Présentation de notre travail...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un nouveau visage pour le Viaduc... 

     

    Le viaduc de Lanvallay ou de Dinan, de Lanvallay en réalité puisque sa plus grande distance enjambe elle notre commune de Lanvallay, offre ou offrait jusqu’à hier sur son dessus l’une des vues les plus remarquables de toute notre région proche de Dinan. Tant décrié lors de sa réalisation ce viaduc a su toutefois très tôt prendre le cœur de l’ensemble des habitants des régions proches et lointaines de Dinan tant son intégration fut parfaite en son site portuaire et cela au lendemain même de son édification religieusement consacrée en 1852.
    Si sa belle et longue enjambée aux arches multiples par beaucoup et depuis longtemps est appréciée et aimée, si ses pierres taillées et colorées lui donnent aujourd’hui pour la plupart d’entre nous une élégance, majestueuse et certaine, il est vrai toutefois que moult vies, ici même sur ce seuil élevé, pour toujours se sont trop souvent et régulièrement retirées du monde des vivants. La société dans l'un de ses multiples fonctionnements humains est tristement ainsi faite et tous nous ne pouvons que très sincèrement le regretter. 

    Il en a toujours été ainsi malheureusement pour la plupart des ouvrages naturels ou édifiés, tous géographiquement posés ou assis haut au dessus du sol ; le viaduc de Saint-Brieuc ainsi fut-il lui aussi protégé, par des filets pour celui-ci, mais insuffisamment semble t-il puisque ces mêmes filets aujourd'hui sont enjambés. Demain en sera-t-il ainsi mais plus judicieusement pour celui de Jugon les Lacs alors enfin protégé ?
    Ma pensée en cette heure, maintenant que j’écris ces quelques lignes, cela par la seule force de nos sentiments, va donc naturellement vers toutes ces vies sur ces ponts brisées et en ces mêmes lieux définitivement achevées. La détresses depuis très longtemps ici aussi, sur notre beau viaduc de Dinan, jette trop régulièrement sur ce bel ouvrage ancré à l'Histoire une image alors toujours sombre et tragique.
    Au nom de toutes ces ombres ici errantes je comprends donc personnellement les travaux aujourd’hui réalisés lesquels, demandés depuis si longtemps par tant de pères, tant de mamans,  ont été enfin décidés pour pouvoir remédier définitivement, et cela sur notre propre viaduc, à tous ces élans toujours aspirés par leur propre désespoir. A la marge de ce texte pourquoi aujourd'hui, en notre actuelle société, nous contentons-nous toujours de cette seule et même réponse apportée tôt ou tard à ces mêmes lieux comme actuellement on le fait à Dinan ? Pourquoi devons nous en permanence parler que de la seule  mortalité importante des accidents provoqués sur nos routes passant ainsi toujours sous un certain silence le départ toujours volontaire de tous ces enfants ou parents lesquels, tous poussés à ce "geste extrême", deviennent alors également nos propres enfants ou nos propres parents ? En quoi conjointement sommes nous tous  responsables de cela ? Devons nous avoir pour contrer ces ultimes échappatoires que cette seule et identique réponse ?

    Habitant personnellement au pont de Dinan, proche du viaduc, et ayant malheureusement assisté à plusieurs de ces ultimes départs trop souvent réguliers et donc jamais isolés, cela malgré certains propos prononcés,  aussi je ne remets  nullement en question le pourquoi de ces mêmes travaux; loin de là est ma pensée. Décidé et organisé par la Région et son Conseil, financé en très grande partie par celui-ci ce dernier étant seul propriétaire de l’ouvrage, ce projet malheureusement ne semble pas avoir suffisamment concerté les habitants des villes de Dinan et de Lanvallay toutes deux villes chargées elles aussi par l’Histoire. En effet à peine commencée moult habitants dinannais et côtissois, lesquels toutefois comprennent l’impératif de ces travaux sachez le, reprochent déjà à cette réalisation son côté trop "austère" rappelant fréquemment pour ces derniers la seule image des longues grilles crossées s'étirant sans fin en des cours carcérales, prisons de laquelle tant de vies ici même, trop souvent, ont voulu définitivement pouvoir s’échapper. Qu'elle ironie de l'Histoire! Une oeuvre esthétiquement plus ouvragée, plus "humanisée", possédant des fers forgés aux volutes ou formes diverses et esthétiques par exemple, possédant régulièrement par endroit un espace évidé à hauteur du regard, cela pour permettre et d’assouplir l’ouvrage et de prendre des photos par exemple, oeuvre alors fruit d’une recherche plus humaine, moins stricte et donc plus attentive à ce site aussi, ne se serait-elle pas mieux intégrée au panorama ici très beau du port de Dinan et cela en respectant d’avantage ce lieu hier ouvert, ancien et si magnifique ? Cette "uniformité" de crosses sans fin, cela à l'image des filets gris et froids du viaduc de Saint-Brieuc, pour tout piéton ou vacancier parcourant de son intérieur notre long viaduc, devenu "qu'un simple grand couloir enfermé ou sur protégé",  ne rappellera t-elle pas trop souvent toutes ces heures ultimes et si tristes ici si souvent laissées ?

    Cette pensée, ma pensée, même si celle-ci reprend d'autres pensées bien sur, je le répète ne remet nullement en cause la nécessité même de ces travaux; elle reste ici en ce texte une simple interrogation toute personnelle penchée elle sur un choix esthétique  retenu...

     

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    Toujours aujourd'hui ...Photographies prises du dessus du viaduc en ce jour du 17/01/2015.


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